Mardi 19 avril 2011
2
19
/04
/Avr
/2011
16:07
Les artistes plasticiens sont de plus en plus en grande difficulté en France. La situation se dégrade de mois en mois.
Les administrations culturelles du ministère de la culture aux institutions françaises, musées d’art contemporain, Cnap, Frac, Drac, biennale d’art contemporain aspirent ensemble d’énormes
budgets, des budgets démesurés en pleine crise économique. Pendant ce temps les artistes crèvent, exposent de moins en moins ou dans de très mauvaises conditions. Les artistes plasticiens ne
trouvent plus d’atelier pour travailler pourtant les lieux vides aussi bien en ville que dans les campagnes ne manquent pas. Les élus refusent de débloquer des espaces pour les artistes. Ces élus
préfèrent leurs villes ou leurs petites villes avec un centre ville totalement vidé de toute forme d’activité, de vie, de petit commerce ou d’artisanat. Les gros ou riches propriétaires refusent
lorsqu’ils en ont la possibilité de prêter des espaces de travail aux artistes comme de reloger d’ailleurs des SDF. Pendant la campagne électorale de l’élection présidentielle de 2007 Sarkozy a
promis beaucoup de choses aux artistes plasticiens et soi disant des changements. Aujourd’hui, nous savons que rien n’a changé, l’art contemporain français s’inscrit dans une mondialisation
néolibérale ultra capitaliste mondiale. Sarkozy soutient ce marché international d’art contemporain, l’art financier ou le wall street art avec ses spéculations, ses cotes truquées, maquillées,
falsifiées et ses magouilles. Un marché véreux soutenu par les institutions culturelles ou artistiques françaises. Le parti Socialiste dans sa présentation il y a peu de son programme politique
pour l’élection présidentielle 2012 n’aborde même pas le sujet de la culture ! C’est une première ! Un parti politique est-il encore un parti lorsqu'il est vidé de sa substance culturelle ou
asséché de toute dimension culturellement ? J'ai bien un point de vue sur la question mais laissons aux politologues ou aux philosophes le soin d'y répondre! Par contre, malaise culturel dans ce
parti qui avec ses 20 Frac dans les régions (20 sur 22) qu’ils gouvernent ont exactement les mêmes feuilles de route que les régions gouvernés par la droite et donc la même politique culturelle.
Nous savons aussi que les artistes plasticiens qui s’inscrivent politiquement, culturellement et artistiquement dans le fil conducteur des institutions n’ont aucune à quelques exceptions près,
n’ont donc aucune lisibilité sur la scène internationale et des côtes inexistantes sur ce marché internationale à ces défenseurs d'une culture dogmatique néolibérale et ultra capitaliste. C’est
l'échec total de ces institutions, des institutions françaises totalement à la ramasse sur la scène internationale, on le sait depuis longtemps ! A chacun, chaque artiste, collectif d'artiste,
syndicat d'artiste ou association d'artiste de réfléchir à de nouvelles solutions pour imposer aux élus une nouvelle gestion de la création contemporaine dans les arts visuels ou les beaux arts.
Mais si l’opposition politique et la majorité gouvernementale en place ont les mêmes programmes culturels, nous devons être très inquiets pour la démocratie dans sa globalité en France qui
s’enfonce dans un pouvoir politico-économique et administratif de plus en plus obscur, opaque et pyramidal, véreux voir parfois mafieux! Cette mondialisation s’affirme de jours en jours de plus
en plus prédatrice et coercitive contre les populations et les individus. Que faire ? Nous devons défendre notre activité artistique, nos œuvres, notre art et notre capital de créativité qui
butent ensemble contre des murs institutionnels et politiques. Cette vaste régression intellectuelle et culturelle façonnée par l’appât d’argent et du pouvoir bloque le développement artistique
et la nouvelle émergence d’artistes qui refusent ce deal malsain dogmatique et dictatorial. La dictature de l’urgence (médiatique) modélise des politiques pulsionnelles et populistes au coup par
coup où les artistes dans ce dit art contemporain ou les arts visuels ne trouveront jamais le terreau indispensable à l’éclosion de leur production artistique. Nous voyons de façon croissante et
imposante l’essor d’expositions thématiques aussi bien dans l’institution que dans de petites manifestations artistiques rurales. Les acteurs et dirigeants de ces expositions et de ces
manifestations doivent s’inscrire dans les projets des artistes et non pas l’inverse. C’est le reflet d’un énorme traumatisme culturel qui affecte nos libertés, freine notre création artistique
et l'objet propre à toute forme de l'expérience esthétique ou de nos recherches plastiques. C’est le miroir d’une société qui val très mal, une société autoritaire, discrétionnaire et
intransigeante qui n’apportent aucune solution appropriée et équitable aux individus, aux familles, aux salariés, aux petits commerçants, aux professions libérales, aux chômeurs et aux artistes.
C’est une caricature de politiciens aux commandes de politiques sans lendemain et contraire à l’évolution humaine. Il y a dans cette politique quotidienne une bassesse de l’esprit et un degré
zéro de la pensée qui nous propulsent, nous, artistes plasticiens, tout droit dans le décor, la misère et un misérabilisme culturel scandaleux, dégradant et humiliant. Nous avons tous des trésors
dans nos univers artistiques singuliers qui ne scintillent que dans l’ombre de notre consternation et de notre désespoir face à cette décrépitude culturelle chronique. Lili-oto
petites notes d'humour en images
¤retour/home
Par lili-oto artiste plasticien / art contemporain
-
Publié dans : artiste plasticien
Lundi 18 avril 2011
1
18
/04
/Avr
/2011
22:40
la guerre c'est la mort de l'autre inconnu à nous autres
La guerre c'est la mort des autres
d'un autre au loin de soi même
D'un ailleurs qui répudie la raison
Dans un enfer flouter d'horizon
La guerre c'est la mort de l'autre
Dont on oublie les autres
Femmes aux sexes de lèvres violées
Enfants des tripes aux cœurs arrachés
la guerre c'est la mort en l'autre
de son intellect mortifié
de sa culture sabordée
de sa vie avortée
la guerre c'est la mort chez l'autre
de son territoire exploité
de ses biens spoliés
de son intime anémié
la guerre c'est l'autre en un autre qui grésille en notre astreignante monstruosité
Lili-oto, poésie
¤retour/home
Par lili-oto artiste plasticien / art contemporain
-
Publié dans : artiste plasticien
Mercredi 5 janvier 2011
3
05
/01
/Jan
/2011
00:19
L'art contemporain en 2011 est tout un programme: biennale, musée, exposition, revue d'art, institution, frac, cnap, drac, 2011 sera une
cuvée exceptionnelle de lâcheté culturelle face au pouvoir en place, face à Sarkozy, face au néolibéralisme et ses prédations, face à la mondialisation et sa mafia formant le nouvel ordre mondial
qui font de nous tous des artistes encore plus pauvres qu’en 2010. Nous allons tout droit à une mise en musée de nos vies, de nos talents, une délocalisation de notre activité artistique dans les
bas fonds des poubelles de l’art… Conservateurs, marchands, collectionneurs, commissaires d’exposition se passeront bientôt des artistes et de leurs œuvres pour prôner haut et fort tout en haut
de l’affiche. Mégalos, corporatistes, conservatistes, carriéristes, ils forment un label bien gras qui poisse et qui commence sérieusement à se putréfier telle une charogne dans ce désert
culturel asséché de toute humanité. Le fascisme pointe son museau dans cette crise économique mondiale sans lendemain pour nos populations. Ils, les idiots de l'art, auront tout fait par leur
suffisance et leur crétinisme pour détruire ce véhicule artistique, notre liberté associée de notre créativité, en anéantissant totalement toutes perspectives nouvelles de l’expérience esthétique
et ses émergences insolites. Lili-oto un artiste plasticien fort désabusé…
¤retour/home
Par lili-oto artiste plasticien art contemporain
-
Publié dans : artiste plasticien
Lundi 14 décembre 2009
1
14
/12
/Déc
/2009
11:20
Voilà, le périple continue, ça a commencé en 1985 cette recherche entre une forme
intermédiaire ou d'une figure entre la peinture et la sculpture, puis entre la bidimensionnalité et la tridimensionnalité, l'ethnologie de l'insignifiant et cette nouvelle relativité... Je n’aimais
pas le qualificatif d’artiste plasticien quand j’étais aux Beaux Arts car on pensait de suite à une forme de professionalisme de l’artiste qui serait soumis à une normativité contraire à tout
esprit de liberté. Artiste plasticien sous entendait une main mise corporatiste d’un quelconque pouvoir d’état et marchand, du ministère de la culture sur notre création contemporaine comme sous
les totalitarismes. Les années ont passé, artiste plasticien veut dire aujourd’hui, un artiste qui aime la plasticité de tout ce qu’il peut aborder mais par contre la main mise des pouvoirs
politiques, marchands véreux eux n’ont pas cessés sur notre création contemporaine, magouilles, tricherie, copinage, bêtises, réseaux véreux, libéralisme, dogmatisme et ce lobby institutionnel qui
prospère au non de cette stratégie corporatiste « faite le bien des artistes sans eux » comme ces clubs internationaux clos et opaques qui dirigent actuellement le monde au nom de ce slogan
inhumain, libéral et fasciste : « faire l’humanité sans elle ! »
Ce document sera complété sous peu avec un autre série de dessins, une évolution étonnante et singulière, le regard d’un artiste sur ce monde magique dans lequel nous
nous mouvons, un regard de l'art sur les sciences humaines mais sans emphase. Ce ne sont pas vraiment des schémas mais des figures écrites ou consignées sous la forme de tablatures ou de tablettes,
pour échapper au langage scientifique, philosophique et d’éviter la linguistique, car ce n’est pas mon propos et que je n’ai pas cette érudition. Cette écriture figurative est passionnante, la 2D
ou la 3D nous autorisent peut-être à entrevoir de nouveaux hiéroglyphiques ou de nouveaux idéogrammes, qui ouvrent peut-être d’autres horizons plus ébauchés, esquissés, crayonnés, des
horizons en friche dans ce monde où le dogmatisme politique et économique libéral nous fait croire aux certitudes d’un monde fini et achevé et surtout à un modèle unique au pouvoir indivisible
(sans partage et solidarité, un univers d’une petite minorité de banquiers, d’industriels, de grands fortunés qui ne sont que des fachos et des salopards sans vergogne). Lili-oto…
Lili-oto
vous pouvez lire ci dessous en format PDF, un texte de Lili-oto sur la véritable définition de dit "art contemporain", un concept "confus" ou non au post fascisme
culturel globaliste et mondialiste"
biennale-lyon.pdf
¤retour/home
Par lili-oto
-
Publié dans : artiste plasticien
Dimanche 29 novembre 2009
7
29
/11
/Nov
/2009
17:22
Pourquoi en France autant d’artistes au Rsa, pauvres et exclus des expositions par les institutions françaises, musées, centres
d’art, Frac, Drac ? Pourquoi cette mode d'exposition d’artistes chinois en France et sur toute la planète? Pourquoi cette opacité scandaleuse dans la gestion de l'art contemporain en France et dans
ses institutions culturelles ou artistiques, la non diffusion de la liste des membres de la commission technique (commission d'achat des oeuvres) dans les Frac région ? La fabrication de fausse
cote d'artistes, ventes aux enchères truquées dans la sphère de l'art contemporain soutenue par des expositions publiques en france et dans cette bulle internationale si chérie par le lobby
dirigeant l'institution et des politiques (Ségolène Royale présidente de la région Poitou-Charentes a été présidente du Frac Poitou-Charentes, Française Cartron vice-présidente de la Région
Aquitaine à la culture a été présidente du Frac Aquitaine, etc...)
La réponse est simple, tout sauf complexe ! Il suffit de voir ou revoir le documentaire de Ben Lewis « l’art s’explose » sur Arte rediffusé le 30 novembre 2009 à 9h55 et vous allez vite comprendre.
Comprendre Quoi ? En premier pourquoi les artistes américains sont les plus représentés dans les collections publiques d’artistes contemporains en France. Des artistes montrés, remontrés dans les
expositions publiques dans les musées d’art contemporain, dans les grandes expositions françaises, artistes américains achetés dans les Frac ou au Cnap. L’argent du contribuable a valsé
sérieusement dans notre pays pour soutenir des magouilles énormes, des ventes aux enchères truquées dans la bulle internationale du marché de l’art contemporain. Vous verrez dans ce documentaire
comment on monte artificiellement la cote d’artistes en vue à grand coup de millions de dollars avec des ententes entre marchands, galeristes, salle de vente et parfois les artistes eux-mêmes tout
en faisant gonfler les prix d’artistes mineurs ou encore peu connus afin que toute la bulle spéculative profite de ces profits juteux et véreux, l’art de l’escroquerie ! Le seul problème est que le
contribuable français a payé à prix fort l’achat d’œuvres d’art pour les musées ou collections publiques à des prix véreux fruit d’entente illicites ou délits d’initiés, magouilles, pratiques
hors-la-loi, fausses enchères, ventes arrangées et maquillées, illégales, qui à la bourse les auraient envoyées tout droit en prison depuis longtemps. Ce documentaire explique les magouilles
spéculatives et mafieuses de l’art contemporain et le rôle exact des institutions en France qui sont partie prenante dans cette bulle financière de l’art contemporain. Voilà pourquoi depuis 1984 en
France, une véritable politique artistique d’exclusion d’artistes français dans les achats des institutions françaises, dans les expositions françaises, car les institutions culturelles et
artistiques françaises avaient d’autres objectifs que de soutenir la création contemporaine française et ses artistes. En France le public n’est que pigeon comme les artistes, les expositions
n’étaient que programmer pour soutenir des surenchères véreuses, malhonnêtes, fabriquées de toute pièce dans cette bulle internationale. Une spéculation friponne que l’on retrouve aujourd’hui en
Chine et qui explique cette mode en France d’exposer des artistes chinois à toutes les sauces. Voilà pourquoi la France est championne du monde pour son nombre d’institutions dirigées par un
véritable lobby institutionnel qui a trempé dans tous ces montages financiers scandaleux et quelle est aussi championne du monde d’artistes en France exclus des espaces de diffusion et qui ne
trouvent pas de lieu pour exposer. Ce documentaire donne raison à la biennale Out online contre la biennale de Lyon ainsi qu’à Madame Raymonde MOULIN, sociologue, spécialiste des relations entre
art et économie, fondatrice du centre de sociologie des arts au CNRS : “Le marché de l’art est à part. Ce qui est délit ailleurs est valorisé ici : par exemple, plus on est initié, plus on est
reconnu et écouté. Ailleurs, c’est un délit que d’être initié !”, et je me permets de rajouter : “à la bourse, avec de tels délits d’initié, on va tout droit en prison ! ” Que faire ? Demander tout
simplement que l’on ouvre des enquêtes judicaires avec des juges d’instructions sur les Frac, Drac, musées d’art contemporain, Cnap, voir sur la délégation aux arts plastiques au ministère de la
culture. Si les artistes ont leur mot à dire, ils ne sont pas les seuls, les associations de défense des contribuables en France peuvent aussi demander des comptes ainsi que tous ceux qui
s’intéressent de près à l’utilisation de l’argent de l’état et des collectivités. Nous avions raison sur ce blog d’expliquer que l’exclusion des artistes français avaient été froidement programmé
par ce lobby institutionnel depuis 25 ans avec la complicité d’élus de droite et de gauche. Combien de suicides d’artistes talentueux en France car il n’avait aucun débouché ? Combien d’artistes
ont plongé dans l’alcool, la drogue car leur talent était méprisé, écrasé par le dédain de quelques fonctionnaires français véreux, marchands et galeristes français louches, torves, comprenez-vous,
le lobby institutionnel avait autre chose à s’occuper que de ces artistes doués, chevronnés, géniaux vivant en France, dans la bulle financière, il y avait tout ce beau monde à l’affut de profits
juteux voir volé à courtiser. Aujourd’hui, car la justice ne mets pas son nez dans toutes ces institutions, les pressions sur les artistes français continues avec les Conseils Généraux qui sur
instructions des élus aussi bien de gauche que de droite impulsent les CLI (commission locale d’insertion) à les rendre coupables d’être au Rmi ou au Rsa, coupables d’être de mauvais artistes car
ils ne vendent pas, coupables tout simplement d’être des artistes, des fainéants, des incapables. On retrouve toutes les bases politiques de ce qui a fait la culture et le populisme fasciste,
pétainiste. Cette pression scandaleuse, cet harcèlement au quotidien n’a qu’un objectif ; protéger les institutions culturelles, les élus qui sont présents dans les commissions techniques
(commission d’achat des œuvres) par exemple des Frac et accentuer cette concurrence déloyale d’artistes subventionnés et protéger par les institutions qui sont partie prenante dans tout ce trafic
spéculatif international véreux et mafieux qui ruine les finance de la culture en France et détruire, éradiquer, anéantir, assassiner littéralement les artistes qui refusent cette donne malhonnête
et les magouilles qu’elles impliquent. La France est entrain d’écrire sa sale histoire comme en 1942, où des gens sans vergognes maltraitent les artistes comme une grosse partie de la population la
plus fragile et la plus précaire. Les pouvoirs culturelles, économiques, politiques sont dans la main de voyous, d’escrocs, de pillards, de malfaiteurs qui n’ont qu’un seul objectif : nous piller
jusqu’au dernier sou comme l’on toujours été les fascistes.
Clik sur le document pour le lire :

Ce documentaire doit être rediffusé à heure de grande écoute pour que les français comprennent la fabrication des bulles financières et que ce documentaire explique
que les trés trés riches savaient que la crise arrivait et qu'ils avaient vendus tous leurs actifs se retrouvant à la têtes d'énormes liquidités en millions et millions de dollars. Alors pourquoi
Monsieur Sarkozy et son gouvernement disent eux qu'ils ne savaient pas et pourquoi l'opposition du Parti Socialiste n'a rien dit .
télécharger le texte de 35 pages sur la véritable définition de l'art contemporain, ce texte explique l'histoire des institutions, délits d'initiés, conflits d'intérêts, le véritable sens de
globalisme et mondialisme dont le seul objectif est le recherche de profits juteux, véreux et mafieux et non de mondialisation et de globalisation comme on veut nous le faire
croire...
biennale-lyon.pdf

La biennale Out contre la biennale officielle de Lyon : http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/
¤retour/home
Par lili-oto
-
Publié dans : artiste plasticien