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La mafia mondiale de l’art contemporain et nos élus.

par lili-oto artiste plasticien / art contemporain 30 Juin 2016, 04:55 art contemporain

 

Lili-oto

 

«  aujourd'hui l'art » 

« mon regard très critique et une partie de ma vie » 

et 

«  Les escrocs et les profiteurs de la création artistique contemporaine dans les arts plastiques ou l'art contemporain en France » 
 

 


Les lanceurs d’alerte du LuxLeaks ont été condamnés devant les tribunaux alors qu’ils ont dévoilé au monde, à nous citoyens lambda en France, des accords fiscaux secrets frauduleux entre des multinationales notamment françaises et le Luxembourg.


La mafia de l'art contemporain, c'est son marché international véreux qui sert ou a servi en plus à l'évasion fiscale ! Et ce sont ses acteurs : tous ces intermédiaires (nombreux) et ces investisseurs (plus rares !). 

 

Je ne sais pas comment les populations vont se défaire des dérives de cette industrie financière qui ne tire uniquement ses revenus d'abstractions mathématiques ou d'algorithmes en transformant le monde en un immense casino géant. Il y a quelques années j'avais écrit au sujet de la mondialisation du néo libéralisme : " le 21ème siècle sera mafieux ou il ne le sera pas ! " cette supposition est de + en + une réalité car la classe politique s'impose comme les pions nécessaires à ce jeux d'escrocs dit l'artiste Lili Oto, car la loi suffit en soi pour arrêter immédiatement ce massacre social et cette économie spéculative mafieuse. L'Union Européenne, l’UE (qui n'est pas l'Europe!) est aux mains de ces mafias comme ce marché mondial de l'art contemporain qui n'a que « vie et réalité » pour former une immense bulle spéculative à haut rendement et qui assassine les artistes hors systéme et tout ce qui ne participe pas à cette escroquerie d’ordre mondial où se côtoient riches industriels, riches financiers, de vrais mafieux, de riches rentiers, tous courtisés par nos élus, ministres, hauts fonctionnaires de la culture, et tout ce beau monde : 



Les responsables des DRAC Directions régionales des affaires culturelles sous l'autorité des préfets de région (état), la police de la culture en France, à deux pas de chez vous ! 


Les directeurs des FRAC les Fonds régionaux d'art contemporain sous l'autorité du président du Conseil Régional, avant il y en avait un par région, maintenant il y en a deux. Souvenez-vous que le gouvernement Hollande a redessiné les régions par soi-disant mesures d'économie, un président et un premier ministre qui se sont ouvertement moqués des électeurs, chez les élus, le mensonge est une vocation ! continuons la liste ! 


Les  conservateurs de musées d'art contemporain, responsables des collections et des expositions, qui cumulent d'autres postes, critiques, commissaires d'exposition, conseillers artistiques pour très riches collectionneurs, directeurs de biennale, (...).

 

Les responsables du CNAP le Centre national des arts plastiques où la plupart des artistes français qui créent depuis 30 ans ne sont même pas achetés, car ceux qui décident des achats font partie de tout cette bureaucratie culturelle ultra corporatiste maillant le territoire français et dont la principale mission est le délit de favoritisme pour exclure les artistes plasticiens qui ne sont pas leurs courtisans ou qui refusent de participer à la mondialisation néo libérale et mafieuse de la culture, ou tout simplement aux magouilles. 


Vous comprenez pourquoi on retrouve plein de profs artistes dans les expos publiques et dans les collections publiques, depuis les années 1985, car les intérêts privés des marchands, critiques, éditeurs de revues d’art, journaleux culturels s’amalgament, s’associent, s’incorporent, parfois se fusionnent (commissaires d’exposition) aux intérêts publics financés par l’argent des contribuables. Cette centaine de personnes influentes forment vraiment une communauté d’intérêts en France où règne l’omerta et la non transparence, l'opacité institutionnelle ; sélection d'artistes, achat d'œuvres, aides publiques. Vous retrouvez ces individus ou leurs sbires partout, aussi bien dans les jurys qui nomment par exemple les directeurs de FRAC, que dans les jurys qui sélectionnent les artistes plasticiens pour les expositions, pour les aides publiques à la création artistique, même pour les expos à l’étranger (ministère des Affaires étrangères), ou pour les expos sur le territoire français (état, région, département, et même localement pour les agglos et pour les mairies).


Les galeristes d'art contemporain touchent aussi des aides publiques pour monter leurs stands dans les foires internationales d’art contemporain et d'autres aides aux expos ou aux catalogues sans compter les commissariats d’expos.


J’ai oublié aussi toutes les associations satellitaires formant le CIPAC, Fédération des soi-disant professionnels de l'art contemporain car chaque profession de l’art contemporain est représentée par une association corporatiste ; conservateurs, critiques d’art, galeristes, directeurs de Frac, directeurs d’écoles des Beaux-Arts, commissaires d'expositions, les réseaux d'art comme les centres d'art contemporain, etc…Petit Rappel : c’est sous Pétain avec sa révolution nationale d’extrême droite sous l’occupation allemande que les associations corporatistes ont vécu des jours heureux au détriment des syndicats, avec sa charte du travail Pétain avait supprimé les syndicats remplacés par des corporations par branches d'activité. Si l'extrême droite FN arrive au pouvoir en France, ils pourront remercier la droite, le MODEM, le parti socialiste, les radicaux de gauche et les centristes ; les structures culturelles sont déjà en place, il faudra seulement changer quelques dirigeants ! Vive l’état d’urgence ! Ben voyons ! Le Parti Socialiste et le pétainisme sont un long mariage de raison, n'est-ce pas messieurs Hollande et Valls and co ! 

 

Quant à l’omniprésence de la Franc-maçonnerie dans l’art contemporain en France depuis les années 70 ? Une influence qui se renforcera sous Mitterrand et Lang dans les années 80. Aucune étude sociologique sérieuse à ce sujet, omerta ! Il faut savoir que la muséification de la création artistique contemporaine dans les arts plastiques est une décision prise uniquement par des frangins (francs-maçons) sans l’avis des concernés ; les artistes plasticiens, alors que tous les grands artistes du 20e siècle y étaient farouchement opposés, la création artistique ne s'enferme pas dans un musée, ni ses auteurs créateurs vivants ! Le musée d'art contemporain n'est pas un concept adapté au vivant, car la création artistique ne s'encarte pas ! C'est une catastrophe pour la diffusion artistique. Un musée, c'est l'art de la conservation, un beau métier d'ailleurs ! Il n’y a aucune étude sociologique, historique sur le rôle des frangins (francs-maçons) dans l’art contemporain, aucune ! Ni sous Pompidou, ni sous Giscard, ni sous Mitterrand, alors que les postes clés de l’art contemporain sont quasiment exclusivement réservés au maçons. Et chez les galeristes, revues d’art, journalistes sérieux d’art contemporain dans les quotidiens nationaux, mêmes système !  Ce sont ces maçons qui ont choisi l’orientation de l’art contemporain dans les années 70 qui fait qu'aujourd’hui des milliers d'artistes talentueux sont exclus de l'espace public financé par le contribuable ! Alors qu'en penser ? Où sont les sociologues de l’art Raymonde Moulin, Natalie Heinich, Luc Boltanski, Laurent Thévenot, Alain Quemin ?  Pourquoi aucune étude, jamais un mot sur le sujet ! Et de tous ces profs aux Beaux-Arts (frangins ou pas!) qui se sont auto-nommés profs en formant des réseaux qui siégeaient automatiquement dans les sélections ou dans les jurys de concours de profs ? Et des élèves brillants dans ces écoles des Beaux-Arts qui sont virés en cours de cursus scolaire car ils risquent à la fin de leurs études de mettre des carrières d'artiste en difficulté, celles de leurs propres professeurs. Sans compter les vols dont ils sont victimes par des professeurs médiocres sans aucune créativité. Sans étude sociologique préalable, je ne pense pas le phénomène, la sociologie de l’art, ce sont obligatoirement des données vérifiables ! Personnellement, pour les frangins, je ne suis pas anti-maçon, je suis pour la liberté d’association, à chacun son mode de pensée, à chacun son regard sur la cosmologie, ses rituels, sa symbolique, même si la symbolique maçonne va l'encontre des valeurs de l'artiste. La naissance de ce statut social de l'artiste au 17e siècle en France c'est faite dans la douleur, arts libéraux* contre arts mécaniques* et donc férocement contre le régime des corporations d'artisans (on peut lire des réquètes à ce sujet datant du 17e siècle), des corporations aux emblèmes du compas et de l'équerre, emblèmes repris par le compagnonnage, puis par la franc-maçonnerie. Ce que je vise ce sont les exactions, les sévices, les fraudes, les magouilles à l'encontre de notre communauté artistique. Je suis contre les conflits d’intérêts et les délits de favoritisme, contre l'argent sale blanchi grâce à l'argent du contribuable, contre les délits d'initiés dans l'art grâce à des intérêts privés boostés par l'action publique, surtout si la liste des victimes ne cesse de s’allonger, et qu’à 60 ans on ne peut même plus exposer dans son pays natal, et qu’on est des milliers dans le même cas ! Honnêtement, ce n’est plus possible ! 

 

Petite note à l'encontre des historiens : * arts libéraux et arts mécaniques devraient s'écrire : " ars " et non " arts " car ici " arts " signifie que ce sont des pratiques dont il est question et non d'un concept, pratique d'un régime au Moyen Âge et à la Renaissance selon un concept libéral ou un concept mécanique. Les artisans peintres et les artisans sculpteurs étaient considérés comme des gueux par le régime féodal, la noblesse ou l'aristocratie qui n'avaient du respect que pour les arts libéraux. 

 

Exclusion ? Marché ? Magouilles ? Comment ?Grâce aux élus qui nous privent d'exposition localement en ne laissant les espaces publics d'exposition  qu'aux seuls artistes participants à ce maquignonnage, à cette friponnerie mondiale, à ce jeu d'escrocs. Le centre Pompidou, le Grand Palais, le château de Versailles, la biennale internationale d'art contemporain de Lyon, les Frac, tous ces grands évènements publics en France représentent des dizaines et des dizaines de millions d'euros d'argent public dépensés chaque année qui constituent une architecture financière logique et vitale à ces graves dérives spéculatives, sinon ces manipulations financières ne seraient pas assez rentables pour ces escrocs (spéculateurs) s’ils devaient financer eux-mêmes ce genre d’évènement dans l'espace public. Aux États Unis les riches financent leurs expos, en France, c'est le contribuable qui finance les expos des artistes millionnaires collectionnés par nos riches milliardaires français. Quelle honte, radins et odieux ! Ces expos publiques à grand budget sont la vitrine de ce commerce mondial véreux qui a besoin obligatoirement de cette mise en spectacle hors norme pour justifier la vente sur le marché mondial de ces œuvres contemporaines surévaluées et mises à prix entre 10 à 20 millions d'euros. C’est ce que ne comprennent pas les publics qui fréquentent ces expos Bling Bling, qu’ils ne sont que les ingrédients à cette mayonnaise qui va enrichir les paradis fiscaux. La liste des évadés fiscaux en France n’a pas été rendue publique par les élus, pour que le citoyen lambda avec des journalistes honnêtes ne remontent pas les mécanismes d’optimisation de ce genre d’escroquerie, ne pas mettre en danger ces cabinets d'optimisation fiscale tenus par des avocats d'affaires !

 

La création artistique contemporaine dans les arts plastiques en France est bien soumise depuis plusieurs décennies à des dérives frauduleuses, à un ensemble d’escroqueries légalisées par les pouvoirs publics. L’argent public qui devrait servir à renforcer les pratiques artistiques des artistes auteurs contribue volontairement à entretenir une féroce concurrence déloyale au sein de la communauté artistique afin de diviser les artistes entre eux et de consolider les inégalités des chances, inégalités des revenus, l’inégalité des possibilités de montrer publiquement leurs œuvres, de contraindre la diffusion publique de leur travail.  Diviser pour mieux régner ! La manne de l’argent public a servi les intérêts d’une petite oligarchie de fonctionnaires, de directeurs de Frac, de galeristes, et de quelques artistes qui s’est construite avec cet argent public ou des aides européennes qui étaient affectés à l’ensemble des artistes. Cet argent a été détourné de sa fonction initiale. Dans le monde du spectacle les artistes interprètes sont payés lors de leurs spectacles, ce qui ne les empêche pas de vendre des disques, et il est plus facile de vendre des disques que des tableaux, des sculptures, des vidéos ou des installations. Les artistes auteurs dans l’art contemporain lors de leurs expositions ne sont pas payés ou rarement alors que les pouvoirs publics, les élus, les entreprises tirent des profits de leurs activités. Pourquoi les élus se permettent-ils l’affront d’imposer leurs discours d’inauguration lors des vernissages qui légalisent, confortent, cimentent dans l’espace public leur propre carrière politique en violant les droits moraux de l’auteur sur son exposition, puisque jamais l’élu n’en demande l’autorisation à l’artiste, alors qu’il en a l’obligation. Un artiste auteur est rarement payé pour le fruit de son travail, pas l’élu pour sa mauvaise gestion de l’espace public. C’est bien une forme d’esclavage permise par des abus de pouvoir, l’élu profite de son statut pour servir ses propres intérêts, l’élu impose son discours car l’artiste a un statut précaire dans la société, et si l’artiste refuse son mode de marketing politique, il sera interdit d’exposition Nous assistons au même abus de pouvoir lors des discours officiels lors des vernissages dans les expositions institutionnelles, avec les conservateurs, les directeurs de FRAC, de centres d’art. Les élus ne montent pas à l’autel avant la messe pour vanter leurs bonnes actions en faveur du patrimoine ecclésiastique,  les biens immobiliers de l'église sont pourtant entretenus avec de l’argent public. Les aides publiques aux entreprises représentent 150 milliards d’euros, bien souvent faites de magouilles qui enrichissent les poches des actionnaires. Le lundi matin à la reprise du travail, les élus ne viennent pas faire discours au sein des entreprises pour expliquer leur générosité en faveur des principaux actionnaires. Ils ne vont pas à la bourse dans les salles de marchés pour vanter leurs politiques en faveur des actionnaires, du CAC 40 qu’ils nourrissent grassement avec l’argent du contribuable. Au lendemain des émeutes de 68, Pompidou décide d’investir dans l’art contemporain pour museler les avant-gardes artistiques, indépendantes ou souvent proche de l’extrême gauche, les contrôler et surtout réguler la diffusion artistique et la création artistique. Les politiciens de droite comme de gauche n’ont pas la mainmise sur la création artistique dans ces années d'agitation, ni sur son environnement immédiat, encore moins sur son aura auprès du public. De cette régulation, au fil des décennies, sont nés ce corporatisme et cette petite oligarchie culturelle dans l’art contemporain qui feront main basse sur l’argent du contribuable dédié aux expositions institutionnelles, en multipliant ces lieux où les artistes n’ont aucune prise, et où leurs intérêts ne sont jamais représentés, exclus des pôles de décison, les artistes subissent ce milieu institutionnel qui n'a rien à voir avec la démocratie. Les institutionnels ne font pas autorité mais sont autoritaire, leur arme est  une exclusion artistique adossée à la servitude, tout ce qui ne roule pas pour eux est sanctionné, écarté, méprisé. La fragilité des artistes, instabilité et l'inconstance de leur régime et de leurs rôles au sein de la société et leur précarité serviront de dénominateur commun à l’explosion du nombre d’institutions d’art contemporain en France, les musées, ces institutions d’art contemporain pleuvent dans chaque région, chaque département, au sein de nos villes. La communauté artistique ne peut pas vérifier l’utilisation de l’argent public fait en son nom et surtout au titre de son activité. Une communauté artistique peut organisée, pas syndicalisée, elle ne forme pas un lobbying puissant contre ceux qui s’enrichissent sur leur dos, élus, fonctionnaires, responsables, galeristes, critiques, rédacteurs, collectionneurs, et tous ces emplois dans la fonction publique liés à leur seule activité artistique. L’artiste désargenté au RSA expose dans les lieux où les salariés qui montent et gardent les expositions sont au minimum payés au Smig, avec des dirigeants assis sur des salaires confortables. Ces emplois ce sont fait sur le dos des artistes, sur l’argent qui aurait dû être d’abord affecté à leurs pratiques artistiques, au soutien de leurs pratiques artistiques. Aujourd’hui, dans cette mafia institutionnelle, l’artiste n’est rien, sa précarité renforce le turnover, un turnover profitable à l’existence de cette oligarchie de conservateurs – collectionneurs - élus. On voit des artistes en haut de l'affiche pendant deux ou trois ans, puis se sont autres, et d'autres... Pendant que la roue tourne quelques artistes restent au-dessus de ce turnover, indéboulonnables, des nantis qui sont arrosés de subventions publiques, de parrainages privés, financiers, bancaires, industriels, gavés d'expositions onéreuses en France comme à l'étranger. Les expositions institutionnelles financées par le contribuable permettent les délits d’initiés qui dans le marché boursier sont passibles de peine de prison. Comment ? Les spéculateurs de l’art sont informés par les dirigeants institutionnels qui les conseillent que la cote de certains artistes va grimper car ils auront dans l’année à venir une grande exposition institutionnelle.  Certains sont sur les listes des fraudeurs qui possèdent des comptes dans des paradis fiscaux, mais aucun ministre de la culture ne leur demande publiquement des comptes, pourquoi ? Peut-être que certains ministres ou certains élus partagent avec ces artistes riches et fraudeurs les mêmes avocats d'affaires qui organisent cette fraude fiscale. 99,9% des artistes plasticiens en France sont victimes d’une grosse escroquerie à l’échelle nationale organisée au plus haut sommet des pouvoirs publics qui perdurent depuis de trop nombreuses décennies. Nous ne pouvons plus exposer, nos vies sont réduites à un esclavage culturel, au chantage permanent, aux humiliations. Nous ne comptons plus depuis de longues dates le nombre de suicides d’artistes talentueux parmi notre communauté plongée dans le désespoir, le découragement, la consternation, cette mélancolie exterminatrice rivetée à cette vie de désolation et de frustration. Nous sommes bien victimes de corruption, d’association de malfaiteurs en bande organisée, de trafic d’influence, de conflits d’intérêts, de délits de favoritisme, d’abus de pouvoir, parfois d’abus d’autorité tels que des atteintes aux pratiques des libertés individuelles lorsque des maires ou leurs équipes interviennent pour empêcher certains artistes d’exposer même pour des expos sous-seing privé, des escrocs qui tirent profit avec l’argent du contribuable de notre vulnérabilité. Cette corruption a bien pour objet et pour effet d'empêcher, de restreindre ou de fausser le jeu de la concurrence sur un marché de l’art local, régional ou national en opacifiant la sélection des artistes dans les institutions publiques, en opacifiant la sélection des artistes dans les sélections des achats pour les collections publiques, en opacifiant la sélection des artistes dans les sélections des aides publiques, en opacifiant la gestion des institutions d’art contemporain, en opacifiant les rapports entre fonctionnaires, élus, galeristes, salles des ventes et collectionneurs grâce par exemple au CIPAC, cette association de soi-disant professionnels de l’art qui constitue une communauté d’intérêt, organise légalement un trafic d’influence qui servira leurs propres intérêts conjugués aux intérêts de la classe politique française, du milieu de l'entreprenariat et qui va à l’encontre des intérêts de la communauté artistique. Son  but inavoué est bien de tirer profit d’une forme d’esclavage moderne à l’encontre des artistes plasticiens, peintres, sculpteurs, dessinateurs, vidéastes, photographes, installateurs, performers, artistes numériques ou multimédias, graveurs formant  cette communauté artistique informelle.   



Quant aux journalistes culturels, la cheville ouvrière de ce marketing culturel commercial indispensable à ce casino d’art à ciel ouvert, ils sont à leurs bottes ! Des journalistes achetés, soudoyés médiocrement avec des voyages de presse payés à grand frais par les commanditaires ou annonceurs, des voyages de deux ou trois jours dans le luxe, hôtels de charme pour riches, restaurants gastronomiques, visites de musées et des rédactions de presse achetées avec des pages suppléments payées entre 40.000€ et 120.000€ dans les quotidiens nationaux comme le Monde, du publi-reportage présenté comme des articles de fond pour tromper le lecteur écrit par des journalistes soi-disant de renom eux-mêmes auteurs d'essai sur l'art contemporain. On peut aussi parler des conflits d’intérêts, de ces journalistes qui ont leurs culs dans la presse écrite, la Tv, au sein des maisons d’édition, qui se transforment mêmes en commissaires d’exposition dans certaines de ces expositions onéreuses pour le contribuable. Des journaleux qui sont à la fois journalistes, auteurs, critiques, chroniqueurs, toujours à des postes interchangeables favorisant ainsi conflits d’intérêts et un corporatisme aux accents de clientélisme ou de délits de favoritisme. Ils brillent comme un soleil voilé, car malgré leur orgueil déplacé, ils sont soumis aux exigences et aux sommations de la servitude publicitaire imposée par  leurs commanditaires, industriels, banquiers, financiers, patrons ou actionnaires. Sans compter les grands collectionneurs d’art contemporain milliardaires comme Pinault, qui possèdent les plus grandes salles de ventes aux enchères, les plus grandes fondations d’art contemporain, et qui détiennent aussi des médias ; presse écrite, revues et quotidiens qui parlent de l’excellence de leurs propres collections d’art et de leurs artistes millionnaires exposés en France grâce à l’argent du contribuable ! Après vous entendez dans ces mêmes médias, les Sarkozy, Juppé, Wauquiez et toute cette petite clique fondatrice de partis politiques affairistes expliquer aux électeurs que ce sont les pauvres en France qui sont des assistés, ben voyons ! Avec des crétins qui les croient, du moment qu'ils crachent dur et ferme contre les plus pauvres, les précaires, les chômeurs, les exclus, les SDF, les victimes de leurs sale politique politicienne... 


Pour la transparence : 


Moi Lili-Oto, honnêtement j’ai touché en 35 ans de vie artistique, une seule aide de 3000F (457€) par la DRAC Rhône Alpes fin des années 80 car il fallait que l’on finance au retour d’un premier voyage aux États Unis avec la mère de mes deux fils (peintre et plasticienne aussi), le transport aérien de nos œuvres demandées par des galeries à New York et à San Francisco. Vu la somme que nous avions touché, fauchés par le coût du premier voyage, nous avions dû renoncer à retourner aux États Unis, furieux ! 


Pourtant, je suis rentré en collection muséale dans un musée d'art contemporain en France très jeune, en 1984, ça m'a valu d'ailleurs d'être définitivement viré des écoles des Beaux-Arts par des profs psycho-rigides jaloux, aucun d'entre eux n'étaient dans une collection dans un musée d'art contemporain, Ah Ah Ah ! Viré des Beaux-Arts malgré l’intervention de l’inspecteur national des écoles des Beaux-Arts Louis Bec qui avait exigé des profs qu'ils me donnent mes unités de valeur au seul regard de mon dossier avec mes grandes peintures. Nous avions fait avec un autre étudiant à qui je l’avais proposé une performance la nuit avec une grande œuvre peinte figuration libre contre le musée, et dans la rue face au musée. La conservatrice du musée en question décidera de faire entrer l’œuvre en collection. Une autre œuvre que j'avais fait sur le livre " Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour  " de Georges Perec m'a été piqué par le prof de culture générale, l'un de mes expulseurs, renommé pour sa perversité légendaire, quel enfoiré celui-là ! C'est cette même année où j'ai accusé un prof de Montpellier de m’avoir piqué un texte que j’avais donné pour mes UV de culture générale, un texte publié dans une revue d’art, un texte sur les styles que j'avais donné à l’école des Beaux-Arts de Nîmes, où un prof ivre m’avait frappé les mains tenus par deux autres au rendu de mes UV de deuxième trimestre, une école que j’avais dû quitter pour cet acte de violence inadmissible avec Claude Viallat pour directeur. De toute  façon, la seule école où je n’ai pas eu d’ennui, c’est à Mâcon avec Orlan, Gilles Roussi, Christian Gaussen et d’autres, avec eux, mon attitude provocatrice ne portait pas préjudice à l’école, bien au contraire !  


En 1989-90, je devais monter des expos d'artistes lyonnais à l'ELAC (Espace Lyonnais d’Art Contemporain) pour Thierry Raspail et Thierry Prat pour gagner trois francs six sous, aucun de ces jeunes artistes lyonnais de ma génération n'étaient en collection muséale. Le musée d'art contemporain de Lyon n'avait pas encore sa bâtisse et ces artistes ne rayonnaient pas encore nationalement pour ceux qui sont restés dans le circuit.  Du comique ! J’ai envoyé publiquement chier Raspail lors d’un repas dans un restaurant le soir du vernissage d’une expo de l’Arte Povera à l'ELAC, après avoir sculpté de mes seuls poings l'igloo en verre de Mario Merz. Je lui ai dit mes quatre vérités devant un des artistes de l’Arte Povera qui m’avait donné raison, devant les critiques d’art italien, journaleux français invités, responsable de la Drac de Lyon, (..), parce que je défendais les artistes de la Croix Rousse qui étaient en marge des institutions.  


En 1993, on a monté la BAC OUT, biennale lyonnaise d’art contemporain dissidente (ni dedans, ni dehors mais ailleurs !) aux jardins éphémères sur les pentes de la Croix Rousse avec un succès qui a marqué toutes les mémoires (partagé avec un autre succès, celui de nos amis de la BAC OFF). Dans la même année, j’ai dû quitter Lyon et immigrer à Paris, car complètement grillé dans ce petit milieu lyonnais institutionnel d’art contemporain nombriliste. J'étais complètement désargenté et exclu, victime de cette politique artistique lyonnaise plongée uniquement dans le favoritisme et le clientélisme entretenu par les élus lyonnais. En France, les plus créatifs, artistes mais aussi inventeurs dans l’industrie, sont exclus, chassés, licenciés car ils font peurs aux médiocres ! 

 

En 1993, j’ai créé une mouvance artiste « Artjacking », le nom m’était venu avant, de retour des États Unis, et je l’ai fait mienne lors d’une expo à la Croix Rousse à Lyon où l’expo était fermée au public, tout se passait à travers la vitrine ! Son nom « Zone Interdite » était un hommage au peintre cinéaste russe Andreï Tarkovski. Mais j’ai dû l’ouvrir tous les jours à l’heure de la fermeture des écoles, j’avais fait en vitrine des petites sculptures féminines dans un aquarium rempli d’eau, éclairées comme au théâtre. Les enfants faisaient un scandale à leurs parents si on n’ouvrait pas le lieu, on ne choisit pas toujours son public ! Eux, ils étaient exigeants ! Moi, j’ai fait connaissance avec les mamans des pentes de la Croix Rousse ! Donc, « Artjacking », malgré toutes les conneries que vous pouvez lire sur internet, c’est un concept de Lili-oto, téléphonez au musée d’art contemporain de Lyon, ils avaient reçu une invitation mentionnant le nom de cette mouvance artistique ! Faut bien qu’ils servent à quelque chose ces notables de l’art !  

 

 

Aujourd'hui, regardez ce film « Stalker » d'Andreï Tarkovski, un film prémonitoire, précurseur est sorti en 1979, 10 ans avant la cute du mur de Berlin. Il parle de vous, de nous, de la crise, d'une certaine forme d'esseulement collectif et partagé dans un no man's land à « la charnière de », « entre deux séquences de », d'une civilisation nourrissante et en advenir. Les deux séquences sont  la chute du mur de Berlin c'est à dire la crise du stalinisme et aujourd'hui la crise mondiale du néo libéralisme c'est à dire la crise mondiale de la nouvelle aristocratie financière ! C'est une crise économique et surtout politique, son mode culturel et existentiel

 

 

Vous trouvez sur internet une de mes vidéos intitulées « Zone Interdite ». C'est la dernière expo que j'ai faite à Bordeaux dans mon espace d'art contemporain avant d'être expulsé. La directrice de l’école des Beaux-Arts de Bordeaux de l'époque à propos de cette vidéo a dit que de parler du mur de Berlin c'était dépassé ! Ah bon ! 

 

 

Fin 1993, je suis monté à Paris avec un nouveau projet que j’avais présenté auparavant à Lyon dans un RDV avec le secrétaire d’état au tourisme à la terrasse d'un café connu face au fleuriste de l'église Saint-Nizier rue du Président Edouard Herriot, le concept « Artung Gallery », un cirque nomade d’art contemporain initiant les arts contemporains dans la rue, un nouveau concept que j’avais réfléchi en partant des textes de Guy Debord (société de spectacle) et de l’art performant. L’association Hors les Murs créée la même année, nous a demandé de leur envoyer notre projet, peu méfiants, nous nous sommes exécutés. Dans l’année qui a suivie, nous avons découvert furieux avec surprise et frustrations, l’appel d’offres lancé aux artistes plasticiens en France pour qu’ils créent des projets d’art de rue financée par des aides publiques par cette association parisienne créée sous l'impulsion me semble-t-il de l’ex adjoint de droite à la culture (ex-journaliste) de la mairie de Lyon qui avait d’ailleurs nommé Thierry Raspail (venant de Grenoble) à son poste de directeur du musée et de la futur biennale internationale d'art contemporain de Lyon. A la Croix Rousse, il y avait des réunions secrètes d'artistes opposés à la nomination de Thierry Raspail à Lyon, j’y ai participé ! Eux voulaient une reconnaissance artistique, moi je leur proposais, comme je bossais à L’ELAC, d’ouvrir les portes du lieu entre deux expositions et de monter dans l’institution une exposition sauvage et s’exposer, « tout est à nous ! ». Eux cherchaient reconnaissance, et moi beaucoup trop Dada à leurs yeux. L’instigateur de la conspiration a exposé d’ailleurs à la biennale de Lyon des œuvres que j’aimais bien, et surtout sa compagne, que je lui aurai volontiers piquée, coup de flash ! Avec Hollande en 2016, on aurait été en prison pour « saboteur » et  « terrorisme potentiel » ! La presse aurait publié : « Atteinte à la sureté institutionnelle et culturelle ! ». Bien que j’ai des potes aux Beaux-Arts de Lyon qui ont attaqué une banque au pistolet à eau en plastique, c’était juste une performance artistique, coucou si vous me lisez, remercier le directeur des Beaux-Arts, souvenirs, Vincent et trucs choses, ça a failli mal finir ! Ah Ah AH ! Donc Reprenons après cette petite anecdote de potache ! Nous avons rencontré des banquiers à Paris, il nous fallait minimum deux millions de Francs (300.000€) pour acheter un chapiteau, camion, faire construire un aquarium géant, réaliser toutes les sculptures, payer une équipe permanente en tournée, (…).  Le projet ne trouvera pas l’argent nécessaire à sa mise en place et l’organisation d’une tournée européenne. L’association Hors les Murs qui sera connue de tous, devenant une institution publique auprès du ministère de la culture, ne parlera jamais de notre projet, s’attribuant publiquement dans la presse la création et les honneurs du concept des arts de rue pour les artistes plasticiens et l’art contemporain, et bien sûr nous excluant de toute forme d’aide. Non, la créativité ne tombe pas du ciel, elle ne nait pas du stylo d'un gratte-papier ni d'un élu, les arts de rue chez les plasticiens sont nés des concepts élaborés par l'artiste Lili-oto en 1993 (après la biennale de Lyon dissidente BAC OUT) avec une mouvance artistique qu'il a créée et qu'il a nommé Artjacking ! L'Artjacking a son créateur, un artiste lyonnais, un manifeste, des projets et c'est un concept artistique, et non les conneries que l'on lit sur internet grâce au silence de cette association ! Je suis parti à Paris en 1993 comme un voleur, un voyou de seconde zone, parce que j'ai toujours été en dehors des clous sans compromis avec les élus, pourtant connu avec cette Biennale BAC OUT de 1993 mais aussi j'avais fait plusieurs décors dont le décor du restaurant baroque à la Croix Rousse à  Lyon des " Femmes au bord de la crise de nerfs " avec l’autorisation de Pedro Almodóvar, un décor couvert d’article de presse, d'images Tv, en France comme à l’étranger ! Décorateur ou ensemblier dans le cinéma à Lyon, puis à Paris, je vais perdre au début des années 2000 mon espace d'art contemporain que j'avais créé à Bordeaux "Artoong Studio" en 2005 car France 3 et Aquitaine cinéma refuseront de me faire travailler comme décorateur sur les tournages. Mieux ma fiche de décorateur à Aquitaine cinéma aujourd’hui Écla- Aquitaine, passera à la poubelle pour que je ne figure pas sur leur petit livret de techniciens du cinéma à l’intention des producteurs parisiens, un organisme  financé par la région Aquitaine, socialiste, qui nommera à la présidence du FRAC Aquitaine un maçon apôtre de l’austérité, plus à droite que Sarkozy, voyez ! Déjà avant Hollande, ça commençait déjà, les graves dérives droitières du PS, c’était en 2005. Quand on connait en plus les saloperies que la mairie de Bordeaux m'a fait, allant jusqu'à m'interdire d'exposer à la fête du vin, mais ils n’y sont pas arrivés, c'est grâce à Europe1 qui m’a filé leur espace in situ pour exposer et empêcher la mairie de Bordeaux de m’éjecter alors que cette exposition avait été décidée à sein privé , cette fameuse année où les grands collectionneurs du MEDOC ont exposé leurs grandes collections d'art contemporain. Mais comment ont-ils justifié mon interdiction d’expos ; sous le fallacieux prétexte que la mairie de Bordeaux avait ses propres artistes ! et Juppé lorsqu’il sera président de la république, il aura aussi ses propres contribuables ! Il ne va pas avoir beaucoup de voix le Papy Juppé ! Aujourd’hui, interdit d’expos à Narbonne, par une mairie qui prouve de jours en jours avec son alliance avec Robert Ménard à Béziers, qu’elle n’est pas apolitique de droite conservatrice  catholique comme elle s’en vantait, mais plutôt d’extrême-droite avec toutes les censures culturelles et artistiques qu’elle a déjà infligé aux artistes ! Vous dites Bleu Blanc Rouge ! Non,  la monarchie républicaine UMP, MODEM, PS, centristes, FN, c’est une  fleur de Lys sur billet de 500€ avec une petite pieuvre sur fond blanc ! Une pieuvre c’est intelligent et tentaculaire, et  c’est aussi mou, gluant et flasque ! 


Petite note : pour ceux qui ne connaissent pas le réel rôle d'un certain nombre de journalistes « culture », Il y a un super article de Dan Israël sur la corruption des journalistes culturels en France, dans la revue le Crieur n° 4 de ce mois. La revue le Crieur est publié par Mediapart et La Découverte, le Journal en ligne d'information Mediapart et une maison d'éditions qui publie des essais d'actualité, sciences humaines et sociales ; la Découverte

 

 

 

Lili-oto, un artiste qui aime la vie bien vivante... Les gens rejettent la classe politique, les institutionnels, ne croient plus aux élections, je les comprends ! 
 

installation artistique de l'artiste Lili-oto, artiste interdit d'exposition publique dans les institutions d'art contemporain, Frac Languedoc Roussillon, CRAC de Sète, musée régional de Sérignan, aspirateur de Narbonne, institutions publiques financées par l'argent du contribuable.

installation artistique de l'artiste Lili-oto, artiste interdit d'exposition publique dans les institutions d'art contemporain, Frac Languedoc Roussillon, CRAC de Sète, musée régional de Sérignan, aspirateur de Narbonne, institutions publiques financées par l'argent du contribuable.

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