Vendredi 7 mars 2008 5 07 /03 /Mars /2008 22:58


Diagramme de L'intervalle de l'espace-temps/temps surdéterminé (Art Contemporain, arts visuels, arts plastiques) sur la recherche d'une forme potentielle comme figure ou position intermédiaire dans le rapport 2,5 : cône de Lumière, Espace-Plans-Source, Basic plane ou plan originel selon les recherches de Lili-oto (environ vingt années de recherche). 

Je travaille aussi sur un diagramme sur la recherche des formes latentes comme dans l'art brut ou l'art dit singulier


 

intervalle espace et le temps surdéterminé

Figures et diagramme de l'espace-temps / temps surdéterminé /

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Par lili oto artiste plasticien - Publié dans : artiste contemporain - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
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arts sciences

Art et sciences: mon petit laboratoire de l'art contemporain : mouvement artistique de la Nouvelle Relativité

Les scientifiques recherchent de nouveaux systèmes de représentation alors que nous, artiste plasticien, bien modestement nous recherchons de nouvelles figures de la représentation. J’ai fondé il y a trois ans un mouvement artistique « la Nouvelle relativité », cette étude en est le miroir. Je suis mon propre laboratoire et j'explore le concept d'espace-temps, la lumière, les formes latentes et potentielles, l'inertie avec un regard différend des scientifiques. Un voyage du sensible à travers un laboratoire d'idées, de concepts, de théories engendrées et suscitées par ma pratique de l'expérience esthéthique.

art contemporain lili-oto

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artiste engagé

Nous ne sommes pas à l’extrémité de notre existence mais au bord de son existence. Artistes, notre univers des possibles se heurte et est confronté à de vieux arrière-mondes politiques plongés dans la corruption et le renoncement. Nous vies sont sacrifiées pour assouvir la violence des riches, la barbarie et la cupidité de ces richissimes fortunés.  

Nos conditions de vie sociale d’artiste plasticien se sont dégradées au fil de ces trois dernières décennies dans cet univers opaque de l'art contemporain en France. Les gouvernements changent mais rien ne change. 

La démocratie n’existe pas dans l’art contemporain, que les institutions d’art contemporain soient sous la tutelle politique de l’UMP, du parti socialiste, des centristes, c’est exactement la même politique culturelle, opacité et muséification de la création contemporaine avec une exclusion sociale et artistique pour 99,5% des artistes. Toutes les institutions d’art contemporain possèdent leurs clubs d’amis, des notables locaux, de riches industriels ou financiers, comme le Frac Aquitaine avec son club d’amis présidé par Laurent Dassault fils de Serge Dassault alors que la région Aquitaine est sous la tutelle d’Alain Rousset, un baron du parti socialiste. Nous ne sommes plus dans une démocratie car il n’y a plus aucune alternance politique. Hollande ou Sarkozy, des clans qui se disputent le pouvoir avec les mêmes armes idéologiques : le néolibéralisme, la prédation financière, l’austérité, l’injustice sociale, l’opacité des institutions, le cumul des mandats… Les artistes plasticiens subissent une concurrence déloyale orchestrée par les pouvoirs politiques et les institutions, une concurrence déloyale financée par l’argent du contribuable, souvent, ils nous volent nos idées, nos concepts. Aujourd’hui certains de ces technocrates, égo-maniaques se prennent pour des artistes, réclamant pour les commissaires d’exposition l’adhésion à la maison des artistes et les droits protégeant les artistes plasticiens. Depuis 1972 sous Pompidou, la gestion de l’art contemporain instrumentalise les spectateurs et les artistes, sous différentes figures mercantiles ou institutionnelles. Les dérives, les magouilles, les manipulations s’exemplifient dans la création artistique contemporaine en France pour retirer aux vrais artistes créateurs auteurs leurs lisibilité sur tout le territoire français, les privant d’ateliers, d’expositions, d’aides financières, ou les humiliant comme sous tous les régimes autoritaires ou plongés dans la corruption. 

L’hégémonie des institutions d’art contemporain en France et leur monopole sur les expositions, la diffusion publique de l’art contemporain ont mis en danger les artistes plasticiens, leur indépendance et leurs productions artistiques. Nous ne trouvons plus d’atelier, plus de lieux pour exposer, nous vivons souvent dans la pauvreté alors que ces institutions dépensent des dizaines de millions d’euros d'argent public ou du contribuable. Lili-Oto a toujours été un activiste électron libre, dans les trois écoles des Beaux-Arts où j’ai été étudiant, puis artiste plasticien sur les pentes de la Croix Rousse à Lyon dans le Rhône, fondateur de la BAC OUT biennale dissidente d’art contemporain de Lyon et créateur de l’Artjacking en 1993... Puis artiste à Paris, à Montreuil-sous-Bois dans le 93, à Bordeaux en Gironde où j'avais un espace d'art contemporain Artoong Studio. J’ai toujours préservé mon indépendance d’esprit et de ton, défendant avant tout ma liberté intellectuelle sans laquelle la création artistique est archaïque, décatie, obsolète, surannée … Aujourd’hui l'artiste plasticien contemporain est un simple entrepreneur (culture néolibérale) comme ils l'ont été sous leur statut d’artisan au moyen âge dans les corporations de peintres et de sculpteurs sous le dogme religieux et dogme de l’absolutisme sous la royauté. Une régression scandaleuse en France pour les artistes créateurs auteurs libres penseurs. Une petite minorité d’artistes plasticiens en vue cooptés par les institutions d’art contemporain et les richissimes collectionneurs d’art se complaisent dans le reniement et le renoncement pour satisfaire leurs ambitions immédiates. Les artistes plasticiens subissent une politique culturelle discrétionnaire par les conservateurs de musées d’art contemporain, dans les Frac, le Cnap, les Drac d’où est né en 2012 le Web Art Politic. Dirigeons nous-mêmes les institutions d’art contemporain comme au théâtre, dans la musique, la danse... Le gouvernement de Hollande et d’Aurélie Filippetti refuse tout changement culturel mais savez-vous que les artistes en 1871 sous la Commune de Paris avec des artistes comme Gustave Courbet, Camille Corot, Honoré Daumier, Ernest Meissonier, Hippolyte Flandrin, ont administré par les artistes eux-mêmes les arts, les salons et les musées nationaux. Les conservateurs qui avaient servi l’Empire avaient été écartés, une politique culturelle que réclame Lili-Oto depuis de longues années.  lili-oto artiste plasticien. 

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