exposition chateau de versailles


Mardi 14 septembre 2010 2 14 /09 /Sep /2010 11:49

L'artiste français Lili-oto répond à l'artiste japonais Takashi Murakami, car l'art est avant tout un dialogue entre artistes et le public et non une affaire de marchands d'art soudés aux institutions et de spéculation financière. A l’œuvre sculpture en argent de l'artiste japonais Takashi Murakami intitulée "Ovale Buddha" exposée au château de Versailles actuellement, l'artiste français Lili-oto lui répond par une sculpture digitale intitulée "Buddha for ever", une sculpture contextuelle appropriée au site de Versailles. Lili-oto propose l'installation définitive de son "Buddha for ever" à l'entrée du château de Versailles comme une œuvre mémorandum en hommage à la révolution française. Des expositions labellisées internationales pour collectionneurs à grosses fortunes au palace de Versailles pour bourgeois non conformiste et bobos ringards. Les nouveaux casinos de l'art contemporain où l'on joue le fric de notre culture à la roulette en inox, en marbre, en verre et où les whales misent sur tapis brodés d'or. Le nouveau Barbès high-tech, la goutte d'or pour gros actionnaires, banquiers, industriels, gros rentiers, exilés fiscaux ouvre ses portes. Le clinquant roi déchu nous offre de la pop représentation, un art financier pour une culture bling bling ! Pendant que les français défilent pour défendre leurs droits, font la grève pour les retraites, cette culture de droite ultralibérale pétillent d'argent, une culture qui instrumentalise à grand coups de propagande la population pour la convier à légitimer l'art du boursicotage sur les œuvres d'art. Le public paye deux fois: avec ses subventions et du prix de son billet. Les gras riches qui ont fait fortune ses trois dernières décennies sur le dos d'une régression sociale sans précédent sont d'un inconsommable dandysme, ils collectionnent un art sur-dimensionné car ils se pensent qu'ils sont sur-démesurés, des cyclopéens à l’œil cupide. Une exposition comme la biennale d'art contemporain de Lyon qui croule sous le fric, les gros budgets, l'argent volé aux artistes en France qui vivent eux à 98% au Rmi ou Rsa. Le néolibéralisme de Sarkozy et ses humbles serviteurs cadres fonctionnaires à la culture ont un certain goût au royalisme, l'argent coule à flot pour ces expositions de masse pendant que les auteurs créateurs en France crient famine! Mais voilà, note d'humour oblige, toujours au château de Versailles l'artiste français Lili-oto avec ses sculptures kitsch rose et sa guillotine rose. Une guillotine numérique rose contre le mouvement artistique néo pop, contre les spéculateurs, contre les banquiers, contre la mondialisation néolibérale, contre la corruption sur le marché international de l'art contemporain, contre le marché mondial de l'art, contre la spéculation sur les œuvres d'art et ses conflit d'intérêts, ses délits d'initiés, contre le pouvoir politique qui organise ce marché lucratif de la corruption ... La guillotine rose est un symbole contre l'ultra-libéralisme, un symbole politique, un symbole de l'opposition politique contre cette mondialisation ou mondialisme néolibéral. La guillotine rose, un symbole politique de gauche pour un soutien pour un changement social radical dans la perspective de la création d'une société égalitaire et solidaire. La guillotine rose, un symbole contre ceux qui nous ont plongés dans cette crise économique. Lili-oto propose de construire cette guillotine rose si quelqu'un veut financer sa construction en acier inoxydable laqué de rose, la guillotine rose mesure 3,50 mètres de haut. La lame est soudée aux deux jambes parce que l'artiste français Lili-oto est contre la peine de mort, «Ne coupez pas les gens en deux, nous sommes un et indivisible! ». Lili-oto un artiste du mauvais côté la rue, arts visuels, art numérique, art végétal, web art, art inertiel, art et sciences, fondateur du mouvement artistique de la Nouvelle Relativité.

 

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  • exposition chateau versailles

Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 21:26

Toujours au château de Versailles l'artiste Lili-oto avec ses sculptures roses, figures du plus grand symbole de l’histoire française et occidentale et de la révolution française face à la royauté. Une œuvre monumentale kitsch, tranchante qui fut le fruit d'un symbole contre le pouvoir royal aveugle qui par son oppression sur le petit peuple français a mis le feu aux poudres et alimenté cette révolution nécessaire. L'artiste avec son exposition exceptionnelle ultra contemporaine qui n'a pas prise une ride en pleine actualité française bercée par les affaires, les grèves, la honte jetée publiquement sur le gouvernement français par cette condamnation par le vote des députés du parlement européen contre sa politique xénophobe. Une exposition internationale online ou en ligne d'un art contemporain fait sur mesure pour les grandes fortunes, les gros banquiers et industriels, les gros actionnaires, les spéculateurs... Les principaux acteurs de la mondialisation, les acteurs et responsables de cette crise économique qui envoie les populations et la population française au chaos social et économique. Lili-oto avec sa guillotine rose au château de Versailles, c'est redécouvrir que la révolte parfois est le dernier paradigme, le dernier rêve, la dernière expression que l'être a en soi lorsque au nom d'un pouvoir déviant il est écrasé et bestialement broyé. Il va de soi que lili-oto est contre la peine de mort, une image numérique ne coupe pas un individu en deux. Cette guillotine rose est là pour se moquer, parodier cet art dit art contemporain, un art financier qui alimente l'industrie culturelle populiste de masse. Une  industrie culturelle de masse dont le seul objet est la spéculation juteuse sur les œuvres d'art dans ce marché véreux de l'art contemporain. Voilà la politique culturelle de Sarkozy, en pleine crise économique, un président qui voulait soi-disant changer les règles et qui rend en réalité un grand hommage par cette exposition de cet artiste japonnais à l'univers de la spéculation internationale. Les marchands d'art vantent toujours, je dis bien toujours dans leurs catalogues ce genre d'exposition pour faire monter artificiellement les cotes des artistes qui forment leur cheptel et empocher de juteux profits. Est-ce que nous sommes encore face à des conflits d'intérêts qui vont engendrer de nouveaux délits d'initiés, en art contemporain, c'est une véritable activité.

 

Une guillotine rose contre l'art financier, contre le néo pop et le marché international véreux de l'art contemporain au Château de Versailles. Un symbole contre l'ultralibéralisme mondialiste, contre les spéculateurs et tous ceux qui nous ont plongé dans cette crise économique et tous ceux qui tirent des profits juteux de ce chaos social... Lili-oto propose toujours de la réaliser si un heureux mécène veut la financer, elle mesure 3,50m de haut, en inox laqué rose, la lame (non tranchante) solidaire de ces deux montants (contre la peine de mort), la guillotine n'est qu'un symbole, elle ne coupe pas les individus en deux!...

 

Lili-oto-chateau-de-versailles-parodie-exposition.

 

 


Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /Déc /2008 19:27
Ne cherchez pas une idée de cadeau dans vos grand magasins, supermarchés ou boutiques de luxe! Lili-oto vous apporte le meilleur cadeau de noël 2008 pour remercier banquiers, financiers, traders de nous avoir bien fait tous plonger dans cette crise financière et banquière.





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Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /Déc /2008 09:40

Exposition pompier de Jeff  Koons au château de Versailles, une caricature culturelle du sarkozysme, culture ringarde et clinquante !

 

NON à Jeff Koons !

NON au néo pop !

NON au Wall Street art !


photo stock exchange

 

Une exposition miroir de cette monarchie élective à la française et de ses méthodes de gouvernance, de son ordre culturel ultralibéral, hyper-consumériste et de son regard sur l'histoire et l'histoire de l'art ! Une ingérence d'ailleurs dans l'histoire que le gouvernement français dogmatique réclamait il y une semaine ou deux en voulant prescrire ce qui doit-être enseigné par les enseignants et professeurs. Ridicule et absurde ! L'histoire relève du travail d'historiens et non pas de politiciens. Ridicule et absurde ! Comme cette exposition de Jeff Koons au château de Versailles. 

 

Christine Albanel et Jean-Jacques Aillagon nous offrent leur culture ringarde et partisane. Un véritable hymne au système de références à cette mondialisation néo capitaliste qui dans sa globalisation nous contraint à subir une dépendance culturelle soumise aux exigences du marché spéculatif de l'art contemporain. Une nouvelle forme d'inquisition.

 

Je vous conseille de lire l'article de Philippe Dagen, dans Artpress de novembre 2008, sur cette exposition de Jeff koons au château de Versailles même si le journaliste est très poli, il doit être lu. Si vous n'avez pas de fric, vous le consultez en bibliothèque et vous en profitez pour lire aussi d'autres revues d'art aussi bien d'art contemporain, d'art actuel ou d'art singulier. Dans Artension de Pierre Souchaud, l'exposition est aussi dénoncée mais avec un regard différend de Phillipe Dagen. Une dénonciation de Pierre Souchaud du «  Financial art » que moi je nomme Wall Street art car Jeff Koons a travaillé à Wall Street.

 

Pour la première fois, il y a unanimité contre cette exposition mêmes si les analyses sont différentes, une unanimité de critiques qui regroupent aussi bien des acteurs de l'art contemporain que ceux de l'art actuel, art singulier ou art brut ! Une première et je n'espère pas la dernière contre ce gouvernement et son ministère de la culture.

 

Cette exposition pompier montre la déliquescence du pouvoir en France, le culte de l'ultralibéralisme et la médiocrité de sa pensée, la dévalorisation des idées au nom du clinquant, l'abrutissement au nom du productivisme de l'industrie touristique et du tourisme de masse. Une exposition pompier dans son montage et ses objectifs, une culture populiste à la disneyland avec sa propagation de ce culte aux produits culturels, un évènement unilatéral et totalement arbitraire, un véritable manifeste qui a été conçu comme un idéal d'autoréférence politique, une exposition qui jouit jusqu'à saturation de l'art de la propagande si chère au réalisme non plus soviétique mais au Libéralisme Réaliste des Sarko, Bush... Le néo pop ainsi présenté dans cette exposition, ce qui n'a pas l'air de déplaire à Jeff Koons, c'est du Libéralisme Réaliste. On pourrait d'ailleurs réadapter le discours de réalisme socialiste soviétique sous Staline au début des années 30 : « une représentation véridique et historiquement concrète de la réalité dans le développement de l'ultralibéralisme tout en contribuant à la transformation idéologique de l'éducation des consommateurs dans l'esprit de la globalisation ou de la mondialisation. ».  C'est odieux et ce que retiendra l'histoire de l'art dans son analyse de notre histoire du marché contemporain régulateur de l'art de ces deux dernières décennies ; Libéralisme Réaliste, Art et Propagande, Culture et Manipulation, Consumérisme et Marché ! Un hommage à la marchandisation si chère à Sarkozy, le reflet ou le miroir d'une monarchie élective et de la décadence de ce ministère de la culture dirigé par Christine Albanel et de ses prédécesseurs. Les enjeux de cette sous culture ultralibérale stimulent et accentuent la décrépitude de la pensée capitaliste contemporaine, la dégénérescence d'un art soumis aux ordres et aux intérêts du marché, de la spéculation, le culte du fric, du star system et du tourisme culturelle de masse manipulé avec ses effets néfastes, funestes et parfois fatals ou meurtriers sur la création contemporaine.

 

Pour reprendre l'article je cite Philippe Dagen dans la revue artpress de ce mois de novembre 2008.

« Koons concentre en lui les éléments caractéristiques du capitalisme dans son état actuel, mondialisé et spectaculaire » Il n'utilise pas spectaculaire dans les sens que lui donnait Guy Debord et c'est bien dommage, ça faisait une page pertinente de plus à écrire !

 

A mes yeux, Jeff Koons concentre surtout en lui l'absence totale de substance, de chair, de corps, de matière, d'essence, de pertinence, de quintessence, cette moelle qui donne naissance à une oeuvre de l'esprit et une œuvre d'art. Jeff Koons est l'expression même d'un art interdit de visite dans un au-delà de la forme. Ce qu'il vous donne à voir est sous la contrainte d'une culture intégrée qui se veut indifférenciée afin d'alléguer son appartenance à un ordre naturel de la pensée dite rationnelle et surtout consumériste. Cette fameuse pensée unique où rien ne déborde et ne transgresse ce système productiviste qui nous compacte dans cet assujettissement à la communication-information. Les pièces montrées dans cet espace symbole de la royauté ne reposent pas sur cette vectorisation artistique « en energia » propre à la genèse d'une œuvre. Elles ne sont que des aide-mémoire et un mémento qui forment avec cette esthétique royaliste du « beau » une communauté de variations interprétables, d'œuvres factitives. Leurs présences ont pour objet de gommer une rupture entre la royauté et la bourgeoisie marchande puis industrielle afin de balayer une partie de l'histoire et de l'histoire de l'art. Ces pièces contemporaines de Jeff Koons témoignent dans se simulacre d'exposition que ces composantes trouvent sont origine historique dans la matrice même des préceptes culturelles du royalisme, des préceptes qui ne sont en réalité qu'artifices et mensonges de tout pouvoir divin. Cette exposition programmée par des nostalgiques de l'ordre originel contraire au concept de l'histoire des idées consiste à démontrer que les facteurs communs entre une œuvre contemporaine et l'esthétique du beau comme l'entendait la royauté sont suffisants pour expliquer et prouver leurs corrélations. Ces corrélations aux yeux du spectateur forment un seul référent globalisé dans un espace fini et historiquement dans un espace-temps politique et économique achevé, abouti avec des frontières qui ne peuvent plus être idéologiquement et matériellement transgressées ou violés. Cette exposition fusionne et conglomère la notion rétrograde de l'esthétique du beau avec une soi-disant esthétique certifiée de cet art contemporain pour confiner dans l'inconscient du spectateur une structure à l'interprétation délimitée dans une matrice factorielle dont les facteurs communs sont arbitrairement formatés avec de fausses prospections de la mémoire. Une exposition qui dévoilent les perspectives culturelles ténébreuses et funestes de l'idéologie dogmatique qui exige comme tous les régimes autoritaires d'une factorisation (qui est un non sens) défigurée d'une histoire dénaturée voir falsifiée afin d'encarté le présent dans l'inéluctable grâce aux leurres d'une mémoire « répétitive ». Du clinquant contemporain dans le clinquant royaliste pour confirmer haut et fort que le marché, le capitalisme et la spéculation sont aussi immuables que l'était le pouvoir divin. Une imposture consumériste complaisante pour ceux qui privatisent et capitalisent les biens marchands et culturels de ce monde grâce à ces fortunes amassées incommensurables et disproportionnées plongeant les ¾ de la planète dans la misère et la pauvreté. Un art de cour pour la cour, cette notion de cour si cher à Sarkozy, sa clique et tous ces amis riches conservateurs ultralibéraux. Jeff. Koons est à mes yeux ce qu'est l'art contemporain aujourd'hui dans 60% des cas, un univers d'artistes lâches composés de suceurs de bites pour fortunés enfanter par des réseaux d'art équivoques, soutenu par des réseaux commerciaux suspects, légitimé par des réseaux institutionnels torves et des réseaux d'influence véreux.

 

Revenons à Jeff Koons ! Comme le souligne Dagen, « Koons tient un discours simple et gentil. (...) il répète à ses interlocuteurs que le but de l'art est de créer des stimulations physiques et mentales, de permettre au spectateur de s'abandonner à un sentiment de confiance et de bonne santé ». Konns a travaillé à Wall Street et a retenu les bonnes leçons du business, « s'abandonner à un sentiment de confiance et de bonne santé » une formule si chère à certains banquiers condamnables pour détrousser ces dernières années le petit peuple américain. Ce discours sur mesure qui a volé des familles avec des crédits hypothécaires à taux d'intérêt variables en escomptant sur une hausse constante des valeurs immobilières, puis sa titrisation, comme sont victimes des millions d'américains, ces fameux subprimes, ces mêmes subprimes qui jettent aujourd'hui des centaines de milliers de familles à la rue et qui ont enrichi les comptes domiciliés dans les paradis fiscaux. Jeff Koons magnifie le capitalisme avec des oeuvres qui sourient aux plus riches, aux très riches, un vernis indispensable pour riches décomplexés attachés à leurs propres valeurs, le culte de la marchandisation, productivisme et rentabilité, le culte du fric et du clinquant ! Je suis heureux d'avoir parodié cet artiste avec mes petits moyens d'artistes rmistes, et d'offrir une guillotine rose sur le parvis du château de Versailles. Dire non au néo pop et démonter son système ! Je vous rassure les artistes rmistes n'intéressent pas le marché de l'art, surtout lorsqu'ils crachent sur le système ! Vous ne verrez pas cette photo avec cette guillotine dans vos revues d'art et pourtant c'est bien la meilleur réponse au système Koons, à ces collectionneurs financiers ou industriels qui paieront un jour ou l'autre pour cette crise bancaire et économique montée de toute pièce dans laquelle ils vont faire plonger nos populations dans la pénurie. Aujourd'hui ces riches décomplexés privatisent l'argent public, volant aux plus démunis le minimum nécessaire que l'état devrait leur garantir afin de les protéger de ces riches prédateurs qui achètent du Jeff Koons. Nous devons mettre fin à ce néo pop et à son système. Qu'ils aillent se branler en enfer devant leurs collections d'art policé et complaisant ! Ces riches collectionneurs décomplexés sont nos pires ennemis, ils ont amassé des fortunes en privant leurs salariés d'augmentation pendant des années, en délocalisant et en licenciant malgré des profits juteux et aujourd'hui, ils font les beaux dans les salles de vente avec des surenchères colossales. Et ces responsables fonctionnaires de l'art au ministère de la culture, responsables de musées d'art contemporain, responsables de Frac, Cnap, Fnac, direction du patrimoine qui courtisent ces enfoirés de méga riches avec leurs petites cours d'artistes inféodés, ça nous donne vraiment l'envie de vomir ! Un ramassis d'opportunistes prétentieux et pompeux ou de parvenus présomptueux qui viennent frimer dans les vernissages entourés de politiciens ultralibéraux de droite avec des politiciens libéraux de gauche, cette culture institutionnelle carriériste qui ne vive et se reproduit que grâce à l'argent public, la tétine de cette sous culture globalisée et mondialisée. Une sous culture aux ordres fournissant la propagande indispensable à cet ultralibéralisme ou néo capitalisme, néo capitalisme comme néo pop de Jeff Koons, une sous culture fondamentale pour manipuler les populations et innocenter, blanchir, légitimer cette sous culture dogmatique et inquisitoire où seul l'argent est roi et les prédateurs rapaces sont princes.

 

Comme j'ai cité P.Dagen, parlé d'Artension de P.Souchaud je cite en plus Domecq

 

« Consensus snob autour de l'œuvre, (...) sucsess story, star system, (...) efficacité promotionnelle, (...) brillante figure du dandysme, (...) reproductivité conforme, (...) snobisme machinal. » Jean-Philippe Domecq sur Jeff Koons mais aussi sur Andy Warhol ! Parlons du pop avant le néo pop ! J-P Domecq au sujet d'Andy Warhol dans son livre « Artistes sans art, »

 

« L'art actualise, au lieu de « déranger » » (...) Il célébrait ce qui est socialement célébré » (...) en vérité, loin de nous donner la mesure de notre aliénation, ces œuvres nous y vouent, nous mettent encore un peu plus le nez dessus, comme si le harcèlement quotidien du marché et de la publicité ne suffisait pas. » (...) « en contribuant à les répandre (il parle des œuvres) dans les galeries et les musées, on a magnifié, chanté, amplifié, ce que le discours de la société marchande répétait chaque jour : adorer l'image de la marchandise et de la célébrité médiatique, adorez-la plus encore dans sa reproduction (...). J-P Domecq au sujet de Jeff Koons dans son livre « une nouvelle introduction à l'art du XXe siècle »

 

Et aussi de Hans Belting

« De quoi l'œuvre est-elle le représentant ? Qu'est-ce qu'elle prouve ? Hans Belting dans « l'histoire de l'art est-elle finie ? »

 

L'image digitale de cette parodie avec cette guillotine rose mérite une véritable installation accessible au public, un droit de réponse à cette exposition de Jeff Koons au château de Versailles. 

 

* L'installation est constituée d'une photo murale tapissée et d'une guillotine en inox laqué en rose avec une lame solidaire à son ossature. Une guillotine de 3m40 de haut, (disproportionnée à sa réelle utilisation) et elle est placée face à la photo murale de sorte que le public puisse passer entre la guillotine et son image sur fond de château de Versailles noir et blanc.

Lili-oto dit
non au néo pop !
non au système Jeff Koons ! 
non au Wall Street art !



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Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 14:59

mails envoyés aux revues : art absolument, art actuel, art le sabord, art presence, art21, artension, artjonction, artpress, arts magazine, azart, beaux arts, cassandre, ciel variable, cimaise, connexion, contemporains, espace sculpture, esse, fluxnews, modart, mouvement.net, parcours des arts, revue de l'art, et presse écrite , web et presse ou critique art web...

Voici à mes yeux la seule œuvre d'art d'actualité dans le monde pour l'année 2008


lili-oto parodie l'artiste americian Jeff Koons


J’ai décidé de parodier l'exposition de Jeff Koons au château de Versailles et les véritables enjeux de la Fiac à Paris. Mais j'interroge aussi les limites du système Jeff Koons, des limites du système de représentation du néo pop et des oeuvres de Jeff Koons tout en posant la question de la mémoire virtuelle sur le web, son enjeu pour le siècle à venir.

A diffusé ou à mettre en ligne, je pense que l'on doit diffuser la pensée des artistes trés critiques face à cette crise et au système !!! 4 Photos libres de droit pour la presse écrite et presse web

FIAC 2008 à Paris

Si il y a crise économique, financière, monétaire et bancaire c'est qu'il y a aussi une crise culturelle, éthique...  Il faut montrer ce que pense les artistes (critiques) de cette crise, c'est aussi important que le regard des journalistes...
 
J’ai décidé de parodier l'exposition de jeff Koons au château de Versailles et les véritables enjeux de la Fiac à Paris. Parodier l'artiste américain Jeff Koons qui est à mes yeux un artiste qui fait l'apogée du consumérisme et de la société de consommation même s'il le fait avec un regard amusé, (Jeff Koons a travaillé à Wall Street comme Andy Warhol avait travaillé dans la pub). Parodier l'artiste vendu le + cher c'est dénoncé la similitude des travers de la spéculation, dans la culture et dans la finance... Nous sommes plongés dans une crise bancaire, économique, financière, monétaire grâce à une crise culturelle, une culture consumériste, il faut montrer ce que pense les artistes de cette crise qui fait défaut dans la presse aujourd'hui comme si chez l'artiste la pensée critique n'existait pas face à nos sociétés ultralibérales !...

la meilleure réponse d'une journaliste de la presse écrite:
Intéressant et subversif, comme j'aime. Quand l'art deviens un moyen de "tuer" les "grands" par le ridicule. Rire c'est résister à une société hypocrite, c'est résister tout court. Bravo lili. A bientôt Patricia


lili-oto expose au Château de Versailles aprés Jeff Koons, parodie !



Parodier Jeff Koons, c'est montrer aussi les limites de son art et du néo pop. L'utilisation d'une image de la guillotine montre les limites du système de représentation du consumérisme et du système Jeff Koons. Cette image fonctionne comme un carton rouge. C'est l'utilisation d'un symbole trés fort, même si il est évident que nous sommes pas des bourreaux et que ce n'est qu'une image qui ne coupera la tête de quiconque. Elle dit aussi que nous sommes tous entrain de constituer une mémoire virtuelle sur le web, que l'on ne se pose pas la question de sa gestion alors que c'est une nouvelle donne pour le siecle à venir. Que dans cette mémoire, il y a le net art, et que les artistes qui nourrissent le web de leurs oeuvres n'ont pas besoin d'une validation commerciale ou institutionnelle pour exister, même si exister est paradoxal à virtuel. 


Comment gérer cette nouvelle donne, cette mémoire virtuelle, quel moyen ? Une véritable bibliothèque internationale virtuelle ? Sur quel support ?

Lili-oto 


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biennale de Lyon 2011 art contemporain

Vous pouvez vous rendre sur le site de la biennale d'art contemporain Out de Lyon 2011 contre le biennale officielle de Lyon 2011 et contre Thierry Raspail. Cette année le slogan de la biennale OUT, BAC OUT est "Lorsque l'artiste préfère humainement au dit art contemporain son contemporain!". Cette biennale OUT s'inscrit sur Internet dans les luttes numériques et remet en cause l'art contemporain et son institution dans le cadre des fractures numériques, injustice culturelle, exclusion artistique, opacité de la gestion culturelle. Nous sommes pour une REELLE DEMOCRATIE CULTURELLE MAINTENANT!

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Lien avec la Biennale de Lyon Out 2009, français et anglais

 

biennale art contemporain out de Lyon
 


Lyon Biennial of Contemporary Art Out

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Art et sciences: Nouvelle Relativité mouvement artistique:

"l'audace est de tirer la langue à Einstein et ses théories sur la relativité"

Art science, mon laboratoire:

Les scientifiques recherchent de nouveaux systèmes de représentation alors que nous artistes bien modestement recherchons uniquement de nouvelles figures de la représentation. J’ai fondé il y a trois ans un mouvement artistique « la Nouvelle relativité », cette étude en est le miroir. Je suis mon propre laboratoire et j'explore le concept d'espace-temps, la lumière, les formes latentes et potentielles, l'inertie avec un regard différend des scientifiques, avec des déductions singulières, atypiques mais sont-elles vraiment utopiques? Un voyage comme un laboratoire d'idées, de concepts, de théories engendrés et suscités de l'expérience esthéthique.
art contemporain

Lire l'article


Art et sciences, l'espace source supplante l'espace-temps, physique


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FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009
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Le mouvement artistique de la Nouvelle Relativité réfute le concept art contemporain qui n'est qu'un label mis en place par les galeristes américains pour des raisons marchandes et commerciales malgré la propagande française et ses mensonges à ce sujet car il est bien évident que l'utilisation de l'argent public à des fins commerciales est condamnable politiquement et culturellement et favorise les délits d'initiés, les conflits d'intérêts et la main mise de réseaux véreux, fermés et sectaires sur la création contemporaine. Comme le mouvement artistique Dada, la Nouvelle Relativité s’oppose à toute forme de contraintes politiques, idéologiques, sectaires, sur la création artistique. Et comme Dada, La Nouvelle Relativité défend la tradition libertaire dans la création artistique, c'est-à-dire une pratique artistique dans une liberté absolue. Comme son nom l'indique, ce mouvement artistique relativise les frictions conceptuelles dans l’art, conteste et balaye la notion de rupture artistique (notion totalement ridicule, sectaire et puritaine)...

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