Jeudi 29 juillet 2010
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Une exposition à Quillan dans la Haute vallée de l'Aude à Contre-Courant au 38 Grand'Rue Vaysse Barthélémy du 3
au 31 aout 2010, du mardi au samedi de 10 heures à minuit.Languedoc Roussillon, sud de la France. Vernissage mardi 3 aout 2010.
Artiste et politique, art contextuel. Lili-oto expose ce que ne pas pas vous montrez l'institution culturelle et
artistique française, Frac Languedoc Roussillon, musée d'art contemporain, Drac Languedoc Roussillon, etc... Un espace critique face au pouvoir en place, un regard d'artiste avec une note
d'humour, satirique sur le sarkozysme. L'institution gomme et détruit tout esprit critique chez les artistes contemporain dans le dit art contemporain (c'est normal c'est un sigle commercial) ou
les arts visuels. Pourtant il existe une longue tradition d'artiste peintre, sculpteur qui ont eu un regard critique voir satirique sur le pouvoir en France. Cette exposition rend hommage à
Honoré Daumier, mais on pense aussi à Courbet, au mouvement artistique Dada, à l'art brut, au surréalisme, au situationnisme et certains mouvements de l'avant-garde. En 1984 l'instauration sous J
lang de la délégation aux arts plastiques au ministère de la culture en confiant la direction des institutions artistiques à des dirigeants formés en université et des fonctionnaires afin
d'écarter les artistes de la direction de leurs propres espaces de monstration ou de représentation n'a eu comme unique objectif de censurer la création contemporaine afin de l'adapter et
formater la création aux exigences du marché international d'art contemporain. Nous savons que ce marché de l'art baigne dans la corruption, les délits d'initiés et les conflits d'intérêts avec
des pratiques mafieuses. Par exemple l'exposition Casanova for ever en Languedoc Roussillon organisée par le frac Languedoc Roussillon canalise l'espace de représentation de la création
contemporaine dans notre région en canalisant les thématiques propres aux artistes tout en sélectionnant les bons éléments serviles au pouvoir local et régional, des artistes qui confirment
qu'ils adhèrent au marché dogmatique ultra libéral international de l'art contemporain. Il est évident que lorsque nous vivons dans une véritable démocratie, c'est à l'institution de s'inscrire
dans les projets des artistes et non aux artistes de s'inscrire dans les thématiques des institutions culturelles, nous ne sommes pas sous une dictature. La création contemporaine en France est
muselée car les politiciens de droite et de gauche ont peur des artistes qui ont une véritable aura auprès de leur propres électeurs, des artistes qui peuvent les critiquer, se moquer d'eux ou
faire entendre à la population que la communauté artistique ne partage pas les choix politiques en France de cette caste politique qui cumule les mandats en pleine crise économiques et font
depuis les années 80 sans discontinuité des cadeaux aux grandes fortunes françaises en les allégeant de l'impôt, un allègement qui correspond à 20% de la dette française. N'oubliez pas que ces
grandes fortunes sont aussi souvent des grands collectionneurs d'art contemporain, voilà ceci explique cela ! Cette exposition Casanova for ever prend une place considérable dans la région
Languedoc Roussillon grâce uniquement à l'argent des contribuables qui offrent financièrement sans que l'on leur demande leurs avis un énorme support de communication et de propagande pour
écraser les expositions indépendantes comme cette grande sarkolade et d'autres expositions d'artiste qui elle et eux ne bénéficient pas d'aide publique, de mécénat privé. Nous sommes plongés dans
une grave crise économique, nous devons serrez la ceinture pendant que les politiciens, élus ou conseillers du Conseil Régional du Languedoc Roussillon en Languedoc Roussillon jettent l'argent
par les fenêtres, c'est scandaleux ! Mais l'argent n'est pas jeté par les fenêtres pour tout le monde et notamment les galeries d'art (souvent parisiennes) qui profitent de l'argent du
contribuable pour avoir une vitrine sans avoir à débourser un centime d'euro à travers les artistes qu'ils exposent. Des galeries d'art qui vantent dans leur dépliants la participation de leurs
artistes à ces expositions institutionnelles pour faire monter leur cotes et engranger des bénéfices et des plus values. Bienvenue à l'exposition lili-oto et sa grande sarkolade
" Pour exister croyait le lutin, il suffisait de cultiver l'instant ! Dans un instant en perpétuel mouvement pensa-t-il, il suffit seulement d'être d'un être qui ne
cesse de croitre ! Et de croitre constamment afin que son image ne cesse de croitre d'elle-même sur le gras du présent ! Et d'une telle alchimie petit lutin qu'il était, deviendrai grand ! Grand
comme un symbole du temps ! Un avatar du temps qui se joue du potentiel supposé ! La belle affaire, se construire à travers le langage des images ! S'insérer dans une métamorphose du réel en se
constituant son propre espace d’interprétation ! Sur quoi rien ne sera fondé sinon de la perception ! Objet de lui-même le petit lutin se rêvait d'être déjà tout en haut de l'affiche du temps et
d'une affiche qui s’imposerait inéluctablement dans le temps ! Quelle sensation d'être dans le souffle de son propre regard en ne pensant l'autre que par les artifices de ses propres
perspectives! Le petit lutin voyait en dedans, en dedans de lui-même, diantre ! Mais d'un dedans sans projet, sans avenir, sans véritable destinée ! Au fil du temps, de tous ces instants clonés,
il ne savait plus vraiment s'il était en dehors ou en dedans de lui-même ! Les mois s'écoulant, il avait l'impression de marcher de plus en plus à côté de ses instants ! D'être constamment en
dehors de son en dedans avec le sentiment bizarre d'un en dehors en dedans ! Et d'un en dedans gommé par un en dehors laminé lui-même par le poids des instants ! Marionnette de l'instant il se
rapprochait mécaniquement du degré zéro d'un être sans être ! De cette frénésie anesthésique, il se promu à la dignité d’œuvre d'art : une œuvre en coquille vide super médiatisée catapultée au
grade de ready-made ! Et de l'instant sa petite lumière s'est éteinte d'une onde de derrière les courants d'air ! De l'étoile sans lumière à une lumière sans étoile, il n’eut que pour seule
compagne l'inflexibilité de sa propre vanité enfermée à tout jamais dans les réserves du musée du parti d'en rire et dans les tiroirs "du déni d'histoire aux tristes réalités ". Lili-oto
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