Partager l'article ! Actualité : artiste lisibilité sur le net art contemporain et arts visuels face au pouvoir, à Sarkozy et aux prédateurs de la finance, non au Lump ...

Avec la montée au depuis le début des années 80 du nombre croissant d’institutions culturelles et artistiques en France,
cette mode muséale fait qu’une ville sans musée ne serait plus une cité digne de son nom. Etrangement, la situation des artistes auteurs créateur ne cesse de se dégrader et s’aggrave avec
cette crise économique. Mieux vaut être salarié d’une institution culturelle ou artistique même si les salaires sont relativement bas que d’être l’un des acteurs constitutifs de la création
contemporaine et de la créativité humaine. L’essence et la substance, l’humain, la moelle de cette activité créatrice est gommée par les intérêts pécuniaires d’une culture de masse. Une culture
de masse qui s’impose comme le point zéro d’une gravité culturelle enchaînée à cette culture libérale spoliant la quintessence de la créativité au profit d’un endoctrinement politique et surtout
économique. L’art, l’artiste et ses œuvres sont rançonnés, dépouillés puis étouffés par la confiscation globale de la gouvernance des circuits de monstration au profit d’une forme globale de la
propagande.
Il est étonnant de voir à quel point les artistes ont talent et ingéniosité à triturer, modeler, façonner, sculpter toute forme de concepts alors qu’ils restent muets lorsqu’il s’agit de
remodeler, repenser les structures institutionnelles, de remettre en cause l’instauration même de ce pouvoir et les fondements du marché international véreux de l’art dit contemporain, quel
silence ! Parfois ce refus du droit légitime à la parole, du droit à la critique, à la contestation, parfois le devoir de résistance, les transforment non pas en de simples marionnettes du
pouvoir politique et marchand car je les respecte malgré cette bouche durablement scotchée mais à des ready-made humains, à des êtres manufacturés par un design résultant du fruit d’un acte
unique, l’acte de la ou d’une reconnaissance instituée. Ils font penser à ce que l’on désignait chez les marxistes au sujet de cette classe du sous-prolétariat, cette classe de la
population sans conscience politique et sans conscience de classe, le Lumpenproletariat. Sont-ils le Lumpenproletariat de la culture, le Lumpenproletariat du marché international de l’art
dit contemporain ? Des artistes dont l’œuvre pourrait s’affirmer comme géniale mais seulement le concentré d’un être déclassé, déchu parfois rabaissé, humilier et surtout rétrogradé à l’arrière
plan non plus de son œuvre mais tout simplement du produit même pour lequel il œuvre. Ces artistes dits institutionnels sont-ils des Lumpenartist ? Ici « artist » n’est pas en anglais mais
en allemand, « artiste de cirque ». Car cette sphère de l’art contemporain et de la bulle financière de l’art contemporain forment par ses rites, initiés, cette notion de caste, d’appartenance,
ces magouilles, ses escroqueries, ses conflits d’intérêts, ses conflits d’initiés, un drôle de cirque où règne malgré les apparences mensongères, le degré zéro non pas de l’art (je ne suis pas
critique mais artiste, je laisse le soin de la critique aux spécialistes) mais, le degré zéro de la culture. Quelle honte, c’est vraiment minable et d’un ringard ! Artistes institutionnels =
Lumpenartist ? Les marxistes disaient qu’il fallait se méfier de ce Lumpenproletariat qui était bien souvent des alliés de la bourgeoisie. Que nous ayons ou pas à ce méfier du Lumpenartist est
secondaire mais par contre il représente un allié fondamental à cette culture ultra libérale et par ses aides et ses soutiens institutionnels, le Lumpenartist forme une caste d’artistes qui fait
un grand tord aux artistes libres qui n’ont plus les moyens matériels aujourd’hui de mener à bien leur création, leur activité artistique et surtout d’exposer cette création artistique et de
s’imposer équitablement (le refus d’égalité des chances) par cette confiscation totale par le pouvoir politique et marchand des espaces de monstration en france.
Un mot nouveau apparaît dans l’environnement de l’art : le Lumpenartist.
Le pouvoir aime les artistes dans l'art contemporain ou les arts visuels qui jouent une mélodie culturelle juste et harmonieuse aux règles libérales édictées par les intérêts des
prédateurs de la finance et de l'industrie internationale.

¤retour/home
Vous pouvez vous rendre sur le site de la biennale d'art contemporain Out de Lyon 2011 contre le biennale officielle de Lyon 2011 et contre Thierry Raspail. Cette
année le slogan de la biennale OUT, BAC OUT est "Lorsque l'artiste préfère humainement au dit art contemporain son contemporain!". Cette
biennale OUT s'inscrit sur Internet dans les luttes numériques et remet en cause l'art contemporain et son institution dans le cadre des fractures numériques, injustice culturelle, exclusion
artistique, opacité de la gestion culturelle. Nous sommes pour une REELLE DEMOCRATIE CULTURELLE MAINTENANT!

Lien avec la Biennale de Lyon Out 2009, français et anglais
biennale art contemporain out de Lyon
Lyon Biennial
of Contemporary Art Out
-------
Art et sciences: Nouvelle Relativité mouvement artistique:
"l'audace est de tirer la langue à Einstein et ses théories sur la relativité"
Art science, mon laboratoire:
Les scientifiques recherchent de nouveaux systèmes de représentation alors que nous artistes bien modestement recherchons uniquement de nouvelles figures de
la représentation. J’ai fondé il y a trois ans un mouvement artistique « la Nouvelle relativité », cette étude en est le miroir. Je suis mon propre laboratoire et j'explore le concept
d'espace-temps, la lumière, les formes latentes et potentielles, l'inertie avec un regard différend des scientifiques, avec des déductions singulières, atypiques mais sont-elles vraiment
utopiques? Un voyage comme un laboratoire d'idées, de concepts, de théories engendrés et suscités de l'expérience esthéthique.

Lire l'article
Art et sciences, l'espace source supplante l'espace-temps, physique
------
.
FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009--------
