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lettre ouverte à B. Vanderlinden Biennale Bruxelles art contemporain

par lili oto artiste plasticien art contemporain 30 Juin 2008, 13:44 biennale de Lyon

Biennale de bruxelles et ses objectifs, lettre ouverte à Madame Barbara Vanderlinden

Copie e-mail, lettre ouverte à Madame Barbara Vanderlinden, directrice artistique de la nouvelle biennale d'art contemporain de Bruxelles
Monsieur Remi Vermeir, directeur de l'administration
Monsieur Koen Claerhout, curateur
Monsieur Carl Jacobs, curateur

le 29 juin 2008

Nous sommes heureux d'apprendre l'émergence d'une nouvelle biennale à Bruxelles sur le site Brussels Biennial.org s'inscrivant (je cite) dans la globalisation de l’art contemporain, mais qu'est-ce que veut dire ce qualificatif galvaudé "globalisation de l'art contemporain" ? Une biennale qui s'inscrit comme toutes les autres biennales dans le fil conducteur du marché international de l'art contemporain et de ses acteurs, c'est à dire le seul reflet d'un flux d'oeuvres de l'esprit transformées en simples marchandises dont le seul critère d'excellence est la cotation, la spéculation et l’exclusion sociale et artistique de tous les artistes contemporains refusant cette idéologie corrosive et néfaste pour leur création... Une biennale qui n'est que le simple miroir des Foires internationales du marché de l'art cachant politiquement son réel objectif c'est à dire renforcer le tissu des réseaux commerciaux des galeries d'art et de ces nouveaux marchands avides d'argent tout en renforçant le rôle des institutions artistiques publiques qui ne sont que le reflet d'un capitalisme d'état où l'argent public (l'argent des citoyens) a pour seul finalité de privilégier les intérêts des grands marchands d'art contemporain et de servir leurs intérêts pécuniaires délaissant totalement les réalités de la diversité de la création contemporaine dans le monde.

Auriez vous l'audace d'exposer dans votre biennale de Bruxelles les arts dissidents français ou belges et ses auteurs ou ses créateurs qui portent en eux une nouvelle pratique d'un "art équitable" face aux abus spéculatifs du marché mondial de l'art contemporain ? Cette biennale de Bruxelles ne sera-t-elle qu'une stèle dogmatique et le socle inquisitorial de la pensée néo-libérale laminant Art et Création ? 

Ce message sera en ligne sur le site des Apea (Association des Artistes Plasticiens et plasticiennes en Aquitaine) avec votre réponse et sur certains forums...

Dans l'attente de votre réponse online, je vous prie d'agréer, Madame Barbara Vanderlinden, directrice artistique de la nouvelle biennale de Bruxelles, mes respectueuses salutations.

Lili-oto

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commentaires

gari 16/08/2008 05:35

je te répondrais bien Lili  , mais ici je peut  pas dire ma pensée profonde  , mais je crois que tu y a répondu  ...à bientot  Gari

gari 05/08/2008 19:09

d'accord avec toi  Lili , et c'est un amateur qui  parle ...

lili oto artiste plasticien art contemporain 06/08/2008 15:56


merci, mais je te rassure, ils sont au dessus de tout, si haut d'ailleurs qu'on se demande pourquoi cette caste intrenationale totalement sectaire et totalitaire (directeur ou directrice de
biennale internationale d'art contemporain ) ( commissaire d'exposition ou curator) s'adressent encore à des artistes, on ne comprend pas pourquoi l'Europe, les états européens, France, belgique,
Allemagne, italie, Espagne... financent cette caste antidémocratique représentative de rien sans aucun mandat que l'on va bientôt qualifié de caste mafieuse d'art contemporain puisqu'ils sont au
dessus de toute forme de démocratie qui méprise la source de leur propre revenu et réputation, c'est à dire les artistes... lili-oto 


Michèle 09/07/2008 17:32

C'est quand même énorme vous dénoncez probablement légitiment le marché de l'art, un brin trop capitaliste...mais je découvre avec stupéfaction que vous êtes sur saatchi on line, le même saatchi publicitaire qui valorise sa collection personnel dans le cadre d'expositions publiques. J'espère que vous avez 20 ans et que vous vous battez comme un lion parce que c'est votre coeur qui parle, si vous avez passez la trentaine vous êtes passé à côté de ce qui se passe vraiment en art contemporain aujourd'hui!c'est à dire le seul reflet d'un flux d'oeuvres de l'esprit transformées en simples marchandises dont le seul critère d'excellence est la cotation, la spéculation et l’exclusion sociale et artistique de tous les artistes contemporains refusant cette idéologie corrosive et néfaste pour leur création...faudrait voir à être cohérent!

lili oto artiste plasticien art contemporain 13/07/2008 12:12


Saatchi est un support qui comme tous les supports doit être investi avec notre singularité et nos propres points de vue, c'est important d'être présent et de parler de sa dissidence surtout sur
les sites officieux, ça a un nom, une attitude, l'artjacking, une mouvance que j'avais créée fin des années 80 avec la création du concept d'Artung Gallery avec sa tournée européenne, le premier
concept d’art de rue pour les arts plastiques et l’art contemporain repris par l’association « Hors les murs » fondé ou soutenu je ne me souviens plus par André Mure ancien adjoint à la culture à
la mairie de lyon et ancien journaliste, ami de Thierry Raspail, conservateur du musée d'art contemporain de Lyon. Donc cette association "Hors les murs" créée aussi en 1993 et qui possédait
une copie de mon projet, s’en ai servi et inspiré pour soi-disant lancer cet art de rue sans jamais citer la source et son concepteur, d’ailleurs à l’époque mon projet intéressait certains
ministères,  j’avais rencontré un secrétaire d’état avec qui on est pas tombé d’accord, je refusais de faire de la communication pour un ministère, je ne fais pas de propagande pour qui que se
soit (gauche ou droite) et je défendais cette idée d’Artjacking (le mot Artung m'a été volé depuis comme d'ailleurs le mot Artoong pour artoong studio, un jour il faudra aller devant les
tribunaux). Nous avions créé à Lyon une biennale d'art contemporain OUT avec les Jardins éphémères en 1993 à la Croix Rousse pendant un seul été et visité certainement par environ 30000 personnes,
un espace mélangeant comédiens, musique et arts plastiques. L'artjacking en art, c'est de pirater tout ce qui est officiel, se servir de leur support que ce soit dans le marché de l'art ou les
institutions publiques, sans aucune violence d’ailleurs à la différence du carjacking que j’avais découvert à Los Angeles au milieu des années 80, l’artjacking, c’est squatter les véhicules de
l’information sous toutes ces formes...
Réponse à votre phrase: "vous êtes passé à côté de ce qui se passe vraiment en art contemporain aujourd'hui"... Ma production artistique un long chemin commencé il y a 25 ans, quand on est artiste
on ne passe pas à côté de ce qui se passe, on n'est pas l'air du temps, surtout avec des machines qui fabriquent en France l'exclusion sociale et artistique... Un artiste fait ce qu'il a à faire
loin des effets de modes et du superflu du marché de l'art international et des institutions artistiques et du ministère de la culture qui ne sont que le reflet de cette économie non de marché mais
uniquement une économie spéculative qui plonge les populations sur la planète dans la misère, la pauvreté, l’exclusion, jette des gens à la rue et encourage dans les pays pauvres la famine, une
politique soutenant fermenent cette pseudo économie dont le seul et unique but est le profit, le méga profit, la recherche permanente de spéculations sur bien souvent de fausses valeurs
immatérielles ou de paris débiles sur des spéculations sur ces spéculations, une pseudo économie si chère à Sarkozy et qui est bien loin d’une véritable économie qui est le liant des productions
tangibles des populations ... lili-oto 


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