Partager l'article ! label art contemporain : sigle et acronyme.: La création contemporaine n'est-elle pas une pensée inimaginable, la pensée de l'impensab ...
Lili-oto
L’art contemporain n’est pas la propriété intellectuelle du vingtième siècle comme la revue « l'Artiste » du
dix-neuvième siècle le démontre à partir de l'année 1867 avec l’intitulé sur sa couverture « histoire de l'art contemporain » puis de 1894 à 1899 avec l'intitulé « revue d'art
contemporain ». La véritable définition de l'art contemporain est l'actualité de tous les arts et de toute la création artistique englobant toutes les pratiques artistiques : arts
plastiques, spectacle vivant, etc. Tous ceux qui prétendent que l'art contemporain ne concerne qu’une minorité d'artistes choisis par les institutions publiques en phase avec le marché
international véreux et uniquement dans le registre des arts plastiques sont des menteurs et malhonnêtes. Ces graves dérives culturelles et politiques ont commencées à partir de 1970 sous le
président Georges Pompidou, ancien directeur général de la Banque Rothschild, qui a mis la France sur les rails de la prédation financière ultra libérale.
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« Nous ne sommes pas à l'extrémité de notre existence mais au bord de son existence. Un société aveugle de sa propre poésie est un société condamnée irrémédiablement aux ténèbres. »
lili-oto
La création contemporaine n'est-elle pas une pensée inimaginable, la pensée de l'impensable... La création
n'est-elle pas antinomique ou antagonique au probant. Le flux de la création contemporaine n'est-il pas simplement la pérennisation du concept d'art, l'art n'ayant pour existence donc que la
pérennisation de ce flux que le politique, les institutions artistiques, culturelles et certains artistes broient grâce au label « art contemporain ». Un label devenu un sigle, le sigle d'art
contemporain qui fige et glace ce flux, son rythme, sa fréquence, ses ondulations, ses apories et parfois ses absences ou ses silences... Ce label d'art contemporain n'est-il pas que le
surgélateur de la création contemporaine garantissant la maîtrise, le contrôle, le drainage et enfin l'assèchement de ce flux pour témoigner puis certifier une mort, la mort de la création
contemporaine comme acte fondateur vital et capital à la survie de ce sigle comme simple vulgarisation d'un acronyme... Un acronyme indispensable au grand répertoire d'une soi disante science de
la muséologie d'un art actuel conservé, archivé puis stocké et étiqueté "art contemporain". Lili-oto lire l'article complet ...
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Art et sciences: mon petit laboratoire : mouvement artistique de la Nouvelle Relativité
Les scientifiques recherchent de nouveaux systèmes de représentation alors que nous artistes bien modestement
recherchons de nouvelles figures de la représentation. J’ai fondé il y a trois ans un mouvement artistique « la Nouvelle relativité », cette étude en est le miroir. Je suis mon propre laboratoire
et j'explore le concept d'espace-temps, la lumière, les formes latentes et potentielles, l'inertie avec un regard différend des scientifiques. Un voyage du sensible à travers un laboratoire
d'idées, de concepts, de théories engendrées et suscitées par ma pratique de l'expérience esthéthique.
Nos conditions de vie sociale d’artiste se sont dégradées au fil de ces trois dernières décennies. Le développement à outrance des institutions d’art contemporain en France, leur hégémonie et leur monopole sur la diffusion publique de l’art contemporain ont mis en danger les artistes plasticiens, leur indépendance et leurs productions artistiques. Nous ne trouvons plus d’atelier, de lieux pour exposer, vivant souvent dans la pauvreté alors que les institutions dépensent des dizaines de millions d’euros par an… Lili-oto a toujours été un activiste électron libre, aux Beaux Arts (j’ai fais trois écoles) fin des années 70 début 80, puis artiste sur les pentes de la Croix Rousse, fondateur dans les années 90 de la BAC OUT biennale dissidente d’art contemporain à Lyon, de l’artjacking en 1993, etc. J’ai préservé mon indépendance d’esprit et de ton ! J’ai toujours dérangé les élus, décideurs culturels dans leur petit conformisme routinier considérant aujourd’hui l'artiste plasticien contemporain comme un simple entrepreneur (culture néolibérale) comme ils l'ont été sous leur statut d’artisan au moyen âge dans les corporations de peintres et de sculpteurs sous le dogme religieux. Une régression scandaleuse en France de mépris et de haine pour les artistes créateurs auteurs libres penseurs. Les artistes plasticiens subissent une politique culturelle discrétionnaire par les conservateurs de musées d’art contemporain, dans les Frac, le Cnap, les Drac d’où est né en 2012 le Web Art Politic. Dirigeons nous-mêmes les institutions comme au théâtre, musique, danse...