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Les réformes libérales de Frédéric Mitterrand au ministère de la culture, un slogan marketing qui sonne comme une coquille vide : "la culture pour chacun", et surtout à chacun sa misère !

 

frederic mitterrand 

 

Cette politique culturelle nous fait penser à cette Italie grotesque de Mussolini mais new age, avec sa nouvelle direction générale de la création artistique (DGCA) au ministère de la culture version 2010 qui englobe sous le même chapeau le spectacle vivant et les arts plastiques, un concept idiot pour une coquille vide! Un ministère de la culture composé de directions générales, une structure pyramidale calquée sur les holding qui trustent les tours de la Défense si chères au réseau d'influence et d'amitié de Sarkozy. Ils vont peut-être nous inventer après le concept crétin de commissaire d'exposition, celui de PDG à la "création active" ou de directeur général d'auteurs-créateurs. L'avantage avec Sarkozy, c'est que plus nous avançons dans le terme de son mandat présidentiel et plus nous nous rapprochons du degré zéro de la pensée et d'un ministère d'une culture, une culture qui prône non une excellence mais son excellence bling bling... Quand à Carla Bruni, elle aura fait si peu pour les artistes en France à part se pailleter dans la jet set que même la femme de Pompidou brille à côté d'elle et surtout face à l'inertie grotesque de Carla Bruni face aux graves problèmes que vivent dans ce pays les auteurs créateurs ! Preuve que la musique n'est pas une garantie contre la ringardise ! Enfin bien sûr nous n'avons pas les mêmes référents que Madame et non plus le même portefeuille ! Les artistes plongés dans la misère, elle s'en bat l'œuf !

 

Tout le monde a compris que cette nouvelle direction générale de la création artistique (DGCA) au ministère de la culture version 2010 n'est qu'une caricature administrative clownesque de cette maladie institutionnelle artistique française où ses dirigeants (conservateurs de musées d'art contemporain, directeurs de Frac...) se prennent pour des artistes mais des artistes avec une épaisse couche de graisse à la place des neurones qui enlise l'imaginaire et encourage l'inféodation, la complaisance et la suffisance.

¤retour/home

Tag(s) : #Jeff Koons

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