Mercredi 1 octobre 1980 3 01 /10 /Oct /1980 11:37

I decided not to touch up and to make no correction in my written texts, young artist, in 1980s. They explain the starting point of my researches and my artistic activity with all awkwardness, naivety of a young artist in its workshop faced with its creation. (These texts accompanied several exhibitions as " ephemeral Gardens " and the first Lyons biennial "OUT" of contemporary art in France.


First glance, first question : Are my works fragments which have been torn away, uprooted and then exhibited, or a chaotic and hazardous assemblage, warering in a combination of destruction and reconstruction ?

All fragments here are systematically made of new materials, and this case, they are not a part of something that "has been", but fragments of a birth.

At the beginning, there is conciousness of... conciousness of a frontal space. When I am in front a wall, in my studio for instance, I have in mind one or several mental images - but not the concept of the "Quadro" (painting).

The first process already splits this space : I hang a transparent PVC film on a very large metallic frame, and I set up between the frame and the wall strong light-spots (1 or 2 Kw), which will light the plastic and leave the wall in obscurity. The PVC film becomes a catalyst of light, through the imperfection of its transparency, and because the heat of the light-spots puts steam on it. The presence of this frontal space is intensified by this light source creating a facticious wall. When I paint on PVC, I get the feeling to paint directly on light, and through the violence of the ligth facing me, through the transparency, I come to the materialization of a frontal space between the wall and me.


Te second process is a choice between a plane surface and a volume. In both cases, the plastic film is "destructured" with cutting-outs and heat - It's the birth of a first fragment, the "Original Fragment" (or "Base Fragment"). The more my thoughts get concious of this frontal space, the more it splits up and grows with the adjunction of other fragments (of walls, tiles...). In this elaboration I don't know "whether I go to the wall, or the wall comes to me".

 

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I have always been fascinated by the "vis inertiae" of material. For a material, inertia is the resistance to movement linked to its mass. Each material has its own inertia - oil, acrylic, glass, granite, wood, plastic, iron, aluminium,... It's a specific value for each material, reaching beyond the limits of its own physical laws; it becomes a suggestive value, wich sole conciousness lies in the radiance of its own dialectic.

The inertia of material may be seen as the fruit of a "Resonance"; from its very substance, and in the depths of its bowels, it may reveal an "Organic Sonority". Depending on the act, or the intervention, the organic sonority changes, its variations may be identified as "PHONEMAS" (sonant elements of language). The connection of silence and inertiae opens a new field of investigation, another world, and above all another language.

The different materials (of everyday use, and non-precious) : tiles, paper, cardboard, plaster, PVC film, are transposed, their previous "oder of importance" (sign, value, fonction,...) is transgressed in order to reconstitute a new "self value". For instance, the transparent PVC Film becomes a full space when the ligth goes through it, but this new space is ephemeral.

The subject intermingles with the materials being represented (presented again), and its object is an organic composition, where the language of material, the "phonemas", provide a new palette.

Each material is taken into consideration, from the pigment to the light, nothing is excluded. As to my object, the absence of references withdraws it from figurative or abstractive art. No writing, whether philosophical or spiritual, is mine. Therefore, all fragments brougth together don't vibrate but with their own being, their interactions. They are no parts of a whole, an entity, like the painting, but a CONSTELLATION.


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Par lili oto artiste plasticien - Publié dans : contemporary art - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
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Mon activité artistique

Mes activités artistiques : je suis artiste plasticien, peintre, sculpteur, installateur, artiste numérique et multimédia, art végétal, vidéaste, poète, théoricien ou chercheur art science sur la relativité, scénariste de longs métrages, chef décorateur et ensemblier cinéma Tv à Lyon et Paris, dans les années 90 décorateur de bars et restaurants baroques à Lyon à la Croix Rousse et sur les quais de Saône, et inventeur d’une peinture indélébile sur PVC semi rigide ( sculptures cônes de lumière ou autres), et j'ai donné des cours à des étudiants de 2eme année de BTS de stylisme sur l'art et le cinéma à Bordeaux. Je suis connu sur le Web pour mes controverses comme celles sur le château de Versailles, et pour mes explications sur la sociologie de l'art ou de l'artiste fruits de mes propres lectures sur les analyses de Bourdieu, Raymonde Moulin, Nathalie Heinich, Adorno, Henri Maldiney, etc.... 

Art et sciences: mon petit laboratoire de l'art contemporain : mouvement artistique de la Nouvelle Relativité

 

Les scientifiques recherchent de nouveaux systèmes de représentation alors que nous, artiste plasticien, bien modestement nous recherchons de nouvelles figures de la représentation. J’ai fondé il y a trois ans un mouvement artistique « la Nouvelle relativité », cette étude en est le miroir. Je suis mon propre laboratoire et j'explore le concept d'espace-temps, la lumière, les formes latentes et potentielles, l'inertie avec un regard différend des scientifiques. Un voyage du sensible à travers un laboratoire d'idées, de concepts, de théories engendrées et suscitées par ma pratique de l'expérience esthéthique.

art contemporain lili-oto

artiste engagé

Nous ne sommes pas à l’extrémité de notre existence mais au bord de son existence. Artistes, notre univers des possibles se heurte et est confronté à de vieux arrière-mondes politiques plongés dans la corruption et le renoncement. Nous vies sont sacrifiées pour assouvir la violence des riches, la barbarie et la cupidité de ces richissimes fortunés.  

Nos conditions de vie sociale d’artiste plasticien se sont dégradées au fil de ces trois dernières décennies dans cet univers opaque de l'art contemporain en France. Les gouvernements changent mais rien ne change. 

La démocratie n’existe pas dans l’art contemporain, que les institutions d’art contemporain soient sous la tutelle politique de l’UMP, du parti socialiste, des centristes, c’est exactement la même politique culturelle, opacité et muséification de la création contemporaine avec une exclusion sociale et artistique pour 99,5% des artistes. Toutes les institutions d’art contemporain possèdent leurs clubs d’amis, des notables locaux, de riches industriels ou financiers, comme le Frac Aquitaine avec son club d’amis présidé par Laurent Dassault fils de Serge Dassault alors que la région Aquitaine est sous la tutelle d’Alain Rousset, un baron du parti socialiste. Nous ne sommes plus dans une démocratie car il n’y a plus aucune alternance politique. Hollande ou Sarkozy, des clans qui se disputent le pouvoir avec les mêmes armes idéologiques : le néolibéralisme, la prédation financière, l’austérité, l’injustice sociale, l’opacité des institutions, le cumul des mandats… Les artistes plasticiens subissent une concurrence déloyale orchestrée par les pouvoirs politiques et les institutions, une concurrence déloyale financée par l’argent du contribuable, souvent, ils nous volent nos idées, nos concepts. Aujourd’hui certains de ces technocrates, égo-maniaques se prennent pour des artistes, réclamant pour les commissaires d’exposition l’adhésion à la maison des artistes et les droits protégeant les artistes plasticiens. Depuis 1972 sous Pompidou, la gestion de l’art contemporain instrumentalise les spectateurs et les artistes, sous différentes figures mercantiles ou institutionnelles. Les dérives, les magouilles, les manipulations s’exemplifient dans la création artistique contemporaine en France pour retirer aux vrais artistes créateurs auteurs leurs lisibilité sur tout le territoire français, les privant d’ateliers, d’expositions, d’aides financières, ou les humiliant comme sous tous les régimes autoritaires ou plongés dans la corruption. 

L’hégémonie des institutions d’art contemporain en France et leur monopole sur les expositions, la diffusion publique de l’art contemporain ont mis en danger les artistes plasticiens, leur indépendance et leurs productions artistiques. Nous ne trouvons plus d’atelier, plus de lieux pour exposer, nous vivons souvent dans la pauvreté alors que ces institutions dépensent des dizaines de millions d’euros d'argent public ou du contribuable. Lili-Oto a toujours été un activiste électron libre, dans les trois écoles des Beaux-Arts où j’ai été étudiant, puis artiste plasticien sur les pentes de la Croix Rousse à Lyon dans le Rhône, fondateur de la BAC OUT biennale dissidente d’art contemporain de Lyon et créateur de l’Artjacking en 1993... Puis artiste à Paris, à Montreuil-sous-Bois dans le 93, à Bordeaux en Gironde où j'avais un espace d'art contemporain Artoong Studio. J’ai toujours préservé mon indépendance d’esprit et de ton, défendant avant tout ma liberté intellectuelle sans laquelle la création artistique est archaïque, décatie, obsolète, surannée … Aujourd’hui l'artiste plasticien contemporain est un simple entrepreneur (culture néolibérale) comme ils l'ont été sous leur statut d’artisan au moyen âge dans les corporations de peintres et de sculpteurs sous le dogme religieux et dogme de l’absolutisme sous la royauté. Une régression scandaleuse en France pour les artistes créateurs auteurs libres penseurs. Une petite minorité d’artistes plasticiens en vue cooptés par les institutions d’art contemporain et les richissimes collectionneurs d’art se complaisent dans le reniement et le renoncement pour satisfaire leurs ambitions immédiates. Les artistes plasticiens subissent une politique culturelle discrétionnaire par les conservateurs de musées d’art contemporain, dans les Frac, le Cnap, les Drac d’où est né en 2012 le Web Art Politic. Dirigeons nous-mêmes les institutions d’art contemporain comme au théâtre, dans la musique, la danse... Le gouvernement de Hollande et d’Aurélie Filippetti refuse tout changement culturel mais savez-vous que les artistes en 1871 sous la Commune de Paris avec des artistes comme Gustave Courbet, Camille Corot, Honoré Daumier, Ernest Meissonier, Hippolyte Flandrin, ont administré par les artistes eux-mêmes les arts, les salons et les musées nationaux. Les conservateurs qui avaient servi l’Empire avaient été écartés, une politique culturelle que réclame Lili-Oto depuis de longues années.  lili-oto artiste plasticien. 

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