Art et Création artistique contemporaine
Mouvement artistique de la
Nouvelle Relativité
« Le présent est un passé en
devenir qui se projette dans un futur bien trop souvent défaillant d’un ailleurs, terroir du singulier. ».
forme potentielle forme latente art
inertiel art séquentiel ethnologie de l'insignifiant
Ce site propose les strates d'une nouvelle pensée esthétique et les prémisses d'une ossature critique pour une post-émergence
Cône de lumière - Nouvelle Relativité - lili-oto explique l'évolution et les perspectives de ses recherches commencées il y a 20 ans...
Qui suis-je?
"J'ai toujours été un artiste engagé politiquement, un artiste de gauche non libérale, contre
toute forme de productivisme et de populisme culturel et intellectuel mais sans étiquette politique (n'adhère pas à un parti ou à une organisation, j'évolue que dans le milieu associatif).
Un citoyen à la recherche d'un ailleurs dans une civilisation brillante, libre et solidaire, Je suis assurément contre Sarkozy et son gouvernement de droite ou d'ultra droite. Je considère
que la "croissance" de la création artistique fait face à une grave décroissance culturelle, synonyme d'exclusion pour les artistes. Dans l'institution , les musées d'art contemporain, les
artistes vivent dans l'ombre de leurs œuvres, car ils sont condamnés au silence politique même s'il est évident qu'ils ne sont pas tous de droite, mais malheureusement tous savent
à quel point ils sont muselés par ce système institutionnel de l'art contemporain en France qui leur a enlevé leur liberté de ton et de parole et ce, depuis presque 30 ans. Je revendique
une dissidence politique car je ne vois pas comment faire face autrement au lobby institutionnel (conservateurs ou directeurs de musée) d'art contemporain noyé dans les magouilles, les
délits d'initié et les conflits d'intérêts du marché spéculatif véreux de l'art contemporain scotché à la spéculation mafieuse et financière mondiale qui modélise et tue la création
contemporaine. "
photo ci-dessus: Cone of light - New Relativity - lili-oto explains the developments and prospects of its research started 20 years ago
Aujourd'hui, seul un art émergent comme véritable
poumon de la création contemporaine est d'actualité, une nécessité historique pour libérer l'art du conservatisme, du marché d'art mondiazl et international uniquement spéculatif, de la politique
culturelle libérale ou ultralibérale défendue par le ministère de la culture, le gouvernement français et ce nouvel ordre économique mondial qui profite à une petite minorité en spoliant les
populations et dépouillant les richesses de nos civilisations... la dissidence, L'art dissident est un choix qui marque les écarts avec la dictature d'un marché uniquement spéculatif de l'art,
l'autoritarisme commercial et le pouvoir des grands marchands d'art dans le marché de faire et défaire la notoriété des artistes afin d'alimenter leur capital financier, leurs profits juteux, des
choix soutenus en France par l'état français, musées d'art contemporain, Frac*, Drac*, CNAP*, délegations aux arts plastiques* des choix scandaleux contre l'optimisation des dynamiques
nécéssaires à l'évolution de la création et des pratiques artistiques... Etre artiste dissident est une obligation pour défendre la démocratie, la liberté d'expression, l'équité, les pluralismes
artistiques, la diversité culturelle... La dissidence artistique en France est un outil contre la tyrannie institutionnelle culturelle française, une lutte contre le conformisme intellectuel,
contre l'organisation de réseaux financiers et culturels, des réseaux d'influence qui ont la main mise sur les expositions internationales, biennales internationales d'art contemporain, foires
internationales d'art contemporain... Notre attitude est guidée par notre création, notre art et notre survie sociale et artistique... Oui au sensible et non à ceux qui télécommande la création
contemporaine en un discours éliminant tout esprit critique, renforçant un nouveau totalitarisme dirigé contre la contestation sociale et artistique... Aujourd'hui, l'art contemporain est
l'expression de véritables convulsions esthétiques, le purgatoire de toute effervescence artistique non encartée, contrôlée et maîtrisée par une caste condescendante d'intellectuels, une
caste formée de critiques, journalistes, de revues d'art, philosophes, de conservateurs de musée, curator, directeurs de centre d'art, un art sous controle... Les discordes thématiques avec
les enjeux de la contemporanéité artistique se multiplient dans les expositions qui sont sous la tutelle des dites lois du marché international de l'art et sont la conséquence de la temporisation
dogmatique due à l'aveuglement de l'ultralibéralisme... La dissonance du sensible est féconde d'écarts et de tensions liés à l'exclusion d'une partie jugée non conforme à la création
contemporaine édictée par cette intelligentsias soumise au pouvoir politique composée de politiciens véreux... Les distorsions théoriques sont bénignes lorqu'elles sont le fruit même de la
palette des diversités de la création mais elles sont dangereuses lorsqu'elles sont uniquement l'expression d'un apauvrissement de la réflexion et des idées, le miroir de privilèges d'une caste
intellectuelle dominante conservatrice, opportuniste et affairiste... Les dissensions intellectuelles s'acroissent en France car il y a une véritable répression contre les artistes plasticiens
qui sont exlus socialement et artistiquement, une partie d'intellectuels refusent de cautionner les choix culturels arbitaires de la caste dominante mafieuse... Pour nous défendre dans les arts
visuels c'est d'abord l'insubornination et l'insoumission à toute forme de rationalité, propagande mensongère de la classe dirigeante et affairiste... La désobéissance artistique est un activisme
du refus du nouvel ordre mondial qui marginalise la création au profit de la prééminence de l'affairisme et de la recherche permanente de profits juteux contre les intérêts publics et les bien
publics des civilisations et des intérêts vitaux de nos populations... lili-oto
Frac*: Fond régional d'art contemporain géré par les régions et chaque Conseil régional dont 21 sont dirigés par le PS (parti socialiste). Ces Frac forment avec l'argent du contribuable français
des collections d'oeuvres d'art contemporain sous le contrôle d'une commission technique. On peut dire que le Parti socialiste comme l'UMP refusent toute idée de démocratie, de transparence et
les commissions techniques et les directeurs de Frac sont nommées par ceux qui détiennent dans la région le pouvoir politique avec la complicité de la délégation aux arts plastiques au
ministère de la culture. Il y a une alliance objective entre parti de droite de l'UMP et le parti Socialiste de gauche. Nous pensons que l'on peut parler de conflits d'intérêts puisque l'on
retrouve par exemple des agents d'art dans ces commissions techniques. La justice en france et donc les procureurs refusent de se pencher sur ce problème alors qu'une simple enquète suffirait
pour rendre transparent ces associations culturelles et savoir si elles ont fautées. Une enquète nationale permettrait de savoir si il y a des réseaux d'influence qui tiennent ces structures sous
contrôle et influence la nature de leurs achats. Nous sommes nombreux à le dénoncer et ce depouis de nombreusesz années. Bien sûr si la justice française refuse d'enquéter c'est la porte
ouverte aux dérives.
Drac*: Direction des affaires culturelles, la police culturelle et le "préfet" de la culture et de la création contemporaine dans tous les domaines artistiques et patrimoine
CNAP*: Centre national des arts plastiques dont l'une des missions et de soutenir et
promouvoir la création contemporaine mais en fait reste dans les canons esthétiques des institutions culturelles
délegations aux arts plastiques*: la délégation au ministère de la culture comme son nom l'indique gère tout ce qui est lié à l'art contemporain
¤ retour/home

Lyon Biennial of Contemporary Art Out


Qui est artiste ? On sait par exemple qu'au lendemain de la révolution russe, la direction disons des arts plastiques avait été donné par Trotsky et Lenine à deux hommes nommés commissaire du peuple aux Beaux Arts, Marc Chagall et Kasimir Malevitch. Une dés rares fois dans le monde où le pouvoir donne la direction d'un ministère à des artistes et artistes représentant les avant gardes russes, surtout avec Kasimir Malevitch et son suprématisme. On sait comment ça a mal fini avec Staline! Donc il y a toujours eu un rapport ambigu entre l'artiste et le pouvoir et je pense que moins son statut est encarté et mieux on se porte. La pratique d'un artiste plasticien n'est pas uniquement l'art du dessin, peinture et sculpture, mais l'art de modeler, et cet art de modeler englobe la vidéo, les concepts, l'architecture, le net, les mots. Pourquoi les mots, car un plasticien n'a pas la même approche qu'un poète lorsqu'il écrit un poème ou lorsqu'il utilise les mots dans l'art comme par exemple le lettrisme, les mots et les signes. L'art dit plastique doit rester une oeuvre de l'esprit jouissant d'une grande liberté qui ne doit pas gommer des pratiques classiques comme l'art de peindre à condition qu'elle soit toujours une oeuvre de l'esprit et non une mécanique stupide d'une simple representation pour la représentation. Il y aura toujours des charlatans, c'est évident! Mais des charlatans existent dans la pratique amateur de l'art comme chez des artistes dits professionnels. Lorsque l'on veut purger cet univers artistique au nom d'une définition stricte de l'artiste, on fini toujours dans des sociétés autoritaires. Les institutions culturelles ont dérapé gravement car il y a bien un profil de l'artiste conforme au désir institutionnel et nous sommes bien dans une société autoritaire où l'on balance du fric à gogo aux banques sans aucune instruction faites par des juges sur les dérapages bancaires et de banquiers alors que l'on surveille en permanence les pauvres, rmistes ou chômeurs, y compris artistes au rmi. Pour le rapport de l'artiste au public, je suis OK, d'ailleurs l'institution a tout fait pour éloigner le public de l'artiste, car ce rapport ne relève pas de la compétence de l'administration culturelle, mais d'un rapport singulier entre l'artiste et son public. Les musées d'art contemporain dirigés par des responsables formés en histoire de l'art ont gommé l'artiste au profit de l'oeuvre. Alors que le public demande dans les arts contemporains une rencontre avec l'artiste et son oeuvre. lili-oto