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artiste et politique

les artiste et la politique dans l'art contemporain, les arts visuels et la création contemporaine.

Nous dénonçons les méthodes des décideurs de l'art contemporain en France qui sont liés au réseau commercial américain du marché international de l'art et ses foires internationales aux Etats Unis qui forment un ensemble de réseau de rabateurs pour séduire les grandes fortunes en les incitant à devenir des éxilés fiscaux ses dernières années.

Nous dénonçons les méthodes des institutions culturelles et artistiques sous l'impulsion des élus dans les régions, départements, villes qui flirtent avec ce marché de l'art contemporain véreux au détriment des réalités artistiques de la création contemporaine en France en bloquant les nouvelles émergences artistiques, excluant des milliers d'artistes talentueux en France afin de fournir à ces prédateurs de l'art du marché des artistes institués institutionnels et formatés pour ces spéculateurs sans vergogne...

Par exemple :

Artoong Studio dénonce les méthodes du Conseil régional du Languedoc Roussillon et celles du Frac fond régional d'art contemporain Languedoc Roussillon qui a organisé cet été l'exposition "Casanova forever" sans lancer un appel d'offre public aux artistes dans la région Languedoc Roussillon, une exposition où l'on retrouve les artistes petits copains des politiques et fonctionnaires de l'art avec la présence notamment de galeries d'art parisiennes... Des méthodes de gestion de l'art contemporain opaque dans le droit fil conducteur du gouvernement SarkozyGeorges Frèche président du Conseil régional du Languedoc Roussillon et Josiane Collerais vice présidente à la culture devrait intéresser au plus haut point monsieur le Procureur de la République, il me semble qu'une enquête s'impose. Il va de soi que ces expositions sur commande, puisque la thématique est stricte et imposée (Casanova) devait faire l'objet d'un appel d'offre public comme toute commande de marché public. De plus cette exposition défend de fait des intérêts privés, comme ceux de galeries d'art (des commerçants d'art) qui s'offrent une vitrine publique au frais de l'argent du contribuable (par les plaquettes et publicité) avec ces artistes institué ou institutionnels. Est-ce que leurs artistes ou les galeries elles-mêmes ont touché de l'argent (subventions) ? Est-ce que le travail des artistes a été subventionné pour être mis en vente avec une marge bénéficiaire au profit des galeries d'art pour les artistes contractés par les galeries d'art ? Nul ne le sait, seul une enquête indépendante nous permettra de nous répondre, une réponse à laquelle les contribuables, public et artistes indépendants ont le droit de savoir. Ces méthodes font un grand tord à la création contemporaine et elles constituent une concurrence déloyale et scandaleuses envers les artistes non institutionnels, elles ont en plus pour objectifs d'assassiner la création contemporaine et ses artistes plasticiens auteurs qui ne se retrouvent pas dans les petits souliers de tout ce petit milieu. En plus l'institution culturelle qui nous la joue « Casanova forever » alors que cette même institution a importé en France cette création contemporaine anglo-saxonne puritaine du marché international véreux de l'art contemporain ne peut que nous faire sourire... le pauvre Casanova a de quoi piquer une colère dans sa tombe, lui qui s'est confronté en permanence à l'ordre moral d'une institution nommée « l'église » comme tous les libertins. Cette conception de l'industrie culturelle de masse pulsionnelle comme celle défendue par Gérard Collomb maire de Lyon (qui a défendu politiquement Georges Frèche) avec sa biennale d'art contemporain de Lyon à grand coup de millions d'euros, espérons disparaitra du visage de la politique française avec la clique de Sarkozy.  Je rappelle que ce label international commercial véreux d' »art contemporain » baignant dans les délits d'initiés a servi comme l'a expliqué dans son documentaire Ben Lewis a approché les richissimes (grandes fortunes) collectionneurs d'art par les banques offshores pour échapper au fisc de leurs pays. PS: Artoong Studio est une structure qui n'est pas et n'a jamais été subventionnée.

Paradoxalement !

L'artiste Lili-oto explique que les artistes les plus engagés politiquement sont les artistes institutionnels qui soutiennent activement par leur collaboration le marché véreux international de l'art contemporain, ce label commercial qui ne vit que par la spéculation crapuleuse et juteuse sur les œuvres d'art contemporaines permise à des délits d'initiés montés de toute pièce par ce petit milieu. Des artistes sans éthique, opportunistes qui s'inscrivent dans le dogme ultra libéral de cette mondialisation affairiste. Il les considère non sans humour comme les nouveaux lumpenartist. Des artistes plasticiens qui répondent à la demande et qui renoncent à leur liberté d'expression et de ton au nom des promesses d'un bien être matériel qui les aveuglent. Des lumpenartist qui s'inscrivent dans le droit chemin de la ligne politique de droite du gouvernement Sarkozy qui rêvent comme lui d'un quotidien bling bling. Des lumpenartist qui adhèrent aux méthodes commerciales de leurs marchands français qui courent après les grands décideurs internationaux de ce label affairiste "art contemporain" qui engrangent des profits juteux grâce à des cotations virtuellement gonflées et une complicité avec les institutions culturelle et artistique française et certains médias.  Le marché de l'art dans son état actuel n'est pas une structure artistique vivante. Le marché de l'art dissocie l'artiste de son public, le marché de l'art dissocie l'artiste de ses œuvres et il mortifie la création artistique contemporaine en de simples produits dérivés à forte valeur ajoutée. L'actualité politique en France depuis quelques semaines nous offrent des affaires et des scandales qui touchent cette famille politique de l'argent roi. La corruption grandissante et tous ses scandales mafieux dans cette mondialisation affairiste seront les chevaux de Troie des instituions culturelles et artistiques françaises qui ont été attirées par ses différentes mutations depuis les années 80. Un marché d'art véreux n'offrant des débouchés uniquement aux artistes solidaires de ses artifices et de ses escroqueries.  

Escroquerie, magouilles, scandale et aucune enquête dans l'art contemporain :

Petite piqure de rappel et je pourrai citer des dizaines d'articles: « (…) Cette décision survient alors que la banque suisse traverse une passe difficile. Non seulement elle a perdu 50 milliards de dollars depuis le début de la crise financière et licencié 11 000 personnes, mais elle fait aussi l’objet d’une enquête aux USA. En 2008, lors de la foire Art Basel Miami Beach dont elle est le principal sponsor, elle a été soumise à une investigation par les autorités américaines qui la soupçonnent d’avoir parrainé de nombreuses manifestations aux États-Unis, parmi lesquelles la foire d’art contemporain de Floride, dans le seul but est de rallier de nouveaux clients fortunés et de les convaincre d’ouvrir des comptes offshore, les incitant ainsi à l’évasion fiscale. Dès 2001, des cadres de la division de gestion de fortune de la banque avaient mis en place un système qui permettait à leur clients américains d’échapper au fisc de leur pays. Jusqu’à 300 gérants se rendaient alors plusieurs fois par an aux Etats-Unis, se présentant comme touristes. Pour accéder à une clientèle fortunée, ceux-ci comptaient sur un réseau de rabatteurs dans des expositions d’art contemporain » source http ://www.letemps.ch/

Il n'y a eu jamais eu d'enquête en France sur la bulle de l'art contemporain, institutions, galeristes, critiques, (…). Les principaux artistes qui forment la collection privée de cette banque suisse, une banque qui était aussi conseillère pour les placements dans les œuvres d'art et possédait sa propre galerie d'art, étaient ou sont exposés par les institutions artistiques et culturelles françaises à grands coups d'euros, des artistes qui font aussi partie des collections publiques françaises (donc achetés par le contribuable français) et comme tout le monde le sait la corruption c'est comme le nuage de Tchernobyl, c'est un leurre ! Le pire c'est que ces institutions institutions artistiques et culturelles françaises font comme si les scandales de la bulle financière du marché international du dit art contemporain qui a éclaté en 2008 n'existaient pas, et elles tirent à boulet tendu sur les artistes indépendants plutôt à gauche comme Lili-oto qui veulent une autre gestion culturelle, administrative et institutionnelle de la création contemporaine dans les arts plastiques en France, en commençant par la mise en place d'une démocratie culturelle. « Un art vivant = un espace vivant », donc comme au théâtre, la danse, la musique, dehors les historiens conservateurs de musées d'art contemporain et aux artistes la direction de leur propre création contemporaine. Sur ce, silence total de toute la gauche qui préfère que l'on tire sur les artistes de gauche en les excluant des espaces d'exposition et en les écrasants par des évènementiels comme les grandes expositions institutionnelles nationales ou régionales ou les biennales dont la communication et la propagande coûtent des millions d'euros en France au contribuables français chaque année. Voilà les vériatbles enjeux de l'industrie culturelle de masse: ce globalisme financier véreux et mafieux.

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Ps:
cette photo de l'installation artistique "hommage à Otto Dix" est un clin d'oeil à notre actualité politique française, un clin d'oeil justifié par certaines oeuvres de la Nouvelle Objectivité et leur contexte, ou celles de George Grosz peintre allemand qui fut aussi membre du mouvement artistique Dada avec Raoul Hausmann....Deux artistes peintres allemands (Otto Dix et George Grosz) qui composaient l'aile gauche (politiquement) du mouvement artistique de la Nouvelle Objectivité. petit rappel : (lili-oto est fondateur du mouvement artistique de la Nouvelle Relativité)

Tête chouchou, l'industrie et la financ sont les deux mamelles de la France!

lili-oto-img.jpg

  Lili-oto artiste contemporain
installation artistique a

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