Dimanche 11 septembre 2011
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Quant il s’agit de la notoriété de certains de nos élus, le porte monnaie public ne connait pas la crise ! La
biennale de Lyon d’art contemporain 2011 ouvrira ses portes le 15 septembre 2011 dans une opacité totale sur ses 6 millions d’euros de budget, une opacité totale sur sa sélection d’artiste et une
thématique débile, le tout hautement verrouillé par ses responsables et ses administrateurs. La démocratie culturelle en France est gommée, écrasée par les responsables des institutions
culturelles et les élus qui ne comptent pas l’argent public pour assurer dans le premier cas leur carriérisme ou dans le deuxième cas leur réélection.
Dans une interview à Mag2Lyon en novembre 2009 Lors de la biennale d’art contemporain de Lyon 2009, l’artiste Lili-oto
avait demandé qu’un artiste ou un collectif d’artistes prennent la direction de la biennale internationale de Lyon et non un conservateur et un commissaire d’exposition ringards comme c’est le
cas depuis 1991. La gestion de cet évènement doit être publique car personne ne connait la face cachée de cette biennale de Lyon et il a eu trop de sales affaires en France comme à l’étranger
dans ce dit art contemporain.
Dans cette même interview à Mag2Lyon en novembre 2009 Lors de la biennale d’art contemporain de Lyon 2009, l’artiste
Lili-oto avait demandé que la biennale de Lyon dans sa préparation et sa sélection d’artistes lance un appel d’offre public pour lequel tous les artistes désireux de participer à cette biennale
de Lyon pourraient faire une proposition.
La biennale de Lyon s’y est refusée, toujours avec les mêmes méthodes sélectives. L’utilisation d’un commissaire
d’exposition qui rend opaque la sélection des artistes sans compter sa gestion car les artistes sont écartés y compris syndicalement dans la gestion de cet évènement international public qui se
chiffre en plusieurs millions d’euros.
Pourtant les propositions de l’artiste Lili-oto étaient réalistes, non pas celle d'un farfelu comme on aurait aimé le
faire croire, la transparence financière et de la gestion des institutions est combat juste, et plus proche des idées que nous artistes, contribuables, électeurs, nous nous ferions de la
démocratie culturelle mais contraire aux élus de cette gauche mondialiste ou de droite néolibérale puisque cette biennale a toujours été gérée de la même façon sous la droite comme sous la gauche
molle et conservatrice à la mairie de Lyon.
la biennale de Berlin (7.Berlin Biennale) d’art contemporain donne raison à l'artiste français
Lili-oto: la biennale l’a fait pour sa version 2012, un artiste a été nommé commissaire d’exposition et un appel d’offre est en ligne sur son site web où il est proposé aux artistes
d’envoyer leur book et propositions artistiques avant janvier 2011.
L’artiste Lili-oto qui se bat depuis les années 80 pour que ses thématiques débiles s’arrêtent dans ces biennales,
musées d’art contemporains et expositions collectives publiques et que les institutions s’inscrivent dans les projets des artistes et non l’inverse comme ce fut le cas sous tous les dogmes qu’ils
soient religieux ou politiques reste lettre morte ! Rien à faire la politique culturelle en France discrétionnaire et arbitraire continue et fait de plus en plus de dégâts au sein de la
communauté artistique !!! Piqure de rappel ; Lili-oto demande depuis la fin des années 80 que les musées d’art contemporain soient remplacés par des espaces de diffusion pour la création
contemporaine et dirigés par des artistes comme dans les autre arts; théâtre, danse, musique, etc…
La BAC OUT (BAC=biennale d’art contemporain) dont lili-oto a été le fondateur en 1993 s’oppose à la tenue de cette
biennale officielle qui en plus de son opacité, son non respect à la communauté artistique résidant en France use de thématiques qui couvrent de ridicule la communauté artistique française. A «
une terrible beauté est née », thématique ridicule et grotesque en 2011 de cette biennale de Lyon d’art contemporain officielle nous nous opposons avec cette accroche ; « une terrible indignation
est née » au regard de l’actualité politique et mondiale avec la mondialisation de ce néolibéralisme globaliste ou ce capitalisme sauvage, mafieux et véreux qui envoie les populations dans la
misère sur toute la planète. Avec cette accroche ou slogan « Une terrible indignation est née » au regard des indignés qui seront bientôt à Bruxelles, et tous ceux qui résistent dans des
formations politiques de gauche ou de la gauche de la gauche, ou résiste à titre individuelle, nous avons rajouté ; " Lorsque l'artiste préfère humainement au dit art contemporain son
contemporain! ". Le contemporain c’est vous et la biodiversité qui nous entoure nous artiste et rappelant que le dit art contemporain est un sigle commercial inventé par des marchands d’art
américain pour diversifier leurs palettes de produits auprès de leurs clientèles en le labélisant différemment de l’art moderne .
Cette biennale de Lyon d’art contemporain officielle n’est qu’une kermesse de campagne ridicule de ce dit art
contemporain aseptisant la création contemporaine, l’enfermant dans une culture rejetant et gommant l’actualité nauséabonde économique et politique dans laquelle nous sommes tous plongés sauf les
grandes fortunes qui constituent d’ailleurs les grands collectionneurs d’art contemporain auprès desquels les institutions d’art contemporain sont aux ordres.
A l’étranger les élus sont plus respectueux de la liberté de création et des libertés culturelles.
Thématique de la Biennale de Berlin 2010, un sujet politique et social : « What is waiting out there » que j’ai traduis
par « ce qui les attend là-bas » un sujet (annoncé en tant que tel par la biennale de Berlin), à la vue du développement technologique, économique, crises politiques et sociales du
présent qui ont provoqués des fissures dans nos réalités, creusées le fossé entre ce monde dont on parle et le monde réellement là !
Thématique de la Biennale de Moscou; un sujet politique et social hautement délicat: « Nothing but foofnotes ? Art in
the epoch of social Darwinism » un sujet brulant, délicat et avec lequel le néolibéralisme peut instrumentaliser la population car c’est sujet complexe avec de grand danger politique! Petit
rappel : Le darwinisme social a été écrit par Emile Jean-Marie Gautier, journaliste, militant et théoricien anarchiste, condamné par le tribunal de Lyon à 5 ans de prison le 19 janvier
1883.
La biennale de Lyon est à la hauteur des prétentions culturelles absconnes de la ville de Lyon car cette biennale est
bien sûr administrée sous le contrôle des élus et donc politique. Si vous écoutez comme moi les vidéos du site de la biennale de Lyon ; que se soit son directeur dit artistique car il n’a jamais
rien créé de ses dix doigts comme de sa tête ou les vidéos sur cette commissaire d’exposition venue d’Argentine (alors que ce pays a une réelle pratique de résistance contre la mondialisation et
la globalisation du néolibéralisme) ; ça ne vole pas haut, c’est d’un creux et d’un vide absolu, le degré zéro de la pensée. A l’image des élus de la mairie de Lyon, cette biennale de Lyon
officielle c’est « Martine fait sa biennale » en pensant à cette série de livres illustrés datant de 1954.
L’art dit muséal à la française dévisse de plus en plus des réalités des artistes contemporains dans notre pays, une
véritable machine coercitive contre les libertés d’expressions. Les artistes souffrent en France car ils n’ont plus de lisibilité, ne peuvent plus montrer le fruit de leur création et subissent
de plein fouet une censure fallacieuse orchestrée par ses sans visages et sans âmes qui manipulent les populations pour nous spolier et faire main basse sur nos biens publics et
partagés.
Contre la tenue de la biennale de Lyon dans de telle conditions, Lili-oto
lien de la biennale de lyon dissidente 2011 BAC OUT : http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/
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Par lili-oto artiste plasticien / art contemporain
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Publié dans : biennale de Lyon
Vendredi 20 novembre 2009
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Ce documentaire explique les magouilles spéculatives et mafieuse de l'art contemporain et le rôle exact des institutions en France où
le public ciblé n’est que pigeon : les musées, où comme la biennale de Lyon qui se vante de son markéting sont partie prenante de toute cette spéculation véreuse et explique pourquoi la France
championne du monde pour son nombre d'institutions dirigées par un véritable lobby est championne du monde d'artistes en France exclus des espaces de diffusion et ne trouvent pas de lieu pour
exposer... Il est évident que cette biennale de Lyon avec son commissaire chinois Hou Hanru choisi par Thierry Raspail n'est pas un hasard avec la spéculation actuelle sur l'art chinois et la
volonté de préfabriqué une bulle financière internationale sur l'art contemporain. Il faut une enquête judiciaire pour démêler cet imbroglio financier mafieux internationale, la véritable
fonction de ces institutions française dans ce marché véreux et répondre à cette présence excessive d’artistes américains dans les collections publiques françaises. Ce documentaire donne
raison à l’artiste français Lili-oto et la biennale Out online ainsi qu’à Madame Raymonde MOULIN, sociologue, spécialiste des relations entre art et économie, fondatrice du centre de sociologie
des arts au CNRS : "Le marché de l’art est à part. Ce qui est délit ailleurs est valorisé ici : par exemple, plus on est initié, plus on est reconnu et écouté. Ailleurs, c’est un délit que d’être
initié !", et je me permets de rajouter : "à la bourse, avec de tels délits d’initié, on va tout droit en prison ! "
Clik sur le document pour le lire :
Ce documentaire doit être rediffusé à heure de grande écoute pour que les français comprennent la fabrication des bulles financières et que ce documentaire explique que les trés trés riches
savaient que la crise arrivait et qu'ils avaient vendus tout leurs actifs se retrouvant à la têtes d'énormes liquidités en millions et millions de dollars. Alors pourquoi Monsieur Sarkozy et son
gouvernement disent eux qu'ils ne savaient pas.
télécharger le texte de 35 pages sur la véritable définition de l'art contemporain, ce texte explique l'histoire des institutions, délits d'initiés, conflits
d'intérêts, le véritable sens de globalisme et mondialisme dont le seul objectif est le recherche de profits juteux, véreux et mafieux et non de mondialisation et de globalisation comme on veut
nous le faire croire...
biennale-lyon.pdf

La biennale Out contre la biennale officielle de Lyon : http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/
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Par lili-oto
-
Publié dans : biennale de Lyon
Dimanche 1 novembre 2009
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17:14
Pourquoi si peu d’artistes contemporains, plasticiens, vidéastes, sculpteurs, artistes
peintre, installateurs, artistes numériques, (…) fréquentent la biennale de Lyon ou les institutions culturelles et artistiques en France comme les musées d’art contemporain, les Frac, les
centres d’art contemporain, etc… ? Car c’est une politique culturelle à la française concertée entre la bureaucratie dirigeante et les hommes politiques qui ont axé le devenir de l’art dans
un champ funeste du « faussement » élitiste (car l’arbitraire est toujours la règle en art) où règne l’exclusion artistique et sociale pour les auteurs créateurs. Comme la biennale Out, les
artistes qui sont opposés à cette biennale de Lyon du politiquement et socialement correct, cette biennale au discours libéral n’a pas besoin que l’on appelle à son boycott, il y a déjà bien
longtemps que 95% des artistes ne croient plus en ces machines sadiques et inhumaines qui ont envoyé des dizaines de milliers d’artistes en France dans la grande précarité et où seuls les
dirigeants, cette junte bureaucratique en tirent carrière et profits. Déjà le malaise existe à la maison des artistes (qui gère la sécurité sociale des artistes) qui ont je crois 22000 adhérents
alors que dans les arts plastiques, les arts visuels ou le dit art contemporain, l’art brut, les arts singuliers, nous devons avoisiner les 150000 artistes sur le territoire français et
métropolitain. Nous sommes le pays qui possède le plus grands nombres d’institutions culturelles et artistiques loin devant tout les autres pays et nous sommes le pays qui détenons le record absolu
dans les pays industriels d’artistes exclus, vivant dans la misère, et ne trouvant plus aujourd’hui des lieux dignes pour montrer nos œuvres, notre création contemporaine. Les années passent et la
situation ne cesse de s’aggraver. La France a exclu toute forme de démocratie culturelle malgré les apparences et les mensonges. La France est championne de donneuse de leçon au monde entier pour
la diversité culturelle, la non marchandisation de l’art mais dans ses propres frontières la réalité est tout autre. Le populisme culturel domine largement les enjeux institutionnels. Des artistes
n’apprécient pas du tout que le commissaire d’exposition soit chinois lorsque l’on connaît les réalités en souffrance de l’opposition politiques en Chine et la réelle nature politique de ce
gouvernement totalitaire.
Contre la biennale d’art contemporain de Lyon 2009 et Thierry Raspail et le commissaire d'exposition Hou Hanru,
vous pouvez lire ci dessous en format PDF, un texte de Lili-oto sur la véritable définition de dit "art contemporain", un concept "confus" ou non au post fascisme culturel globaliste et
mondialiste"
biennale-lyon.pdf
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Par lili-oto
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Publié dans : biennale de Lyon
Mardi 29 septembre 2009
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La liberté en art contemporain et la pratique libertaire de la création contemporaine sont les boulets de l’institution culturelle et artistique française. Cette junte bureaucratique culturelle et
son industrie culturelle populiste depuis trois décennies trompent le grand public en lui faisant croire qu’elle est l’expression même dans la diffusion artistique de tous les possibles alors que
c’est totalement mensonger. Dans cette absence totale de démocratie culturelle dans le cadre de ce sigle commercial d’art contemporain, les artistes plasticiens ou les artistes contemporains en
France sont sujets à l’arbitraire, un arbitraire orchestré par les pouvoirs publics, bureaucratiques et privés. Depuis de longues années aussi bien sous la gauche que sous la droite les artistes
électrons libres ne reconnaissant aucune légitimité à cette bureaucratie culturelle française sont interdits d’exposition dans les espaces publics. Cette biennale ne tient qu’à des subventions
démesurées et colossales dans une collusion politique totale entre l’UMP et le Parti Socialiste face à des artistes et une création contemporaine plongés de plus en plus dans la précarité et la
pauvreté. De plus, cette biennale d’art contemporain de Lyon est un évènement mineur, sur une douzaine de revues d’art en France, très rares sont celles qui en parlent, en plus certaines le
font pour la critiquer et flinguer l’édito populiste et ultralibéral mondialiste de Thierry Raspail. Les artistes subissent comme les employés ou les salariés des entreprises une mise à l’écart de
la gouvernance et des pôles de décisions dans leurs domaines respectifs, c’est exactement le même processus, sauf qu’en art contemporain c’est uniquement grâce à l’argent du contribuable
français.
Depuis le scandale sur France 3 du délégué à ce fameux Conseil pour la création artistique fantaisiste présidé par Sarkozy en personne où nous avons assisté au lynchage public en direct d’un
réalisateur qui avait osé émettre des réserves sur la version officielle du gouvernement Bush sur le 11 septembre par ce délégué sectaire et dogmatique, nous savons que la censure et l’«
excommunication » culturelle ne sont que la ligne officielle du gouvernement français. Cette biennale use de la ruse pour tromper son monde et le public car elle est totalement complice de ce genre
de lapidation culturelle par ses entraves répétées à la liberté de diffusion artistique en France par ses choix institutionnelles discrétionnaires. En France, les artistes plasticiens ou artiste
contemporain dans le dit « art contemporain », les arts plastiques ou les arts visuels ne sont pas protégés contre les discriminations institutionnelles mais ils en sont les principales victimes.
Des discriminations bureaucratiques et politiques qui excluent les artistes et les plongent dans les ténèbres et les abysses des souffrances du bannissement social et artistique. Cette
situation française scandaleuse culturelle et politique est connue depuis de nombreuses années à l’étranger, dans les milieux culturels et artistiques et dans la presse étrangère aussi bien sur le
continent américain, qu’en Europe ou en Asie. C’est le silence total dans la presse écrite française où tout esprit critique a été laminé et où chacun y va de sa plume pour encourager cette
biennale d’art contemporain de Lyon afin de contenter les souhaits des deux partis politiques UMP et PS et leur stratégie commune de confusion politique et culturelle qui obscurcit et voilent les
réalités et la lisibilité du pays. Vous ne trouverez pas non plus d’articles qui expliquent la situation gravissime dans laquelle sont plongés les artistes plasticiens ou les artistes
contemporains. C’est l’omerta totale ! C’est pour ceci que j’appelle le public à un minimum de recul et de discernement face à cette version officielle des pouvoirs publics sur l’art et la création
contemporaine en faisant attention aux manipulations populistes de cette junte culturelle. Les manipulations populistes en art sont simples lorsqu’elles émanent des pouvoirs, on utilise la création
et les œuvres d’art de façon démagogique en laissant croire au public que l’on s’intéresse à lui, aux déshérités, aux mal logés, à la démocratie, aux pauvres, aux victimes alors que
chacun sait que ceux qui comme la bureaucratie culturelle ou les pouvoirs politiques qui manipulent les artistes présents sur l’évènement sont les premiers à l’appel pour en en faire usage, les
milliers d’artistes plasticiens victimes de l’exclusion en France pourraient en témoigner. Je souligne que les enjeux financiers de ce genre d’évènements comme cette biennale de Lyon n’ont rien à
voir avec les colossaux enjeux de l’industrie, du commerce et de la finance, et face à l’absence totale de démocratie culturelle en France pour si peu d’enjeu économique grâce à cette collusion
politique droite – gauche, nous pouvons sérieusement nous questionner sur le véritable visage de la démocratie française aujourd’hui et si l’on peut encore la nommer ainsi ! Vous trouverez un texte
: « art contemporain, concept « confus », non à la préfiguration culturelle du post-fascisme globaliste et mondialiste », je vais bientôt mettre en ligne la troisième version, la version 1 et 2
sont les mêmes car j’ai eu un gros problème de sauvegarde et je m’en suis aperçu seulement au début de cette semaine alors qu’il y a avait réellement une deuxième version. La préfiguration
culturelle du post-fascisme n’est pas le point de vue d’un artiste paranoïaque mais bien le reflet d’une démocratie bafouée dans laquelle nous sommes tous immergés. Lili-oto
version n°3 et n°1
biennale-lyon.pdf
biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme.pdf
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Par lili-oto
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Publié dans : biennale de Lyon
Vendredi 11 septembre 2009
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BAC OUT
2009
Biennale d’Art Contemporain Out Lyon France
2009
Contre
La Biennale d’art contemporain officielle de
Lyon
France 2009
Contre
Thierry Raspail directeur de sa plume
-
« Tout se passe comme si rien ne se passait »
Cherchez l’erreur…
_
Art contemporain
Concept « confus »
-
NON
Á LA
PRÉFIGURATION CULTURELLE
DU POST - FASCISME
GLOBALISTE et MONDIALISTE
-
Vous trouverez sur ce blog une série d'articles contre la biennale officielle de Lyon
avec le lien du blog de la biennale OUT et vous pouvez télécharger son texte en version PDF. Aujourd’hui, je vous propose deux versions de ce texte car dans sa première version, il était
proposé brut de décoffrage sans aucune correction. Dans la deuxième version, il y a une petite revue de presse sur la biennale officielle de Lyon. Je joins dans cet article cette revue de
presse. Petite note: le blog de la biennale OUT se trouvait la semaine en première page sur Google pas très loin du site de la biennale officielle de Lyon. L'équipe de la biennale officielle de
Lyon 2009 a répertorié la semaine dernière de façon redondante sur tout un tas de sites référenciés le site officiel de la biennale de Lyon 2009 pour chasser le blog de la biennale OUT 2009 des
premières pages de Google. Il va de soi, que cette biennale officielle de Lyon 2009 ne supporte aucune opposition et cherche à cacher toute opposition à cette biennale de Lyon au public et à la
presse. Petit souvenir! Lorsqu’en 1993, nous avions fait les jardins éphémères et la BAC OUT 1993 qui avait été un succès, lors du vernissage de la biennale officielle de LYON version 1993, aux
infos de France 3 Région, nous avions eu la surprise d’entendre en voix off, Thierry Raspail avec le responsable de la Bac Off, et en image, non pas monsieur le ministre de la culture de
l’époque Jacques Toubon et des images sur la biennale officielle 1993, mais des images de notre biennale OUT 1993, (merci encore à France 3 Lyon et aux journalistes). Les politiciens et les
bureaucrates de la culture ainsi que le ministre de la culture en 1993 étaient furieux. Ne pouvant pas sanctionner les artistes lyonnais dont je faisais parti à l’initiative de cette bac Out
1993 car ils n’avaient aucune prise sur nous, d’après les échos que j’en ai eu, ils s’en sont pris à l’association de boulistes qui nous avait confié gentiment ce boulodrome magnifique sur les
pentes de la Croix Rousse caché en pleine ville au milieu des arbres, un endroit féerique. Et si c’est vrai, et je pense que c'est oui, pour se venger, la ville de Lyon en 1993 a retiré aux
boulistes la gestion du lieu pour les sanctionner et avec en prime une engueulade car ils avaient osé prêter ce lieu à des artistes. Quant à nous artistes, les portes de l’art contemporain
lyonnais se sont refermées à tout jamais. La même année, j’ai dû déménager à Paris, sachant que j’étais complètement grillé culturellement et artistiquement à Lyon.Je rappelle que lorsque le
blog de la biennale Out de Lyon a été mis en ligne sur internet et qu'il a pointé en première page de Google sur le mot clé biennale de Lyon, mon téléphone portable a été mis sur écoute
téléphonique. J'ai fait un article cet été à ce sujet sur internet le 24 juillet 2009. Mais comme l’écoute ne suffisait pas, mon téléphone portable a été piégé de l’extérieur en modifiant le
micro de mon téléphone en écoute d’ambiance. Ma vie privée a été écoutée par mon téléphone et pour me provoquer, ceux qui m’ont écouté m’ont fait renvoyer par ma messagerie une écoute sur une
discussion que j’ai eu avec et chez des amis, donc mes amis on été aussi écouté.
Revue de presse ou de revue d’art sur la biennale officielle de Lyon avec les points de vue de la BAC OUT 009. Dans cette version n°2, voici ci-dessous, un regard sur Artension n°97,
Artpress n°359 et la revue Mouvement n°52.
Dans Artension n°97 nouveau packaging, il y a un article à lire de Martine Salzmann « de l’art de la confusion » qui démonte le discours globaliste de Thierry Raspail. Il faut pour les artistes
peu habitués à ce genre d’exercice critique et très formateur le lire, dommage que l’article ne commence pas par dénoncer d’abord l’idéologie ultralibérale de Thierry Raspail, car tout ce qui
découle de l’éditorial de Thierry Raspail est fidèle à cette idéologie. Un éditorial totalement activiste, politique et ultra conservateur financé par l’argent du contribuable et qui situe
cette biennale de Lyon 2009 en une « biennale sous propagande politique ». Donc dommage, Il faut attendre la deuxième page de son article dans Artension pour parler de cette propagande
activiste, je la cite : « ce point de vue sans rigueur scientifique et contraire à la démocratie est confirmé par la présence redondante de motifs idéologiques ultralibéraux ». Son article est
très intéressant et instructif et relève le niveau de pensée et d’analyse de la revue Artension. Je rappelle que la stratégie de la confusion comme je l’explique dans mon texte sur le concept
confus d’ « art contemporain » est une stratégie dénoncée depuis fort longtemps par les acteurs de la lutte contre le globalisme et contre le mondialisme libéral dans le monde entier. Mais son
texte ne va pas jusqu’à expliquer la préfiguration culturelle du post-fascisme comme je le fais. Dans Artpress n° 359, il y a une interview de Hou Hanru, commissaire d’exposition (pour moi,
super flic) de la biennale de Lyon par Damien Sausset traduite par C.Penwarden. Á la question de Sausset à Hou Hanru ; « (...) toute biennale en Occident est aussi un processus de normalisation
des productions. Comment lutte contre cela ? » Hou Hanru répond que il faut transformer l’événement entre la vie et une scène globale en citant la biennale de Lyon comme moteur. Il ne manque
pas de culot le père Hou Hanru, je le cite : « chercher un en « dehors » dans un engagement critique et une négociation subversive ». C’est ce qu’il a dû faire pour son commissariat
d’exposition de la biennale de Shanghai en 2000 avec les flics de la dictature chinoise sous le règne du parti unique et l’interdiction de syndicats indépendants ou d’une opposition politique
chinoise digne de ce nom. Une « négociation subversive » avec l’autorisation de la direction politique du parti unique chinois !!! Partout dans le discours de cet homme on retrouve des
manipulations politiques et démagogiques adressées au public français et il ose nous parler de « produire de modèles de globalisation » alors que c’est le globalisme qui se cache derrière
toutes ces scènes que les acteurs du concept « confus » d’art contemporain dans ces biennales ou foires d’art internationales nomment scènes globales. Il ose parler de « modernité alternative
», de « modèle d’altermondialisation », de qui se moque-t-on ? La cerise sur le gâteau, c’est ceci : « je voudrais ouvrir une brèche dans le système du spectacle pour que la « majorité exclue
et silencieuse », avec toute son inventivité et sa créativité, puisse être visible et entendue. ». Au secours, les staliniens des ex partis mao français sont de retour !!! En réalité, il est
comme Thierry Raspail, il se prend pour Dieu et rêve d’un nouveau réformisme culturel (car le slogan la révolution culturelle sanguinaire n’est plus à la mode) qui va offrir soi-disant dans un
futur proche une voix pour les majorités silencieuses, dont acte ! Cette biennale de Lyon a un bien un rôle activiste et politique qui n’a rien à voir avec la création contemporaine. Je
rappelle, ce que nous savons tous, que les majorités silencieuses sont écrasées aujourd’hui, non pas par la société de spectacle mais par des salopards des gros cartels de la finance et de
l’industrie qui pillent les richesses de ce monde, enferment les peuples dans un consumérisme populiste et productiviste et qui au nom de leur dogmatisme globaliste libéral veulent semer le
chaos, détruire la demande et faire un gouvernement unique mondial postfasciste. Mais même face aux pires dictatures, les biennales d’art contemporain existent et cette oligarchie culturelle
mondiale globaliste nous parle de « négociations subversives » avec des bourreaux ! Á quand une biennale en Birmanie avec la junte militaire birmane ? Je suis sûr que les groupes pétroliers
seront de généreux mécènes avec ce type de biennale d’art contemporain populiste comme celle de Lyon. Que des artistes acceptent ce genre d’exposition, c’est une honte ! Quelle lâcheté
politique! Dans Mouvement n°52 de juillet à septembre, rien sur cette biennale, par contre, il y a un éditorial à lire signé de Jean Marc Adolphe et David Sanson, « Merde à l’indiscipline ». Ce
texte dénonce certaines impostures qui sont forts similaires à celle que je dénonce dans mon texte sur la biennale officielle de Lyon. C'est-à-dire des détournements de sens, des slogans
aguicheurs volés aux pratiques artistiques alternatives, aux opposants politiques au gouvernement Sarkozy ou aux opposants du globalisme, d’ailleurs des méthodes de marketing politiques
utilisées par Hou Hanru et Thierry Raspail pour la biennale de Lyon. La revue Mouvement dénonce ce directeur de théâtre qui a baptisé un festival « festival des arts indisciplinaires » alors
qu’il a rejoint le « conseil pour la création artistique » présidé par Sarkozy contre lequel je suis moi-même totalement opposé, ce genre de conseil que l’on retrouve sous toutes les formes de
dictature pour canaliser l’art et sa diffusion. Comme le souligne la revue Mouvement, il faudrait un minimum d’intégrité. Mais, désolé chers amis, il ne faut pas rêver ! Ces méthodes ne sont
que le reflet de gens intègres dans leurs sales intentions et leurs sales pratiques qui essaient par tous les moyens de rendre hybride toute forme de contestation en assassinant le sens propre
à toute forme de controverse. Ils volent volontairement à ceux qui résistent à cette propagande mensongère globaliste, conservatrice et ultralibérale leurs réflexions, leurs analyses, parfois
même leurs créations. Des gens sans vergogne qui s’approprient les mots clés qui pourraient rassembler, fusionner les artistes et le public dans une opposition aux injustices sociales,
économiques et culturelles. Nous artistes opposants et véritables créateurs d’alternatives ne possédons pas bien sûr les budgets, les scènes, les espaces d’expositions nécessaires à nos
activités artistiques car ceux qui détruisent toute forme d’intégrité sont récompensés par le ou les pouvoirs établis et ils sont remercier pour leur activisme populiste culturel et politique
(d’où la création d’un conseil pour la création artistique voulu par Sarkozy). Dans ce numéro de Mouvement, vous trouverez aussi un article à lire de Bernard Stiegler sur son travail sur la
dissociation, sur le populisme culturel, sur l’industrie culturel, un homme pourtant du sérail mais avec son parcours de vie fort singulier, fait de lui, quelqu’un de différent de cette junte
culturelle.
Mouvement de la Nouvelle Relativité, Artjacking.
Lili-oto, aout 2009
téléchargez le texte ci-dessous de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT
version n°3
biennale-lyon.pdf
version n°2
biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme-n-2.pdf
LIEN SITE DE LA BIENNALE DE LYON OUT : http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/
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De l’autorité en art
Conflits d’intérêts en art contemporain
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Par lili-oto
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Publié dans : biennale de Lyon