Mardi 23 mars 2010
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Nous rentrons en France dans une grave crise politique qui va certainement signifier pour la population une chute
considérable dans la précarité et la pauvreté. Le gouvernement n’ayant plus grande légitimité politique avec le résultat des élections régionales aura encore moins de légitimité dans la sphère
internationale et au sein de l’Europe. Cette crise est déjà une catastrophe pour nous artiste auteur créateur, artiste plasticien dans l’art contemporain, les arts visuels ou les arts plastiques.
Cette crise politique majeure dans laquelle nous rentrons va renforcer le peu de confiance que les français ont dans les élus et les institutions françaises. Cette perte de confiance de la
population va accentuer les corporatismes institutionnels et elle va verrouiller de plus en plus l’accès aux expositions publiques et aux aides. Le gouvernement va affermir sa position de plus en
plus à droite voir d’extrême droite pour essayer de sauver les meubles pour la présidentielle et nous devons nous attendre à des censures artistiques, un blocage des dirigeants des institutions
culturelles et artistiques, musées d’art contemporain, centres d’art, Frac, Drac pour ne pas s’exposer face aux dérives sectaires et droitières du gouvernement dans les deux années à venir qui fera
tout pour contrôler et maitriser la scène publique de l’art contemporain ou les arts visuels. Nous, artiste plasticien, auteur créateur, nous allons certainement vivre des moments très noirs même
si nous étions déjà dans un gris très foncé… Ne compter certainement pas sur les fonctionnaires de l’art pour nous protéger, ils ont démontré largement qu’ils étaient aux ordres et qu’ils
n’opposaient aucune résistance à ce gouvernement de droite.
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Dimanche 14 février 2010
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6 millions d'euros pour une biennale de Lyon 2009-10, 600 000 euros de communication dont
selon la revue Lyon 2 mag citant un confrère, 50 000 euros auraient été payés pour avoir des articles élogieux dans le journal le monde. Et pendant ce temps là les artistes contemporains en arts
plastiques ou dans les arts visuels vivent au Rmi et ne trouvent plus d'espaces pour montrer leurs œuvres en raison de ce lobby institutionnel (voir la biennale Out contre la biennale officielle
de Lyon). franchement de cette antidémocracie culturelle on en a marre, de la servitude volontaire et des castrateurs aussi, mais bien sûr pour les élections régionales 010 en mars les élus, les
candidats politiques, conseillers régionaux, vont tous la fermer quelque soient leurs couleurs politiques, droite, gauche...
http://www.lili-oto.com/ext/http://img4.imageshack.us/img4/263/lyonmag2.jpg
lien de la biennale out : http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/ ...
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Samedi 16 janvier 2010
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14:18
Nous dénonçons ces pratiques développées par les dirigeants, directeur ou
conservateurs des institutions culturelles et artistiques en France, dans les musées d’art, centre d’art, Frac, Cnap et autres… No Tag ! Cette pratique scandaleuse qui consiste à marquer
les artistes comme des poissons dans la pratique de la pêche No Kill de l’empreinte institutionnelle afin de labéliser l’artiste dit initié à celui qui ne l’est pas ! Toutes ces pratiques
scandaleuses d’un autre âge dans l’art dit contemporain ou les arts visuels renforcent le concept d’une pêche à l’artiste pour assouvir la fonction alimentaire des monarques –
fonctionnaires de ce lobby institutionnel. Des artistes identifiés comme des poissons entre ceux qui sont comestibles, digérables, assimilables et ceux qui seraient vénéneux et impropres à la
consommation culturelle, à enregistrement aux biens patrimoniaux et à l’immatriculation. No kill ! Nous refusons que l’art nage dans un flux sectoriel où la création contemporain, notre
créativité humaine et artistique serve d’appât pour harponner, ferrer des artistes dont le potentiel créatif et certaines aptitudes à la servitude volontaire pourraient alimenter et sevrer
culturellement des prédateurs de cette classe et caste dans la communauté internationale d’hommes d’affaires, de très riches collectionneurs d’art, de banquiers ou d’industriels dans la
bulle financière internationale de l’art dit contemporain. No kill artist ! Ne tuez pas les artistes auteurs créateurs ! Non à cette conception dogmatique minimaliste et corporatiste des
politiques culturelles libérales dont l’objet n’est que la vulgaire soumission des artistes aux intérêts de la financiarisation de ce globalisme ou mondialisme à la recherche de profits juteux
sur toute la planète y compris dans l’art contemporain. Être collectionneur d’art ne relève pas d’une pratique de la pêche sportive et encore moins de ce concept du "catch and release" (pris et
relâché) que les dirigeants des institutions françaises adapteraient en fonction de la demande du marché international pour le compte de la spéculation internationale véreuse sur les œuvres
d’art.

Petite note, souvent on me demande pourquoi cette moustache sous son nez, c'est juste un € tourné à l'horizontal pour monseigneur bling bling et ça lui donne un air
d'un godillot clone à la fois de Salvador Dali (André Breton artiste suréaliste lui donna le surnom d'Avida Dollars en raison de l'amour avéré de Dali pour l'argent) et de Franco (Dali fut accusé
par les républicains pour son adhésion passive au franquisme) sans compter sur le côté bling bling de Dali ...
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Jeudi 7 janvier 2010
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08:29
Selon la revue Mag2Lyon (ex Lyon mag) du mois de décembre, La biennale de Lyon aurait versé
50000 euros au journal le monde pour avoir 4 articles élogieux sur la biennale de Lyon 2009 2010 et notamment le jour de son vernissage. Un véritable scandale lorsque l'on sait que cette biennale a
couté 6 millions et demi d'euros (une honte dans un pays où les artistes mendient des ateliers, se nourrissent au resto du cœur) et cette biennale officielle de Lyon a consacré 600000 euros
uniquement pour sa communication et donc sa propagande alors que les artistes sont dans notre pays à 95% au Rmi Rsa et qu'ils ne trouvent plus d'espaces d'exposition pour montrer leurs œuvres en
France. Ces institutions culturelles ou artistiques sont dirigées par de vrais fachos avec des méthodes qui méritent des enquêtes judicaires! Mépris pour les artistes vivant en France et
mépris pour le métier de journaliste. Les dirigeants de ces institutions sont une véritable junte institutionnelle, un lobby qui bave devant la junte chinoise à l'honneur dans cette biennale 2009
avec son commissaire d'exposition chinois, une honte, un scandale. Il est évident que ces institutions ringardes et libérales utilisent l'argent du contribuable pour écraser en France la véritable
création contemporaine émanant d'artistes indépendants qui travaillent éloignés de toutes ces magouilles institutionnelles et des escroqueries de la bulle financière du marché international de
l'art contemporain. Il est évident que les visiteurs ou le public de ces expositions institutionnelles sont manipulés et grugés par une petite clique de fonctionnaires et d'élus sans vergogne, sans
scrupule. Alors pour les élections régionales 2010, les élus vont-ils payer la presse aussi pour avoir des articles élogieux sur leurs propres candidatures électorales ? Nous exigeons de la mairie
de la ville de Lyon que les comptes de la biennale officielle de Lyon soient rendus publics car nous sommes curieux de voir les notes de frais de tout ce beau monde, hôtels, restaurants, voyages,
salaires, etc. En tout cas, nous ne voulons plus de ces musée d’art contemporain en France et de cette junte institutionnelle mais des « EDCC » espace de diffusion pour la création
contemporaine dirigé par des artistes comme au théâtre ou la danse (un art vivant=un espace d’exposition vivant). Nous ne voulons plus de commissaires d’exposition qui permettent une opacité
totale dans les expositions institutionnelles (musées ou Frac). Cette biennale de Lyon doit être dirigée par les artistes eux-mêmes avec un appel d’offre public aux artistes pour qu’ils soumettent
leurs projets, cette biennale doit s’inscrire dans les projets des artistes et non pas aux artistes de s’inscrire dans ces manipulations honteuses, fascistes. Non aux graves dérives de ces
fonctionnaires socialos-fachos libéraux, voir la « biennale out de Lyon » contre cette biennale officielle d’art contemporain : http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/
dans l'article entre Lili-oto et la biennale de Lyon officielle, la biennale de Lyon expliquait que le markéting n'étais pas antagoniste à l'art!!! Tout ça est scandaleux, car tout est fait avec
l'argent du contribuable, c'est salir les artistes exposés dans cette biennale officielle, s'est faire tord et faire une concurrence déloyale avec l'argent du contribuable aux artistes qui eux ne
sont pas dans les petits souliers de ces dames ou messieurs de l'institution, muésée d'art contemporain, frac, cnap, etc. Et tout ça à Lyon dans une mairie de gauche!
Yen a marre de ces sales types qui dirigent les institutions et qui nous font du tord à nous artistes et à la création contemporaine en France avec en plus le fric du contribuable, ils
disqualifient la communauté artistique!!
Dans cet article je n'ai pas dit que les artistes étaient des anarchistes mais qu'ils étaient attachés à la tradition libertaire de la création, c'est à dire à une liberté absolue. (j'ai le double
du mail) et en plus j'ai parlé de l'opacité de gestion de ces évènements comme dans toute les expositions des institutions. Vous noterez que la biennale officielle ment lorsqu'elle explique que les
artistes ne peuvent pas être des commisssaires d'exposition, il y a bien longtemps que les artistes le font même dans les expositions officielles

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Lundi 20 juillet 2009
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12:18
Aujourd'hui, les pratiques artistiques dans les arts plastiques
se résument à l'art du pauvre que vous soyez dans l'art dit contemporain, l'art actuel, les arts singuliers, l'art brut ou les arts populaires. Si vous n’avez pas de fortune personnelle ou
si vous n'êtes pas l'heureux élu des institutions artistiques et culturelles françaises (Frac, Drac, Cnap, musée ou centre d’art contemporain) qui avec le conseil pour la
création artistique ont la main mise totale sur la création contemporaine et surtout les espaces d'exposition digne de ce nom, vous êtes réduits à la survie et l’art du pauvre même si
votre création artistique est riche. Voilà, le grotesque est le plat quotidien de la culture française qui veut anéantir les libertés individuelles si chères aux artistes plasticiens, auteurs ou
créateurs. C'est de plus en plus la "gerbe" dans ce pays avec cette absence totale de propositions à gauche et qui en plus, a participée et même parfois générée cette situation ubuesque. Il n'y a
plus qu'un seul programme culturel, faire crever les artistes qui ne veulent pas se soumettre à ses graves dérives politiques et culturelles qui préfigurent ce que l'on redoute le plus dans une
crise économique capitaliste, l'installation politique et économique d'un post fascisme.
Depuis peu, avec le RSA, les artistes qui ne sont pas à la MDA (maison des artistes à Paris) et qui ne vendent pas ou plus ne sont plus considérés aujourd'hui comme des
artistes par les CLI (commissions locales d’insertion totalement incompétentes en matière artistique, ce qui est normal, ce n'est pas leur boulot) même s'ils ont une pratique artistique
depuis 30 ans, une multitude d'expositions derrière eux, presse et reportage Tv, et largement reconnu par la communauté, la presse et le public comme artiste. C'est une grave violation de la loi
car il n'existe pas de statut d'artiste en France, la MDA existe seulement pour gérer la Sécurité sociale des artistes et rien d'autre. Ce genre de mesures totalement abusives sont
discriminatoires et condamnables... Alors que Monsieur Thierry Raspail s’est autoproclamé directeur artistique d'une biennale d'art contemporain à Lyon en ayant une formation
d'histoire de l'art et donc une formation uniquement d'historien et non d'artiste. Un historien ne peut en aucun cas prétendre à être directeur artistique d'espaces de diffusions ou d'expositions,
seuls les artistes ont cette compétence artistique. A certains artistes on dit qu’ils ne sont pas artistes pendant que des administrateurs se prennent eux pour des artistes, n’ayant pourtant jamais
rien créé, et parfois n’étant l’auteur de quoi que se soit… Ce n'est pas une chasse ouverte aux historiens d'art, intellectuels dont les artistes ont grandement besoin mais qu’ils s’en tiennent à
leurs jobs et leurs compétences. Le dit art contemporain qui n'est qu'un label commercial préfigure aujourd'hui la montée d'un post fascisme dans le monde et ce label commercial a été ces
dernières années le meilleur allié culturel aux travers de la spéculation de cette économie ultra libérale qui nous a envoyé tout droit dans cette grave crise économique capitaliste qui n'est
d'ailleurs qu'une escroquerie mondiale. Aujourd'hui, tout est fait pour protéger les artistes subventionnés élus par les administrations artistiques et culturelles (Drac, Frac,
Cnap, musées, centres d’art…) et flinguer toute forme d'émergence artistique qui n'est pas contrôlée ou surveillée par ces institutions artistiques, c'est facho et
déviant et fait surtout écran sur les conflits d'intérêts dans les institutions qui marchent parfois main dans la main avec certaines galeries d’art, agents d’art ou grands collectionneurs
d’art (industriels ou financiers amis du pouvoir). Ces fameux administrateurs formés en histoire de l’art ferment lâchement leurs grandes gueules lorsque Sarkozy s’autoproclame président d’un
conseil pour la création artistique, alors que la dérive culturelle est très grave et qu’il y a des exemples et des précédents dans l’histoire des dictatures. Ils ne font pas leur boulot tout en
voulant piquer la place des artistes.
L’état français et le ministère de la culture et sa délégation aux arts plastiques gérés par la droite, les régions : la plupart à gauche: Conseils Régionaux, les départements aussi bien à
droite qu’à gauche : Conseils Généraux en sont toujours à se cacher derrière les institutions culturelles comme le Frac ou les musées d'art contemporain, pour moi c'est une politique culturelle de
droite car à travers les acquisitions et les expositions par exemple du Frac, il y a un soutien total au marché de l'art international et ses travers spéculatifs et ses fameux délits d'initié. Un
système mis en place sous J.Lang dans les années 80 sans concertation avec les artistes (contraire aux recommandations pour le statut d’artiste publiée par l’UNESCO et signée par la France
en 1980). Depuis 25 ans les institutions artistiques, musée d’art contemporain, Frac, biennale d’art contemporain utilisent systématiquement un soi-disant commissaire d’exposition ou curateur, une
autorité qui fait partie du même sérail que les administrateurs institutionnels afin d’éviter de rendre publique en amont les thèmes de leurs expositions pour interdire tout forme d’appel d’offre
public auprès des artistes pour qu’ils ne puissent pas concourir à ces expositions et ils gardent ainsi secret la préparation des expositions, leurs sélections où seulement quelques artistes sont
conviés afin d’affirmer leur pouvoir autoritaire, totalitaire et sectaire sur les artistes participants à ces expositions publiques, des expositions qui frôlent dans leur montage ou sont (seuls les
juges ont compétences pour nous le dire) dans des conflits d’intérêts puisque tout ça se fait avec l’argent du contribuable ou l’argent public. A chaque élection en France, il y a un silence
totale auprès des électeurs sur les pratiques de ces institutions culturelles ou artistiques d’état ou des collectivités territoriales (conseil régional (région) , conseil général (département)).
Les électeurs sont manipulés et ne savent pas dans quelle condition on utilise réellement l’argent du contribuable ou l’argent public qui favorise obligatoirement des réseaux, le copinage ou le
clientélisme. On passe sous silence aussi la présence de black listes d’artistes (comme ce fut le cas sous les dictatures staliniennes ou fascistes), d'artistes engagés politiquement à
gauche qui sont interdits d’exposition dans des départements ou des régions gérées par la gauche elle-même ( PS parti socialiste) qui préfère des artistes indolores ou dits « apolitiques » mais
bien souvent de droite et surtout à fond dans ce système, un système administratif qui flirte avec un marché international d'art baigné dans la corruption et la spéculation.
Amicalement lili-oto
FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009
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