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L'exposition lili-oto en Languedoc Roussillon pointe du doigt la censure dans les institutions de l'art contemporain en France

par lili-oto 4 Août 2010, 13:09 art contemporain

La grande sarkolade, une exposition inprogrammable dans les institutions artistiques et culturelles françaises car la censure en France depuis 20 ans verrouille politiquement les expositions des artistes. Les musées d'art contemporain, les Frac (fonds régionaux pour l'art contemporain), Cnap (centre national des arts plastiques), Drac (directions régionales des affaires culturelles) avec leurs technocrates de la culture obéissent aux ordres des intérêts de la classe politique française et comme l'a démontré la biennale de Lyon 2009-10 avec le texte d'introduction de Thierry Raspail (conservateur et autoproclamé directeur artistique alors qu'il n'a aucune pratique artistique) à cet évènement le plus important en art contemporain en France, raspail et l'institution défend tout en rendant  hommage aux valeurs ultra libérales de la mondialisation, du mondialisme alors que nous sommes en pleine récession et victime de ce dogmatisme libéral, des riches de plus en plus riches face à des pauvres de plus en plus pauvres. De plus les milliard de dollars que représentent les collections privées d'art contemporain dans le monde redoutent les nouvelles émergences artistiques qui refuseraient les règles du marché international d'art contemporain qui baigne dans les délits d'initiés et conflits d'intérêts. L'apparition de nouvelles émergences artistiques peuvent réduire du jour au lendemain à néant ces énormes capitaux investis dans des artistes construits de toute pièce ces dernières années complices de cette corruption et de cotes totalement artificielles. Le problème c'est que les institutions ont fait les mêmes choix artistiques que ce marché de l'art véreux et elles pourraient voir l'argent du contribuable dépensé pour leurs collections d'art partir en fumée. Le marché de l'art a été toujours une affaire de mode qui n'a pas grand chose à voir avec les réalités de la création artistique contemporaine. Avec les méthodes utilisées par ces institutions, aucun artiste du déjeuner sur l'herbe d'Édouard  Manet au mouvement Dada, surréaliste, expressionniste, nouvelle objectivité, situationniste, l'actionnisme viennois, des avants-gardes qui ont marqué le siècle dernier ne pourrait voir le jour aujourd'hui en France. La légitimité de la plupart des artistes français présents dans les institutions françaises n'ont aucune valeur sur la scène internationale et la France est moquée dans le monde de la création artistique contemporaine dans ce dit « art contemporain » ou arts visuels pour ses sales méthodes opaques de gestion culturelle et artistique avec ses artistes serviles en France au pouvoir politique, au niveau national, régional, départemental ou local. Une véritable insulte dans le peu qu'il nous reste de démocratie ! De plus l'argent public dépensé chaque année par ces institutions, musées d'art contemporain, Frac, biennales, expositions dites publics (avec l'argent du contribuables) pour sa communication ou sa propagande représente des millions et des millions d'euros pour écraser les artistes libres et indépendants et assurer la survie de ces espaces publics d'exposition aseptisés qui sont bien souvent boudé par le public.

 

exposition art contemporain
exposition art contemporain
languedoc roussillon exposition art contemporain Quillan, la grande sarkolade ou le petit mémento de la sottise contemporaine
par lili-oto

 

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