artiste contemporain


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lili-oto. Diaporama sur les cônes de lumière, réflexion sur l'espace-temps en art, mouvement artistique de la Nouvelle Relativité .


Poésie

Les deux petits fragments

Tantôt à venir, tantinet prochain
D'un jour tant attendu...

Un petit glaçon
S'est épris
D'un petit caillou...

Blé d'orge sur canapé de glace
Dièdre et Polyèdre prirent place.
Et
De ce jour tant attendu
Le petit caillou s'est épris du petit glaçon...

Conjugués, conjuguant
Mêlant aux pétales de ses cristallines
Le parfum de ses silices
Au grand désespoir des quatre saisons
Ils se sont enfuis
Quelque part...

Où d'étranges silences viennent s'échouer
Dans un jardin sacré humide et doux
Dont seules tes deux lèvres ont encore le secret... Lili-oto
 

blog culture


Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /2009 08:49
Seuls les très riches en France ont le sourire en 2009-2010
Seuls les très riches touchent les deniers de l’injustice sociale
Seuls les très riches profitent de cette crise économique
Seuls les très riches applaudissent les décisions gouvernementales
Seuls les très riches lovent les profits juteux des délocalisations
Seuls les très riches sont amoureux de ce capitalisme sauvage
Seuls les très riches défendent l’idée d’un gouvernement unique mondial
Seuls les très riches seront présents dans ce pouvoir unique totalitaire
Seuls les très riches cachent leurs capitaux dans les places offshores
Seuls les très riches ne sont pas inquiétés par le vol en col blanc
Seuls les très riches ne sont pas des voleurs lorsqu’ils échappent à l’impôt
Seuls les très riches ne sont pas contrôler car ils ne sont jamais vus comme des tricheurs
Seuls les très riches chantent au petit matin les comptines de l’ultralibéralisme
Seuls les très riches sont autorisés à l’ultra politique sans avoir sur le dos le ministre de l’intérieur
Seuls les très riches abusent sans compter de leurs aptitudes à briser les populations laborieuses
Seuls les très riches ouvrent leur grand cœur aux politiciens véreux qui réconfortent leur puanteur
Seuls les très riches travaillent moins et gagnent plus avec des profits juteux voir mafieux
Seuls les très riches ne connaissent pas les crises car le chaos est toujours synonyme d’opportunité
Seuls les très riches encouragent la corruption financière et industrielle sur toute la planète
Seuls les très riches ont de l’estime pour une classe politique aux ordres de ses intérêts pécuniaires
Seuls les très riches achètent sans compter de l’art dit contemporain lorsqu’il s’inscrit dans leur idéologie dogmatique
Seuls les très riches sèment la confusion dans le monde pour pacifier leurs activités de prédateurs
Seuls les très riches cultivent dans leurs médias la dislocation du sens pour vous manipuler
Seuls les très riches propagent le concept d’équité comme une tare associable anti productiviste
Seuls les très riches émiettent la créativité humaine en laminant toute inventivité non-conforme à leur dogme libéral
Seuls les très riches n’ont pas besoin de porte-monnaie car pour eux tout n’est que prélèvement
Seuls les très riches se reconnaissent en une identité de classe doctrinaire et fanatique
Seuls les très riches désirent faire le bien de l’humanité sans elle
Seuls les très riches revendiquent le déséquilibre social comme une dérégulation nécessaire
Seuls les très riches postulent à une destruction massive de la demande comme culte idéologique et écologique
Seuls les très riches ne créent rien car le servage grandissant de l’humanité satisfait amplement leur dessein
Seuls les très riches osent afficher leurs ambitions mondiales obscènes comme lecture biblique
Seuls les très riches sont persuadés que la richesse de l’humanité se compte en monnaie et capitaux
Seuls les très riches insufflent cette régression culturelle et financière mondiale comme un nouveau trésor futuriste
Seuls les très riches comme pendant la crise de 1929 et sous l’occupation nazie jouiront de la prospérité rationnelle de cette théorie du chaos et d’un désordre « confus » à leurs ordres car seul la récurrence comme l’histoire nous l’apprend d’une dynamique de la misère et la grande pauvreté sociale et culturelle permet de capter et d’accumuler de façon abjecte tout le grand capital et ses intérêts.
Il n’y a pas besoin d’être un révolutionnaire, d’être un gauchiste, un rebelle ou un révolté pour démettre et congédier ceux qui nous enfoncent, nous et nos enfants, tout droit dans la grande précarité et la catastrophe humanitaire, juste un peu de courage et de générosité suffisent pour réhabiliter le sens et notre plus grand capital : notre créativité, une créativité au service du plus grand nombre et du partage.

Bonne année à tous, merci pour vos nombreuses visites sur mon blog, merci pour vos messages ou mails généreux, en espérant que 2010 mettra un frein à cette folie d'un petit nombre de nantis sur les desseins du monde, de l'Europe ou de ce pays dans lequel nous vivons. 


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Mercredi 20 juin 2007 3 20 /06 /2007 07:08
lili-oto expulsé par Julien Rousset Sud Ouest Bordeaux. Chartrons. En conflit avec Domofrance, le plasticien a été délogé hier matin de son atelier du Faubourg des Arts

- Au sujet de l'article de Sud Ouest du 20 juin 2007 par Julien ROUSSET sur mon expulsion:

je cite: " le plasticien connu pour ses mobiles en osier (...) faisait partie de la douzaine d'artistes hébergés dans la rue du faubourg des arts (...)
Ce n'est pas tout à fait juste, il y avait deux artistes plasticiens, un petit théâtre et des dix artisans et les artisans ne sont pas des artistes. Les artisans vendent leur savoir faire et un artiste lui vous apporte du sens , du sensible, des points de vue (comme un réalisateur de cinéma) etc... 

"Domofrance reprochait pour sa part à l'artiste de ne pas faire le maximum pour fidéliser une clientèle". je suis désolé mais je ne tenais pas un commerce, ni boutique. Voilà le vrai problème de la sa d'HLM Domofrance c'est son point de vue sur les artistes qui relève d'une inculture totale et parfois de l'absurde. Ce sont les galeristes d'art qui vendent l'art et qui font commerce, c'est leurs métiers et les deux artistes plasticiens étaient artistes pas des galeristes! Mais je veux bien que les collectionneurs et les institutions fassent tous les jours la queue devant mon atelier, je leur promets le café gratuit (par contre ils ne peuvent pas tourner avec le semi-remorque pour rentrer dans la rue)......

"(...) D'ouvrir ou fermer par exemple son échoppe à des horaires fluctuants".
Déjà pour une rue déserte ça fait sourire mais les artistes plasticiens ne sont pas comme les salariés dirigeants de cette entreprise Domofrance, on ne crée pas de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 18h00. La création artistique ça ne marche pas comme ça... Les écrivains ne vont pas au bureau le matin pour travailler à des heures fixes et pour envoyer leur manuscrits en fin de mois à l'éditeur avant de prendre leurs RTT, c'est ridicule!!

JE REMERCIE JULIEN ROUSSET D'AVOIR SI BIEN REFLETER OU RAPPORTER LES PROPOS DU BAILLEUR SOCIAL LA sa D'HLM DOMOFRANCE CAR IL EST CLAIR ET TOUT LE MONDE L'A BIEN COMPRIS QUE LA SA D'HLM DOMOFRANCE EST UN BATISSEUR MAIS CERTAINEMENT PAS UN AGENT CULTUREL.


- QUANT A MON EXPULSION? 
LA POPULATION BORDELAISE ATTEND D'UN BAILLEUR SOCIAL NON PAS DES EXPULSIONS OU UNE FORMIDABLE GREVE (mai 2006) DONT LE SEUL ENJEU ETAIT UNE LUTTE DE POUVOIR AU SEIN DE SA DIRECTION OU AU SEIN DE SON CONSEIL D'ADMINISTRATION MAIS DES LOGEMENTS SOCIAUX AVEC UN REGARD SOCIAL!

Je rappelle qu'avant et pendant ce conflit les deux artistes de la rue ont toujours cherchés une solution amiable (seuls puis avec avocat) avec la sa d'HLM Domofrance qui nous a toujours répondu à coup de procédures. Avant même que ce conflit soit sur la place publique et dans la presse nous avions demandé à quitter cette rue avec un relogement, de quitter cette rue du faubourg des Arts car on ne pouvait plus payer des loyers trop chers pour des artistes à Bordeaux (notre dette était faible) et de quitter cette rue qui ne répond à aucune réalité culturelle et surtout à une gestion culturelle catastrophique liée à l'attitude d'un bailleur qui a labélisé cette rue (rue des Arts) comme on labélise un
centre commercial ou une zone industrielle. C'est la première fois de ma vie, ayant habité à Lyon et à Paris qu'un bailleur vient (et ose) me cadrer mon activité artistique qu'aucune loi d'ailleurs lui autorise, parfois j'avais l'impression d'être de l'autre côté du mur de Berlin dans le ex-bloc des pays de l'EST sous STALINE.
-
Sauf qu'aujourd'hui avec toutes ces expulsions dans les grandes villes, si les gens sont isolés, ils crèvent dans la rue au lieu de crever dans des camps de travail. (lili-oto n'est pas isolé)



Lili-oto

  
article de Julien Rousset journal Sud Ouest Bordeaux
artiste plasticien: Lili-oto expulsé article de Julien Rousset journal Sud Ouest Bordeaux

"La bataille qui oppose depuis deux ans le plasticien Lili-Oto à son bailleur, la société Domofrance, a connu hier matin son épilogue. L'artiste, se sachant guetté par l'expulsion, avait pris l'habitude de quitter chaque jour à l'aube son atelier des Chartrons, pour ne pas vivre cette procédure en direct. Hier, de retour à son local, en fin de matinée, il a constaté que les serrures avaient été changées, et que ses affiches avaient été retirées. Basta!

Le plasticien, connu pour ses mobiles en osier, faisait partie de la douzaine d'artistes hébergés dans les ateliers du Faubourg des Arts, petite rue percée en 2002 dans le cadre de l'aménagement de la ZAC des Chartrons, le long du cours Balguerie-Stuttenberg. Le pilotage de la ZAC était assuré par Domofrance, qui avait prévu, pour les artistes et les artisans, cet îlot d'ateliers aux loyers très modérés. Mais le fameux Faubourg-des-Arts est longtemps resté méconnu des Bordelais, et bien peu fréquenté.
Confronté à de faibles recettes, Lili-Oto ne payait plus ses loyers depuis de nombreux mois : il devait près de 10 000 euros au bailleur. Domofrance reprochait pour sa part à l'artiste de ne pas faire le maximum pour fidéliser une clientèle. D'ouvrir ou fermer, par exemple, son échoppe à des horaires fluctuants (1).
Bref, il y avait discorde. D'autant que Lili-Oto, ne vivant plus avec sa compagne dans un appartement voisin de son atelier, également loué par Domofrance, avait trouvé refuge, avec un simple matelas, sur son lieu de travail. « Cet atelier du Faubourg des Arts, c'est un local professionnel, pas du tout aux normes pour une habitation à plein temps » indique-t-on à Domofrance.
Il y a quelques mois, la justice donnait raison au bailleur et ordonnait l'expulsion, survenue donc hier. Lili-Oto, qui compte sur des amis pour l'héberger, est en colère : il prévoit de se faire entendre dès ce soir lors la cérémonie d'inauguration, dans la cour de l'hôtel de ville, des sculptures de Bernar Venet, en présence de la ministre de la Culture, Christine Albanel."

 

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Mercredi 18 janvier 2006 3 18 /01 /2006 17:57

 

Lili-oto Sud Ouest J.Rousset

Chartrons.Deux plasticiens du Faubourg des Arts ne paient plus leur loyer, faute, selon eux, de rentrés financières. En cause : la faible fréquentation de la rue.

Faubourg désert

Le faubourg : dans la ZAC cours Balguerie-Stuttenberg.

: Julien Rousset                        



Compter les chalands, c'est un jeu qu'affectionnent les plasticiens Lili-oto et Michel 2 Soulignac. Il y a des jours sans. Rien à compter du tout, pas un passant pour s'aventurer dans leur échoppe, constatent les deux artistes : d'après eux. Le temps parait bien long quand il est mesuré depuis un atelier du Faubourg des Arts.

Cette rue encore invisible sur la plupart des plans de Bordeaux, a été percée en 2002 dans le cadre du réaménagement total des anciens chais de Luze. Sous l'impulsion de Domofrance, neuf hectares de résidences, d'écoles et de srvices ont fleuri au coeur des Chartrons. Cette ZAC, zone d'aménagement concerté, n'a pas oublié les artistes. Domofrance ce mettant à leur disposition, pour les loyers trés modérés, de beaux ateliers, vastes volumes blancs drapés de pierre blonde,(1). Mais les bordelais, eux, ont un peu oublié la ZAC. Longtemps mal signalé, aménagée en cul-de-sac à l'écart du coeur battant des Chartrons. Le faubourg est souvent désert.

500 euros les 100 mètres carré. Une douzaine d'artistes y travaillent et y font commerce de leurs oeuvres. En majorité des artisans, qui disent "sans sortir" grâce aux commandes. En revanche, la situation est critique pour les deux plasticiens de la rue. Au 34, Lili-oto, rend hommage à la légèreté et à l'apesenteur en concevant des mobiles en vîme, matériau proche de l'osier. Au 16, le peintre sculpteur Michel 2 Soulignac, prépare des toiles "fougueuses  et lyriques" qu'il montrera à partir de la mi-juillet.

Les deux voisins sont en délicatesse avec le bailleur Domofrance. Ils n'ont pas payé, depuis quatre mois pour Lili-oto et depuis deux mois pour Michel 2 Soulignac, leur loyer : environ500 euros pour 100 mètres carré. "Ce n'est pas cher dans l'absolu, mais cela le devient vu la très faible fréquentation de la rue" estiment les deux confrères, qui disent tirer quotidiennement le diable par la queue. Au delà de ces soucis de trésorerie, ils rallument aussi un vieux débat en déporant que l'effort public soit concentré sur les musées et les centres d'art, au détriment des résidences et des atliers ( voir ci-dessous). 

La mairie n'est pas, cette fois en première ligne. Le Faubourg des Arts du domaine privé. Il est la propriété de la société Domofrance, qui gère par ailleurs 17500 logements sur l'agglo. D'où vient qu'un bailleur s'occupe d'ateliers d'artistes ? "Nous travaillons beaucoup sur la mixité des activités " explique Isabelle Touchon, directeur clientèle qui rappelle que Domofrance possède ainsi quatre hotels d'entreprise sur la CUB, plusieurs centres commerciaux au pied de ses logements sociaux"... "Le Faubourg es Arts est une belle initiative. Nous proposons aux artistes des locaux d'une grande qualité à des loyers bien au deça des cours du marché" explique-t-elle, sans minimiser les péripéties de la nouvelle rue : "Donnons nous encore un ou deux ans, quand la galerie jusqu'aux quais sera réalisée, pour juger".

Volonté d'apaisement. De son point de vue, "la difficulté vient parfois des artistes. Ce sont des créateurs trés attachés à leur liberté, pas toujours facile à fédérer.

Par exemple, la plupart des ateliers restaient longuement fermés, ce qui dissuadait les passants de venir. J'ai dû me battre pour qu'ils posent des affichettes avec des horaires clairs de fermeture et d'ouverture".

Quand aux loyers impayés ? Elle espère régler le problème avec Lili-oto et Michel 2 Soulignac "à l'amiable", et dit surtout vouloir "en parler avec eux". Plutôt conciliante, donc. Pas sûr que cette culture de l'apaisement survive, à long terme, aux changements prochainement attendus à la tête de Domofrance : en mai dernier, Jean-Luc Hoguet, souvent salué pour sa fibre sociale, était mis à l'écart du poste de directeur général.

TROIS QUESTIONS                           

à Domidique Ducassou. Adjoint à la culture.

  Etes-vous optimiste ou pessimiste pour le Faubourg des Arts ?
J'y vais assez régulièrement, soit au petit théâtre, soit à la faveur de vernissages : j'ai parfaitement conscience des difficultés des artistes qui y travaillent. Mais il faut regarder l'évolution de la rue. L'ouverture de la galerie piétonne menant jusqu'aux quais lui donnera une bien meilleure visibilité.

  Comment la mairie, qui affirme vouloir d'avantage promouvoir les artistes bordelais, peut-elle concrètement aider les plasticiens du Faubourg ?  
La ville n'a pas vocation à s'immiscer dans un problème de loyer avec Domofrance, on a à s'orienter vers des substitutions de loyer. En revanche, nous pouvons aider ces artistes en les intégrant à la carte de la Culture en mouvement, notamment au trjet du Bus de l'Art Contemporain, puisque cette navette va régulièrement vers la base. Nous pouvons envisager une escale au Faubourg des Arts, non pas pour présenter un atelier dans sa banalité mais en cas de temps fort. A eux de nous faire signe quand une exposition sort de l'ordinaire ! 

  Dans le cadre de culture en mouvement justement, vous avez lancé un atelier collectif, l'Espace 29, et deux résidences d'artistes. La galère de ces plasticiens, aux Chartrons, ne montre-t-elle pas que ces efforts ne suffise pas ?
Ces initiatives sont des réussites, mais bien entendu ce n'est pas assez. Nous travaillons à trouver de nouveaux lieux : nous cherchons, notamment à la faveur de rénovations, des sites bien adaptés à des logiques de résidences.

: Propos recueillis par Julien Rousset.

Note de Lili-oto : ce qui est en rouge nous a choqué le jour de la parution de l'article, car un atelier d'artiste est toujours un espace singulier n'en déplaise à l'incompétent adjoint à la culture de la mairie de Bordeaux Monsieur Dominique Ducassou qui prouve son mépris lorsque il se permet de dire " A eux de nous faire signe quand une exposition sort de l'ordinaire", quelle manque de respect pour les artistes et la création ! ( pauvre Redneck!)










 

 

 

lili-oto Des artistes de la rue du Faubourg des Arts pointent les approximations de l'adjoint à la culture Dominique Ducassou à la mairie de Bordeaux journal Sud Ouest J.Rousset

 Chartrons.Des artistes de la rue du Faubourg des Arts pointent les approximations de l'adjoint à la culture.

DUCASSOU recadré par les plasticiens

Dominique Ducassou a été repris à la volée hier par les plasticiens du Faubourg des Arts, Lili-oto (notre photo)

:Julien Rousset                                                                                  


Interrogé, dans notre édition d'hier, sur les difficultés que rencontrent les plasticiens du Faubourg des arts, l'adjoint à la culture Dominique Ducassou suggérait, pour leur donner davantage de visibilité, de les "intégrer au trajet de la navette de l'Art Contemporain". 

Depuis octobre 2005, ce bus propose chaque premier dimanche du mois un parcours commenté (et populaire) entre galeries et collectifs de créateurs. Problème : "Le Faubourg des Arts fait déjà partie du circuit du bus!" ont relevé les artistes concernés, qui ont adressé un mail courroucé hier à la mairie.

La réalité est plus nuancé : le bus a fait escale une fois, début janvier, au Faubourg des Arts, à Artoong Studio, atelier galerie de Lili-oto qui a également accueilli le 4 juin dernier le parcours "art et vélo"

Plus Juppé que Martin. Comment Dominique Ducassou, adjoint à la culture, pouvait-il ignorer ces antécédents ? "Le trajet change tous les mois, ce n'est pas moi qui arrête chaque étape. En outre, je m'interdis d'interférer dans le contenu du programme" expliquait-il hier.

Dominique Ducassou a aussi suscité l'étonnement en mentionnant que la navette circule "jusqu'à la base"- où elle n'est jamais allée. Pour les observateurs, ces approximations signalent que l'élu, très actif sur le dossier de l'Opéra ou pour Novart, parait plus en retrait au sujet des arts plastiques, domaine où le cabinet du maire s'est beaucoup investi ces derniers mois.

La navette fait en effet partie des mesures-phares du programme culture en mouvement, programme impulsé par Hugues Martin pour tonifier le réseau local des arts plastiques. L'espace 29, atelier collectif, est une autre innovation de Culture en mouvement : lors de son inauguration, Hugues Martin estimait que la politique culturelle de Bordeaux s'était trop éloignée du tissus local des créateurs. Ce qui ne sonne pas vraiment comme un satisfecit pour Dominique Ducassou, par ailleurs considéré comme plus proche d'Alain Juppé que du maire actuel.

Note de Lili-oto : l'article est fort sympatique pour Dominique Ducassou adjoint à la culture de la mairie de Bordeaux qui est totalement incompétent pour la culture. Que l'homme s'occupe de médecine nucléaire où il est utile au lieu de s'occuper de culture où il se ridiculise. La ville de Bordeaux a un grave déficit culturel, il faut des gens compétents, ingénieux qui maîtrisent les enjeux culturels en favorisant non l'action culturelle mais les émergentes artistiques garantes d'un renouveau culturel dont Bordeaux a grand besoin.
 


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Mardi 17 janvier 2006 2 17 /01 /2006 22:31

 

 

lili-oto Des artistes de la rue du Faubourg des Arts pointent les approximations de l'adjoint à la culture Dominique Ducassou à la mairie de Bordeaux journal Sud Ouest J.Rousset

 Chartrons.Des artistes de la rue du Faubourg des Arts pointent les approximations de l'adjoint à la culture.

DUCASSOU recadré par les plasticiens

Dominique Ducassou a été repris à la volée hier par les plasticiens du Faubourg des Arts, Lili-oto (notre photo)

:Julien Rousset                                                                


Interrogé, dans notre édition d'hier, sur les difficultés que rencontrent les plasticiens du Faubourg des arts, l'adjoint à la culture Dominique Ducassou suggérait, pour leur donner davantage de visibilité, de les "intégrer au trajet de la navette de l'Art Contemporain". 

Depuis octobre 2005, ce bus propose chaque premier dimanche du mois un parcours commenté (et populaire) entre galeries et collectifs de créateurs. Problème : "Le Faubourg des Arts fait déjà partie du circuit du bus!" ont relevé les artistes concernés, qui ont adressé un mail courroucé hier à la mairie.

La réalité est plus nuancé : le bus a fait escale une fois, début janvier, au Faubourg des Arts, à Artoong Studio, atelier galerie de Lili-oto qui a également accueilli le 4 juin dernier le parcours "art et vélo"

Plus Juppé que Martin. Comment Dominique Ducassou, adjoint à la culture, pouvait-il ignorer ces antécédents ? "Le trajet change tous les mois, ce n'est pas moi qui arrête chaque étape. En outre, je m'interdis d'interférer dans le contenu du programme" expliquait-il hier.

Dominique Ducassou a aussi suscité l'étonnement en mentionnant que la navette circule "jusqu'à la base"- où elle n'est jamais allée. Pour les observateurs, ces approximations signalent que l'élu, très actif sur le dossier de l'Opéra ou pour Novart, parait plus en retrait au sujet des arts plastiques, domaine où le cabinet du maire s'est beaucoup investi ces derniers mois.

La navette fait en effet partie des mesures-phares du programme culture en mouvement, programme impulsé par Hugues Martin pour tonifier le réseau local des arts plastiques. L'espace 29, atelier collectif, est une autre innovation de Culture en mouvement : lors de son inauguration, Hugues Martin estimait que la politique culturelle de Bordeaux s'était trop éloignée du tissus local des créateurs. Ce qui ne sonne pas vraiment comme un satisfecit pour Dominique Ducassou, par ailleurs considéré comme plus proche d'Alain Juppé que du maire actuel.

Note de Lili-oto : l'article est fort sympatique pour Dominique Ducassou adjoint à la culture de la mairie de Bordeaux qui est totalement incompétent pour la culture. Que l'homme s'occupe de médecine nucléaire où il est utile au lieu de s'occuper de culture où il se ridiculise. La ville de Bordeaux a un grave déficit culturel, il faut des gens compétents, ingénieux qui maîtrisent les enjeux culturels en favorisant non l'action culturelle mais les émergences artistiques garantes d'un renouveau culturel dont Bordeaux a grand besoin. N'oublions pas la présence au Conseil d'administration de la sa d'HLM Domofrance d'élus UMP et PS qui en dit long sur le consensuel mou des soi-disantes oppositions politiques qui gouvernent la ville de Bordeaux dans les secrets couloirs du pouvoir. De plus au lendemain de mon expulsion, des élus venaient fanfaronner dans la rue du faubourg des Arts auprès des artisans de la rue, ce sont vraiment des minables, venir se glosser sur une expulsion d'artiste qui se retrouve à la rue! Mais personne n'est dupe, on peut aussi perdre des élections législatives et municipales!
 

 


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Lundi 16 janvier 2006 1 16 /01 /2006 18:53

 

 

Le plasticien Lili-oto est expulsable

L'expulsion ne hante pas seulement des personnes en marge de la société. L'artiste plasticien Lili-oto, locataire d'un atelier de 100m² rue du Faubourg des Arts dans le quartier des Chartrons à Bordeaux, où il a aménagé une chambre et une salle d'eau, est lui aussi susceptible de voir débarquer la force publique du jour au lendemain en raison d'un jugement défavorable du 14 février dernier, consécutif à une ardoise qui se monte désormais à 6000 euros.

Arrivé dans les lieux il y a deux ans en provenance de Paris (Lili-oto qui a travaillé comme décorateur pour le cinéaste (...)) a vu ses débouchés se tarir suite à la faillite de son vendeur. Dans l'incapacité de régler ses loyers avec régularité, il a cherché, comme l'a obtenu son voisin Michel 2 Soulignac, une solution à l'amiable avec Domofrance, le bailleur des ateliers.

"J'ai demandé à être relogé dans un appartement HLM qui m'aurait permis d'obtenir des aides, car je suis Rmiste; de surcroit, je suis séparé de ma compagne(qui occupe toujours l'appartement au dessus de mon atelier) et j'ai la garde alternée de mes trois enfants; mais Domofrance n'a rien voulu savoir et depuis juillet ma dette est passée de 3000 euros à 6000 euros" dit Lili-oto

L'artiste ne conteste pas le bienfondé d la procédure. Il regrette en revanche que Domofrance "n'ai rien fait pour amélioré l'attractivité du Faubourg des Arts; la moitié des artisans arrivés il y a quatre ans ont quitté les lieux". Il déplore surtout le changement d'attitude de la société Domofrance à son égard depuis que la nouvelle direction a pris ses fonctions. Il a lancé une pétition de soutien sur internet. 

Un moment, des amis lui ont suggéré de rejoindre les enfants de Don Quichotte mais Lili-oto s'y refuse : " Il y a là des personnes en grande souffrance, ma situation me prend parfois la tête mais je n'en suis pas à ce stade, cependant, du jour au lendemain, je peux moi aussi me retrouver à la rue".

: H.M


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biennale de Lyon 2009 ( art )

Vous pouvez vous rendre sur le site de la biennale d'art contemporain Out de Lyon 2009 contre le biennale officielle de Lyon 2009 et contre Thierry raspail. Vous trouverez un texte sur la véritable définition du sigle "art contemporain", un texte de Lili-oto de trente pages intitulé "art contemporain: concept "confus" ou non à la préfigutation culturelle du post-fascisme globaliste et mondialiste", un texte fondamental critique, politique et esthétique que vous ne trouverez dans aucune revue d'art ou dans aucun livre critique ou livre sur l'esthétique et la création contemporaine et sur l'art contemporain dans le monde. 

biennale lyon

Lien avec la Biennale de Lyon Out 2009, français et anglais

 

Lyon Biennial of Contemporary Art Out

biennale art contemporain out de Lyon
 

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Art et sciences: Nouvelle Relativité mouvement artistique:

"l'audace est de tirer la langue à Einstein et ses théories sur la relativité"
 
Les scientifiques recherchent de nouveaux systèmes de représentation alors que nous artistes bien modestement recherchons uniquement de nouvelles figures de la représentation. J’ai fondé il y a trois ans un mouvement artistique « la Nouvelle relativité », cette étude en est le miroir.

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Art et sciences, l'espace source supplante l'espace-temps, physique


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FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009
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Le mouvement artistique de la Nouvelle Relativité réfute le concept art contemporain qui n'est qu'un label mis en place par les galeristes américains pour des raisons marchandes et commerciales malgré la propagande française et ses mensonges à ce sujet car il est bien évident que l'utilisation de l'argent public à des fins commerciales est condamnable politiquement et culturellement et favorise les délits d'initiés, les conflits d'intérêts et la main mise de réseaux véreux, fermés et sectaires sur la création contemporaine. Comme le mouvement artistique Dada, la Nouvelle Relativité s’oppose à toute forme de contraintes politiques, idéologiques, sectaires, sur la création artistique. Et comme Dada, La Nouvelle Relativité défend la tradition libertaire dans la création artistique, c'est-à-dire une pratique artistique dans une liberté absolue. Comme son nom l'indique, ce mouvement artistique relativise les frictions conceptuelles dans l’art, conteste et balaye la notion de rupture artistique (notion totalement ridicule, sectaire et puritaine)...

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Video 3D Intervalle espace-temps
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